FAT
turelle ou d'érudition. (Fa-si-cu-le [c m.l.)
FASaCLT^, ÉE. adj. T, de botan. Se dit Des parties rassemblées naturellement en faisceau , en paquet. ( Fa-si-cu-lé [c m.].)
FASCIÉ, ÉE. adi. [Fascia.) Qui est marqué de bandes ou de bandelettes. ( Fa-si-é. )
FASCINAGE. s. m. Action de faire des fascines ; Ouvrage fait avec des fascines. (Fasi-na-je. )
FASCINATIOîï. s. f. Action.de fasciner ; ensorcellement, espèce de charme qui fait qu'on ne voit pas les choses telles qu'elles sont I Se dit en parlant Des animaux qiii ont la faculté de fasciner. ( Fa-si-na-sicn. )
FASCINE, s. f. {Fascis.) Fagot de branchages dont on se sert pour combler des fossés , accommoder de mauvais chemins , faire des batteries pour le canon , et d'autres ouvrages semblables. ( Fa-si-ne. )
FASCINER. V. a. {Fascinare.) Ensorceler par une espèce de charme qui fait qu'on ne voit point les choses comme elles sont | Charmer, tromper, abuser par qq. ch. de séduisant. | Se dit en parlant De la faculté qu'ont certains animaux de paralyser ou de maîtriser les mouvements d'un autre en le regardant fixement. ( Fa-si-né. )
FASÉOLE. s. f. {Faseolus.) Légume, espèce de fève , de haricot ( Fa-zé-o-le. )
FASIER. V. n. Se dit D'une voile qui bat parce que le vent n'y porte pas de manière à l'enfler. ( Fa-zi-é. )
FASTE, s. m. sans pluriel. ( Fastus. ) Pompe , magnificence. | Luxe , affectation de paraître avec éclat. [Toute autre espèce d'ostentation , d'éclat recherché.
FASTES, s. m. pi. {Fastî. ) Les tables ou Uvres du calendrier des anciens Romains. | Les registres publics contenant le récit de grandes et mémorables actions. | Histoire. (Fas-te.)
FASTIDIEUSEMENT. adv. D'une manière fastidieuse. ( Fas-ti-di-eu-ze-man. )
FASTIDIEUX , EUSE. adj. {FasHdiosus.) Qui cause du dégoût , de l'ennui. ( Fas-ti-dieu; ze.)
FASTIGIÉ, ÉE. adj. {Fastigîatus.) Se dit Des pédoncules ou des rameaux qui s'élèvent à une même hauteur, de manière que leurs sommités réunies forment un plan horizontal. ( Fas-ti-ji-é. )
FASTUEUSEMENT. adv. Avec faste, ( Fas-tu-eu-ze-man. )
FASTUEUX , EUSE. adj. ( Fastuosus. ) Qui aime le faste, qui étale un grand luxe. { Se dit Des choses où il y a du faste , de l'obtention. ( Fas-tu-eu ; ze. )
FAT. adj. et subst. m. {Fatuus. ) Imper tinent, sans jugement, plein de complaisance poiu" lui-même. |. Un homme à prétentions ou dont la parure est extrêmement recherchée.
FATAL, ALE. adj. ( Fatalij. ) Qui porte avec soi une destinée inévitable. | Qu'on n«
FAU
p«ut éviter, ou qui est arnJté, fixé d'une manière irrévocahle. Sentence fatale. Quand V heure fatale est arrivée, a sonné, rien ne peut reculer. Au plur. masc,, Fatals, p€u usité, i T. de jurispr. Terme fatal, Terme après lequel on n'a plus aucun délai à espérer. Qui entraine avec soi qq. suite d'évéuements importants, qui décide de qq. ch. en bien ou en mal. j Funeste, désastreux, qui produit de grands malheurs, qui a des suites malheureuses. Absol,, Le coup fatal , Coup par lequel on donne la mort à qqn.
FATALE31ENT. adv. Par fatalité, par une destiné inévitable. ; Par un malheur extraordinaire. ( — le-man, )
FATALISME, s. m. Doctrine de ceux qui ittribuent tout au destin.
FATALISTE- s. m. Celui qui n'admet d'autre cause de l'univers, et daiis l'univers. que {difuiclité ou le destin.
FATALITÉ, s. f. Destinée inévitable. Se dit en parlant D'événements fâcheux amenés par un concours de circonstances qui ne peuvent être prévues ou empêchées.
FAITDIQUE. adj. des 2 g. { Faridicits. \ Qui déclare ce que les destins ont ordonne. Poét. ,' Fa-ti-dic-e. )
FATIGANT. A>~rE. adj. [Fatigans.) Qui cause de la fatigue, i Qui demande une attention pénible. ; Importun, ennuveux.
FATIGUE, s.f. {Fatigare.) travail, exercice, occupation pénible et capable délasser, j Être homme de fatigue , Èlre cap:i:.ie de résister à la fatigue, i La fatigue ae ic xoiture , La fatigue causée par le mouvement de la voiture, | Lassitude causée par le travail. ( Fa-tig-e. )
FATIGLIsR. V. a. {Fatigare. ] Causer de la fatigue , de la lassitude ; être pénible. ; | Fatiguer un champ, un terrain, L'epuistr en le forçant à produire une même recolle ^ plus souvent qu'il ne faudrait, ^ Fatiguer une ialade , La retourner plusieurs fois avec la ruiller et la fourchette , après quelle a ti : assaisonnée, \ Importuner. ^ V. n. Se iu:::ac: de la fatigue, (Fa-tig-é [g m.].) j
FATRAS, s. m. Par mépris. Un amas con- | fus de plusieurs choses. ( Fa-tra. ;
FATL'AIRE. s. m. {Fatuarliis.\ Eii'.Kyuïiaste qui, se croyant ou se disant ::i>, ire. Aïinonçait les choses futures. ( Fa-tu-è-re.; j
FATUITÉ, s. f. (Fatuitas.) Impertinence , j «ottise qui lient à un excès de bonne opinion • de soi-même, | Un discours, un propos im- |>ertinent qne qqn, tient à son avantage.
FAUBOURG, s. m, {Falsus , burgus. ) La partie d'une ville qui est au delà de ses portei et de son enceinte. \ Se dit Des quartiers d'une ville qui n'étaient anciennement que des faubourgs. ( Fô-bour. }
FAUCHAGE, s. m. Action de faucher le travail du faucheur. [ Fô-cha-je. )
FAUCHAISO-V. s. f. Le temps où l'on fauche les près. ' Fo-cbei-son, )
FAU
FAUCHE. 5. f. Le temps de faucher, eu
Le produit du fauchage. ( Fô-che. )
FAUCHÉE, s. f. Ce qu'un faucheur peut couper de foin dans un jour, ou sans alOier sa faux. ( Fô-chée,)
FAUCHLR. V. a. {Fais.) Con^r avec la faux. ; Y. n. Se dit D'un cheval qui traîne in demi-rond une des jambes de devant [ Fô-ché, )
FAUCHET. s. m. Espèce de râteau avec des dents de bois , qui sert aux faneurs a amasser l'herbe fauchée et fanée, et aux batteurs en grange pour séparer la paiiie battue d'avec le blé, ( Fô-che.")
FAUCHEUR, s. m. OuvTier qui fauche, qni coupe les foins, les avoines. (Fô-cheur.)
FAUCHEUX, s. m, Gerue dinstxtts semblables à l'araignée, qui ont le corps petit et les jambes fort grandes. On dit aussi Faucheur. ' Fô-cheu. '
Faucille. ^. ru. Fcilcula.) instrument dont on se scrt | 0 \i >cier les blés, et qui consiite en une ia;:.e .!'--■ :r -;— '^^ en denii-cc! •i'.'i , qui a u- ; -rst
eminani:h-c daus une i.u:...-c ■; -..:,. ^ Foii-Ue 'li m.".
FAUClllO>-. s. f. Instrument fat en forme de faucille, pour coup-r u.: ri;enu ; ois, des broussailles, (Fô-si-llu.i ".: n., .
FAUCON', s, m. {Falco.^ Uiseau de proie dont la vue est citrêmement perçante, et qui est un des plus remarquables entre les oiseaux de leurre. ^Fô-con, )
FAUCONNEAU, s, m. Petite pièce d'artiilerie. [ Fô-co-nô.)
FAUCONNTRIE, s. f. Art de dresser et de gouverner les faucons et toutes sortes d'oiseaux de proie. 1 La chas-e avec l'oiseau de proie, la volerie haute et basse, ' Le lieu un sont nourris les oiseaux de proie. \Ycr co-ne-rie, ',,
FAUCON'NTER. s. m. Celui qui dresse et gouverne les oiseaux de proie, et qui les fait '■':."V. '^T-1-i.i •::...■:■':-, (3:ncier qui a aul.:.:e ;:.r tous .r- nui'n:nn;-:i et otliciers de la fauconnerie, F6-co~nie.':
FAUCONNIÈRE. s. f. Espèce de sac ou de dbecic-re dont Hs fauconniers se servent P'Our porter 'e,> menn-s bardes dont ils ont Desoia. Toute esjiêce de ^ribeciere séparée en deux que l'on met à l'arçon de la selle pour porter de menues bardes. ( Fo-co-nière. \
FAUFILER. V. a. Fabus, fUum.) Faire une fausse couture a ljn.-> points, en attendant qu'on en fasse un- i .tre :•. demeure. ' Pron. . Se Her d'axLiLe . -'intérêt . ctc S'insinuer avec adresse auprès de qqn. , dans une maison, dans une société. ,'Fà-fl-lé. )
FaULX. s. f. /'. Faux, subst! fém.
FaU~NE. s. m. (Faunus.) Dieu champêtre, chez les Latins. (F6-ne, )
FAUN~E. s. f. [Faunus.) Ouvrage qui contient la description des animaux d'un pavs.
FAU
FAUSSAIRE, s. m. (FaUarius.) Celui qui est coupable de faux. Celui qui altère un acte , qui fait un faux acte ou une fausse «ignature. ( Fô-sè-re. )
FAUSSE ATTAQUE, etc. V. Faux, adj.
( Fô-sa-tac-e. )
FAUSSEMENT, adv. Contre la vérité.
( Fô-se-man. )
FAUSSER. V. a. ( Falsus. ) Faire plier, faire courber un corps solide , en sorte qu'il ne se redresse point. | Fausser une cuirasse , L'enfoncer sans la percer tout à fait. | Fausser une serrure. En gâter les ressorts par qq. effort. | Rendre faux, détruire la justesse de qq. ch. | Fausser le sens de la loi , d'un texte , Donner une fausse interprétation à la loi, à un texte. I Enfreindre, violer. | Fam., Fausser compagnie , Se dérober d'une compagnie , ou manquer à s'y trouver quand on l'a promis. ( Fô-sé. )
FAUSSET, s. m. {Fauces.) Nom que les musiciens donnaient autrefois à la voix de tête, et qui s'emploie qqfs. encore dans le langage ordinaire. | Fam., Avoir une voix de fausset, se dit D'un homme fait qui parle d'une voix grêle. | Une petite brochette de bois servant à boucher le trou que l'on fait à un tonneau pour goûter le vin ou qq. autre liqueur qui est dedans, ( Fô-së. )
FAUSSETÉ, s. f. {Falsitas.) Qualité d'une chose fausse , ce qui rend une chose fausse. ( Chose fausse. | DupUcité , hypocrisie , malignité cachée. (Fô-se-té.)
FAUTE, s. f. (Fallere.) Manquement contre le devoir, contre la loi. Un simple défaut de prudence, de soin. | Manquement contre les règles de qq. art. | Se dit au jeu de paume. Quand celui qui sert ne touche pas le premier toit. I Manquement, imperfection en qq. ouvrage. | Manque , disette.] Faire faute , Manquer, être absent , être regretté. | Faute DK. loc. prép. Par manque de , à défaut de. ( Saws faute, loc adv. Immanquablement, sans faillir. ( Fô-te. )
FAUTEUIL, s. m. Grand siège à dos et à bras. I Une place à l'Académie française. | Absol., Le fauteuil du président, dans qq. grande assemblée ; ou La présidence. ( FôteuU [U m.].)
FAUTEUR, TRICE. s. {Fautor; trix.) Celui, celle qui favorise, qui appuie un parti , une opinion. ( Fô-teur ; tri-se. )
FAUTIF, IVE. adj. Sujet à faillir, à manquer. I Plein de fautes. Se dit Des choses. (Fô-tif.)
FAUTE, adj. des a g. ( Fuïvus. ) Qui tire sur le roux, j Bêtes fauves , Les cerfs , les chevreuils , les daims. | Subst. m. La couleur fauve. I CoUect., Les bêtes fauves. ( Fô-ve. )
FAUTETTE. s. f. (\Fulvus.) Petit oiseau de plumage tirant sur le fauve ^ qui chante agréablement. ( Fô-vë-te.)
FAUX. s. f. ( Fàlx. ) Instrument dont on le sert pour couper l'herbe des prés^ les
FAV
avoines , etc. , et qui consiste en une grande lame d'acier large de trois doigts ou environ, un peu courbée, et emmanchée au bout d'un long bâton. | Se dit De certains replis membraneux qui ont la forme d'une faux. (Fô.) FAUX , AUSSE. adj. ( Falsus. ) Qui n'est pas véritable, qui est trompeur, contraire à la vérité , à la réalité. | Fam. , Avoir un ,/aux air de aan. , Avoir qq. ressemblance avec lui. I Vain ou mal fondé. | Qui s'écarte du naturel , du vrai. | Qui manque d'exactitude, de justesse, de rectitude. | IrréguUer. | Discordant , qui n'est pas dans le ton , qui n'est pas juste. I Fausse corde. Corde qui n'est pas montée au ton juste. | Corde fausse. Corde qui ne peut jamais s'accorder avec une autre. I Qui n'est pas tel qu'il doit être ou qu'il a accoutumé d'être , ou que l'on voudrait qu'il fût, qu'il eût été. | Faux-marcher , se dit De la biche qui biaise en marchant ; et Du cerf après qu'il a mis bas son bois. | Qui est supposé ou altéré , qui est contre la bonne foi. | Qui est postiche, ou feint, contrefait, simulé. I Fausse porte , Porte feinte , petite porte par laquelle on ne passe pas ordin. Une porte destinée pour fau"e des sorties ou pour recevoir du secours en cas de siège. | Faussebraie. Avant-mur. | Se dit Des personnes qui ne sont pas ce qu'elles semblent ou ce qu'elles disent être. | Qui affecte des sentiments qu'il n'a pas, dans le dessein de tromper. | Se dit De l'air, du regard, etc. ( Se joint à certains noms de minéraux et surtout de végétaux, pour désigner Des minéraux , des végétaux qui ont qq. ressemblance avec ceux que ces noms désignent, j Sert à former, avec divers substantifs, certaines expressions où il reçoit des sens plus ou moins éloignés de ceux qui viennent d'être indiqués. I Faux, subst. Discerner le "vrai d'avec le faux. j Altération , contrefaçon , supposition frauduleuse d'actes, de pièces, d'écritures authentiques ou privées. | Faux , adv.. Raisonner faux.\k FAUX. loc. adv. À tort , injustement. I Fam. , Aller à faux en qa. endroit , Manquer d'y trouver ce qu'on cnerche. | Porter à faux, se dit D'une partie de construction qui est mal posée sur ce qui doit la soutenir, ou qui ne porte pas directement sur sa base, sur son point d'appui. Subst. m. Ce mur est hors d'aplomb, il est en porte à faux. ( Fô. Fô-se. )
FAUX-FUYANT, s. m. Endroit détourné, écarté, par où l'on peut s'en aller sans être vu. I Sente dans les bois pour les gens de pied. I Une défaite, une échappatoire. ( Fôfui-an.)
FAVEUR, s. f. {Favor.) Grâce, bienfait, marque d'amilié , de bienveillance. | Grande faveur. Faveur signalée. Combler qqn. de faveurs. | La bienveillance , les bonnes grâces d'un prince, d'un personnage puissant, du public, etc. | Le crédit, le pouvoir qu'on a auprès d'un prince, d'un grand personnage,
FÉG
etc. , dont on est aimé, préféré. | Recommandation et crédit auprès d'une personne ^puissante.] Prendre faveur , S'accréditer. | S'attacher, se dévouer a la faveur. Rechercher les personnes puissantes, leur faire la cour. ISe dit par opposition à Rigueur, à sévérité. I Sorte de ruban très-étroit. | En faveur dk. loc. prép. En considération d'une chose passée, en vue d'une chose à venir, en considération de qqn. | À l'avantage , au profit de. ) Prévenir enjaveur de aqn. , de qq. ch. , En donner d'avance une opinion avantageuse. I À LA FAVEUR DE. loc. prép. PaT le moyen, par .l'aide de.
FAVORABLE, adj. des a g. {Fàvorabîlis.) Propice, avantageux, tel qu'on le désire pour la fin qu'on se propose. | Blessure favorable, Blessure qui n'est pas dangereuse. (Vi.) I Se dit De certaines choses qui méritent d'être exceptées de la rigueur de la loi. | Qui est à l'avantage de qqn. ou de qq. ch.
FAVORABLEMENT, adv. D'une manière favorable. { — ble-man.)
FAVORI, ITE. adj. {Favor.) Qui plaît plus, qu'on affectionne plus que toute autre chose du même genre, f Subst. , Celui , celle qui tient le premier rang dans la faveur, dans les bonnes grâces d'un roi, d'une reine, d'un prince. | Tout objet d'une prédilection habituelle. | Subst. m. Se dit Des touffes de barbe que qqs. personnes laissent croître de chaque côté du visage, de l'oreille au menton.
FAVORISER. V. a. Traiter favorablement, accorder qq. préférence, appuyer de son crédit, protéger. | Se dit De tout ce qui est conforme à nos souhaits , et qui seconde nos desseins, nos désirs, j Aidera. ( — ri-sé.)
FAYENCE, FAYENCERIE, FATEI^- CIER. r. Faïence , etc.
FÉAGE. s. m. (Fides.) Contrat d'inféodation ; ou Tenure en fief. (Fé-a-je.)
FÉAL, ALE. adj. {Pidelis.) Fidèle. (Yi.) I Fam. et subst., Cest mon féal. C'est mon fidèle ami, mon intime.
FÉBRICITANT. adj. et subst. ( Febrîeitans.) Qui a la fièvre. (Fé-bri-si-tan.)
FÉBRIFUGE, adj. des a g. et s. m. (Febrtfugus.) Se dit Des médicaments avec lesquels on combat les fièvres intermittentes. (Fé-bri-fu-je.)
FÉBRILE, adj. des a g. (Febrilis.) Qui a rapport à la fièvre.
FÉCALE, s. f. {Fœcalis.) Matière fécale, Les gros excréments de l'homme.
FÈCES, s. f. pi. {Fœces.) Sédiment qui se dépose au fond d'une liqueur qui a fermenté, ou au fond d'une liqueur trouhle , lorsqu'on la laisse reposer. (Fè-se.)
FÉCIAL. s. m. (Fecialls.) Nom de chacun des prêtres ou hérauts dont la fonction principale était d'intervenir dans les déclarations de guerre et dajns lea traités de paix et d'al-