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F-UT-I A. Ancien terme de imisiquc, p.ir lequel on dcsi-juail Le Ion de fa. (Ëf-ut-fa.)
FUTILE, adj. des 2 g. {Futills.) Frivole, qui est de peu de conséquence, c^e peu de considération.
FUTILITÉ, s. f. {Fuùlhas.) Caractère de ce qui est futile. | Cliose futile.
FUTUR, URE. adj. {Futurus.) Qui est à venir. \ Les futurs époux, les futurs conjoints , Les deux personnes qui contractent ensemble, pour se marier ensuite. Ou, subst, , i> futur, la future. \ Futur, subst. Le temps du verbe qui marque un état, une action à venir.
FUTURITION. s. f. {Futuritio.) La qualité d'une chose future , en tant que future. ( — ri-sion.)
FUYANT , ANTE. adj. {Fugiens.) Se dit De tout ce qui , comparé à un autre objet , paraît s'enfoncer dans le tableau. | Échelle fuyante , Celle qu'on trace pour trouver la diminution des objets, relativement à leur enfoncement. (Fui-ian.)
FUYARD, ARDE. adj. Qui s'enfuii, qui a coutume de s'enfuir. | Subst. , se dit, au plur., de Gens de guerre qui s'enfuient du combat. | Un homme qui évitait de tirer à la milice. (Fui-iar.)
G. s. m. Lettre consonne, la 7* de l'alphabet, qu'on nomme Gé , suivant l'appellation ancienne et usuelle, et Ge, suivant la méthode moderne. | Devant A, O et U , il se prononce dur. Devant E et I, il s'amoUit, et se prononce comme J. G, avec N, forme une prononciation mouillée; il faut en excepter qqs. mots dérivés du grec ou du latin. G final , sui^'i d'un mot qui commence par une voyelle, se prononce ordin. comme un C dur. |À la fin de certains mots, tels que Seing, étang, il ne se prononce point, même devant une voyelle. (Je ; ou Je.)
GABARE. s. f. Se dit De certaines embarcations qui vont à voile et à rames , et qui servent à naviguer sur les rivières, à charger et à décharger les bâtiments, etc. | Se dit, dans la marine royale, De certains bâtiments de charge ou de transport. | Espèce de filet qui ne diffère de la seine que par la grandeur.
GABARIER. s. m. Le maître ou patron d'une gabare. | Se dit Des portefaix qui chargent et déchargent les gabares. ( Ga-ba-rié. )
GABARIT, s. m. Modèle de construction sur lequel les charpentiers travaillent , en donnant aux pièces de bois qui doivent entrer dans la composition du bâtiment la même forme, les mêmes contours et les mêmes proportions en grand, que ces pièces ont en pe lit dans le modèle. (Ga-ba-ri. )
GABATTNE. s. f. Donner de la gahatine a qqn. , Le tromper, lui en faire accroire. Fam.
GABELAGE. s. m. Espace de temps que
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le se! doit demeurer dans le grenier avant que d'elle mis en venU:. | Certaine marque que les commis des greniers mettent parmi le sel, pour reconnaître si le sel est sel de grenier ou sel de faux -saunage. (Ga-bela-je.)
GABELER. v. a. Faire sécher du sel dans les greniers de la gabelle pendant un temps convenable.
GABELEUR. s. m. Homme employé dans la gabelle.
GABELLE, s. f. Autrefois l'impôt sur le sel. I Le grenier où l'on vendait le sel. (Gabë-le.
GABIER, s. m. {Gabhla, it.) Se dit Des matelots qui se tiennent dans les hunes , et qui sont chargés spécialement de visiter et d'entretenir le gréemtnt. (Ga-bié.)
GABION, s. m. {Gabbione , it.) Espèce de panier en forme de tonneau , qu'on remplit de terre , et dont on se sert dans les sièges pour couvrir les travailleurs , les soldats, etc.
GABIONNER. v. a. Cou^Tir avec des gabions. (Ga-bio-né.)
GACHE, s. f. Pièce de fer percée, dans laquelle entre le pêne de la serrure d'une porte, j Se dit Des anneaux de fer qui sont s<;ellés dans un mur pour soutenir et attacher un tuyau de descente, une boîte de lanterne, etc.
GÂCHER. V. a. {Wasser, ail.) Détremper, délayer. Se dit en parlant Du mortier ou du plâtre. I Faire un ouvTage grossièrement , négligemment, sans goût.
GACHETTE, s. f. Morceau de fer que la détente d'un fusil fait partir, j La petite pièce d'une serrure qui se met sous le pêne. (Gâ-chë-te.)
GÂCHEUR, s. m. Ouvrier qui gâche le mortier, le plâtre. | Pop., Un homme qui travaille mal , négligemment , sans goût
GÂCHEUX , EUSE. adj. Détrempé d'eau, bourbeux. (Gâ-cheu ; ze.)
GÂCHIS, s. m. {Wasser, ail.) Ordure, saleté causée par de l'eau, ou par qq. autre ch. liquide. | Fam. , Qq. affaire désagréable dont il est difficile de se tirer. (Gà-chi.)
GADE. s. m. Genre de poissons qui renferme plusieurs espèces estimées pour la délicatesse et la saveur de leur chair, tels que le merlan , la morue , la lotte.
GADOUARD. s. m. Celui qui tire la gadoue et la transporte. V. Tidangeur. (Gadouar.)
GADOUE, s. f. La maùère fécale qu'on tire des fosses d'aisances.
GAFFE, s, f. Perche munie d'un croc de fer à deux branches, dont l'une est di"oite et l'autre courbe. (Ga-fe.)
GAFFER. V. a. Accrocher qq. ch. avec une gaffe. (Ga-fé.)
GAGE. s. m. ( Wagen , ail. ) Nantissement, ce que l'on met entre les mains de
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qqn. pour sûreté d'une JeUe. | Tout objet meuble ou immeuble qui asssure le j.vayement d'une dette. | Se dit, à certains petits jeux, Des objets que les joueurs déposent chaque fois qu'ils se trompent, et qu'ils ne peuvent retirer, à la fin du jeu, qu'après avoir subi une pénitence. J Ce que l'on consigne , ce que l'on met en main tierce , lorsque , dans une contestation entre deux ou plusieurs personnes, on est convenu que celui qui sera condamné payera à l'autre une somme ou <jq. autre ch, | Toute sorte de garantie, d'assurance, de preuve, de témoignage. | Au plur. , Salaire , appointements. | J gao-es, Qui est gagé , payé pour faire une chose, j Casser aux g(^ges , ôter à qqn. son emploi et les appointements qui y sont attachés. — Se dit D'un supérieur qui ôte sa confiance à un inférieur. | Au plur., Le payement que le roi ordonnait par an aux officiers de sa maison, aux ofQciers de justice et de finance, etc. (Ga-je.)
GAGE-MORT. s. m. r. Mort-gage.
GAGER. V. a. {JVagen, ail.) Parier; convenir avec qqn., sur une contestation, que celui des deux qui sera condamné payera à l'autre une somme ou qq. autre ch. | Fam., Gage que si, non, Je gage que si, etc. | Donner des gages , des appointements à qqn. (Ga-jé.)
GAGEPJE. s. f. Saisïe-gagerie , Simple saisie de meubles sans transport, qui se fait sans condamnation, sans permission de juge , et même sans obligation par écrit , à l'effet que la chose ainsi arrêtée de^ienne le ^age du créancier. (Ga-je-rie.)
GAGEUR , EUSE. s. Celui , celle qui gage , ou qui est dans l'habitude de gager souvent. Fam. (Ga-jeur; eu-ze.)
GAGEURE, s. f. Promesse que les personnes qui gagent se font réciproquement de payer ce dont elles conviennent en gageant. | La chose gagée. (Ga-ju-re.)
GAGISTE, s. m. Celui qui est gagé de qqn. pour rendre ceriains services , sans être domestique. (Ga-jis-te.)
GAGNAGE. s. m. Pâtis, pâturage, lieu où vont paître les troupeaux et les bêtes fauves. (Ga-/?a-je [n m.].)
GAGNANT, s. m. Celui qui gagne au jeu, à la loterie. | Adj., Numéro gagnant. (Ga- «an [nm.].)
GAGNE-DENIER, s. m. On appelle ainsi Tous ceux qui gagnent leur \-\e par le travail de leur corps, sans savoir de métier. (Ga-«e-de-uié [n m.].)
GAGNE-PAIN. s. m. Ce qui fait subsister qq. , ce dont il se sert principalement pour gagner sa vie, son pain. (Ga-we-pin [n m.].) . , ' , .
GAGNE-PETIT, s. m. Remouleur , celui dont le métier est d'aller par les rues pour aiguiser des couteaux, des ciseaux, etc. (Ga- «e-pe-ti [n m.].)