GEL
rêt. |Fam. , Une personne qui rapporte tout ce qu'elle entend dire. ( Ga-zë-te )
GAZEUX, EUSE. adj. Qui est de la nature du gaz. ( Ga-zeu ; ze. )
GAZIER. s. m. Ouvrier en gaz. (Ga-zié.)
GAZOMÈTRE, s. m. Instrument qui sert à mesurer la quantité de gaz employée dans une opération. | L'appareil où l'on prépare le gaz hydrogène destiné à l'éclairage , et d'où il est distribué par des conduits aux divers endroits que l'on veut éclairer.
GAZON, s. m. {Wasen, ail.) Herbe courte et menue ; ou La terre qui est couverte de cette herbe, j Au plur. , Les mottes de terre carrées et couvertes d'herbe courte et menue, dont on se sert pour faire des gazons artificiels, etc.
GAZONNEMENT. s. m. Action de gazonner, ou L'emploi qu'on fait des gazons pour quelque ouvrage. ( Ga-zo-ne-man. )
GAZONNER. v. a. Revêtir de gazon.
( Ga-zo-né. )
GAZOUILLEMENT, s. m. Petit bruit agréable que font les oiseaux en chantant » les ruisseaux en coulant. ( Ga-zou-Ue-man
GAZOUILLER, v. n. Faire un petit bruit doux et agréable , tel que celui que font de petits oiseaux en chcintant. | Se dit Du bruit que font les petits ruisseaux en coulant sur les cailloux. ( Ga-zou-llé [11 m.].)
GAZOUILLIS, s. m. Gazouillement. (Ti.) (Ga-zou-Ui [11 m.].)
GEAI. s. m. Oiseau d'un plumage bigarré, qui est du genre de ceux auxquels on apprend à parler. (Je.)
GÉANT, ANTE. s. ( Gigas.) Celui , celle qui excède de beaucoup la stature ordinaire des hommes. | Se dit Des animaux qui se distinguent par des proportions colossales. (Jean.)
GÉHENNE, s. f. {Gehenna.") L'enfer, ( Jé-ë-ne. )
GEINDRE, v. n. {Gemere.) Gémir, ou se plaindre à diverses reprises , et d'une voix languissante et non ailiculée. Fam. (Jin-dre.)
GÉLATINE, s. f. ( Gelatus. ) Substance que l'on obtient sous foi-me de gelée , quand on traite les parties molles et soUdes des animaux par l'eau bouillante , et qu'on laisse refroidir la solution. ( Jé-la-ti-ne. )
GÉLATINEUX, EUSE. adj. Qui est de la nature de la gélatine, ou qui ressemble à la gélatine. ( Jé-la-ti-neu ; ze. )
GELÉE, s. f. ( Gela. ) Grand froid qui pénètre les corps et qui glace l'eau. | Gelée blanche, Couche très -blanche de glaçons menus, et qui paraît le matin sur les herbes, etc. I Suc de viande, ou de qq. autre substance animale, qui a pris, en se refroidissant , une consistance molle et tremblante. | Le jus que l'on tire de qqs. fruits cuits avec le sucre, et qui se congèle étant refroidi. ( Je-lée. )
GEN
GELER. V. a. ( Gclare. ) Glacer, endurcir par le froid , pénétrer par un froid excessif. jLe dommage que le froid cause aux vignes, aux arbres, etc., surtout lorsqu'ils sont en boutons ou en fleuis. | Causer du froid. | V. n. La rivière a gelé. — Avoir extrêmement froid. ( Je-lé. )
GÉLIF. adj. m. ( Gehi.) Se dit Des bois qui ont été fendus par les grandes gelées. ( Jé-lif. )
CELINE, s. f. ( Gallina. ) Poule ou poularde. (Vi.) (Je-line.)
GELINOTTE, s. f. {Gallina.) Petite poule engraissée dans une basse-cour. | Gelinotte des bois , Espèce d'oiseau sauvage qui a beaucoup de ressemblance avec la perdrix. ( Jeli-no-te. )
GÉLITURE. s. f. ( Gelu. ) Fente ou gerçure des arbres , causée par les grandes gelées. ( Jé-li-vu-re. )
GÉMEAU, s. m. ( Gemelliis. ) Jumeau. Il n'est usité qu'au pluriel , pour signifier L'un des douze signes du zodiaque. (Jc-mô.)
GÉMINÉ, ÉE. adj. ( Gcminus. ) T. de palais. Réitéré. | En bot. , se dit Des parties qui naissent deux ensemble, ou qui sont rapprochées deux à deux. ( Jé-mi-né. )
GÉMIR. V. n. ( Gemere, ) Exprimer sa peine , sa douleur, d'une voix plaintive et non articulée. | Se dit Des plaintes qu'excitent la tyrannie, l'injustice, le malheur, etc. | Être péniblement affecté d'une chose, en éprouver une vive et profonde peine. | Se dit pour exprimer Le cri languissant et plaintif de certains oiseaux. | Se dit, poét., Des choses inanimées, lorsqu'elles font entendre qq. bruit , qq. murmure. | Se dit Des choses qui s'affaissent sous le poids , sous la pression d'une autre, ou que l'on suppose ne pouvoir la soutenir qu'avec effort. (Jé-mir.)
GÉIVIISSANT, ANTE. adj. Qui gémit.
( Jé-mi-san. )
GÉMISSEMENT, s. m. Lamentation, plainte douloureuse. | Se dit Des plaintes en général. | Gémissement de cœur, Sentiment de componction, vive et sincère douleur des péchés qu'on a commis.) Poét., Le bruit, le murmure que certaines choses font entendre. ( Jé-mi-se-man. )
GEMxMATION. s. f. {Gemmatiu.) Développement des bourgeons, dans les plantes ligneuses et vivaces ; ou L'époque de ce développement. ( Jëm-ma-sion. )
GEINIME. adj. m. ( Gemma. ) Se dit Des pieiTes précieuses , et Du sel qui se tire des mines. ( Jë-me. )
GÉMONLES. s. f. ( Gemonîœ. ) Lieu qui était destiné chez les Romains au supplice des criminels, et principalement à exposer leurs corps après l'exécution. ( Jé-mo-nie. )
GÉNAL , ALE. adj. ( Gêna, ) Qui appailient aux joues. ( Jé-nal. )
GÊNANT, ANTE. adj. Qui contraint, qui inconunode. ( Jé-nau. )
GEN
GENCIVE, s. f. ( Gingiva. ) La chair i\\:\ est autour des dents, et dans laquelle les dents sont comme enchâssées. ( Jan-si-vc. )
GENDARME, s. m. ( Gens, arma. ) Un homme d'armes d'une compagnie d'ordonnance, qui était armé de toutes pièces, et «jui avait sous ses ordres un certain nombre d'hommes à cheval. ) Se dit Des cavaliers de certaines compagnies d'ordonnance , quoiqu'ils fussent armes à la légère. | Se dit Des soldais d'un corps mihtaire qui a remplacé la maréchaussée, et qui est spécialement chargé de maintenir la sûreté et la tranquillité publiques. |Fam., Une grande et puissante femme, qui a l'air hardi. | Se dit Des bluettes qui sortent du feu. ( Se dit De certains points qui se trouvent qqfs. dans les diamants , et qui en diminuent l'éclat et le prix. ( Jan-dar-me. )
GENDARMER (SE), v. prou. S'emporter mal à propos pour une cause légère. Fam. ( Jan-dar-mé. )
GENDARMERIE, s. f. coll. On comprenait autrefois sous ce nom Tout le corps des gendarmes et des chevau-légers des compagnies d'ordonnance, autres que les gendarmes et les chevau-légers de la garde du roi. | Corps militaire qui a remplacé la maréchaussée , et qui est spécialement chargé de maintenir la sûreté et la tranquiUité publiques. ( Jan-dar-me-rie. )
GENDRE, s. m. ( Gêner. ) Nom que l'on donne à un homme, par rapport au père et à la mère de la femme qu'il a épousée. ( Jan-dre. )
GÈNE. s. f. ( Gehenna. ) Torture, ques • tion, peine que l'on fait souffrir à qqn. pour l'obliger à confesser la vérité, j Ce qu'on fait souffrir à qqn. injustement et par violence pour lui faire dire qq. oh. , pour en tirer de l'argent, etc. (Vi.) | Se dit en parlant De ce qui met à l'étroit, mal à l'aise, de ce qui empêche d'agir librement. | L'emban^as que cause le séjour d'une personne chez une autre. | Contrainte fâcheuse, état pénible où l'on se trouve. I Fam. , Être sans gène , se dit Des personnes qui prennent leurs aises, sans s'inquiéter de l'embarras ou du déplaisir qu'elles peuvent causer. | Se donner la gène. S'inquiéter , se tourmenter. | Pénurie d'argent , état voisin de la pauvreté. ( Jé-ne. )
GÉNÉALOGIE, s. f. ( Genealogia. ) Suite énoncée, dénombrement des ancêtres de qqn., ou des autres parents. ( Jé-né-a-lo-jie. )
GÉNÉALOGIQUE, adj. des 2 g. Qui appartient à la généalogie. ( Jé-né-a-lo-jic-e. )
GÉNÉALOGISTE, s. m. Celui qui dresse les généalogies , ou qui les fait. ( Jé-né-alo-jis-te. )
GÊNER. V. a. ( Gehenna.) Incommoder, contraindre les mouvements du corps. | Embarrasser, empêcher le libre mouvement de qq. ch. que ce soit. | Causer qq. embarras chez une personne. | Tenir en contrainte ,
GÉN
mettre qqn, dans un état pénible en l'obligeant de faire ce qu'il ne veut pas, ou en l'empêchant de faire ce qu'il veut, j Pron. , se dit De qqn. qui ne prend pas ses aises, qui se contraint par discrétion ou par timidité. | Réduire à une certaine pénurie d'argent. (Jê-né.)
GÉNÉRAL, ALE. adj. (Generalis.) Universel , ou qui est commun , applicable à un très-grand nombre de personnes ou de choses. |Se joint souvent à certains noms de charge, d'office, de dignité. ) Subst. m. Chef, celui qui commande en chef une armée, un corps d'armée. | Le supérieur général d'un ordre religieux. | Subst., se dit, absol. , Des faits, des principes généraux, par opposition Aux faits particuliers. | En général, loc. adv. D'une manière générale. | Ordinairement , communément. ( Jé-né-ral. )
GÉNÉRALAT. s. m. Dignité de général.
I Le temps que dure le généralat. j L'emploi de celui qui est supérieur d'un ordre. ( Jéné-ra-la. )
GÉNÉRALE, s. f. ( Generalis.) Batterie de tambour par laquelle on donne l'alarme aux troupes, soit lorsque l'ennemi approche, soit à l'occasion d'un incendie ou d'une révolte. ( Jé-né-ra-le. )
GÉNÉRALEMENT, adv. Universellement, en général, communément, j Généralement parlant, À prendre la chose en général, (Jéné-ra-le-man.)
GÉNÉRALISATION, s. f. Action de généraliser. ( Jé-né-ra-li-za-sion. )
GÉNÉRALISER, v. a. Rendre général. | Donner plus d'étendue à une hypothèse , à une formule. ( Jé-né-ra-li-zé. ) •
GÉNÉRALISSIME, s. m. Celui qui commande dans une armée, m«ne aux généraux. ( Jé-né-ra-lis-si-me. )
GÉNÉRALITÉ, s. f. Qualité de ce qui est général. | Au plur. , Les discours qui ne satisfont pas précisément à la demande de qqn. , qui n'ont pas un rapport précis au sujet. | L'étendue de la juridiction d'un bureau de trésoriers de France. ( Jé-né-ra-li-té. )
GÉNÉRATEUR, TRICE. adj. ( Generator, ) Qui engendre, ou Qui appartient à la génération. |Qui engendre qq. hgne, qq. surface, ou qq. solide, par sou mouvement.
( Jé-né-ra-teur; tri-se. )
GÉNÉRATLF, IVE. adj. Qui a rapport à la génération. ( Jé-né-ra-tif. )
GÉNÉRATION, s. f. {Generatio.) Action d'engendrer, de produire son semblable. | La chose engendrée, la postérité, les descendants d'une personne. (Chaque filiation et descendance de père à fils. | La réunion , la collection de tous les hommes du même âge , ou à peu près, qui vivent dans le même temps. I L'espace de trente ans, qui est regardé comme la durée moyenne de chaque génération d'hommes, j Production, j Se dit en parlant Tu- certaines choses qui naissent
GEN
les unes des autres. | La formation d'une ligne, d'une surface ou d'un solide, par. le mouvement d'un point, d'une hgne ou d'une surface. ( Jé-né-ra-sion. )
GÉNÉREUSEMENT, adv. D'une manière noble, généreuse. | Libéralement. | Yaillamment, courageusement. (Jé-né-reu-ze-man.)
GÉNÉREUX, EUSE. adj. {Generosus.) Magnanime, de naturel noble. | Se dit Des choses qui sont l'indice d'une âme généreuse, qui partent d'ime âme généreuse. | Subst. et famil. , Faire le généreux. Se montrer magnanime ou libéral, surtout par ostentation. I Don généreux. Don fait par générosité. ) Vin généreux, Yin agréable, de bonne qualité, et qui a du corps, j Poétiq., en parlant De qqs. animaux, Hardi. (Jé-né-reu; ze. )
GÉNÉRIQUE, adj. des 2 g. Qui appartient au genre. ( Jé-né-ric-e. )
GÉNÉROSITÉ, s. f. ( Generositas. ) Magnanimité, grandeur d'âme. I Libéralité, disposition à la bienfaisance. (Jé-né-rô-zi- té.)
GENTISE. s. f. (Genesis.) Nom du premier des livres de l'Ancien Testament, dans lequel Moïse a écrit l'histoire de la création du monde et celle des patriarches. (Je-nè-ze.)
GENESTROLLE. s. f. Espèce de eenêt, plante aussi nommée Genêt ou Herbe des teinturiers , parce qu'on s'en sert pour teindre en jaune. (Je-nës-tro-le.)
GENÊT, s. m. ( Genista. ) Genre de plantes légumineuses, qui renferme un grand nombre d'arbrisseaux et d'arbustes, la plupart à fleurs jaunes. (Je-në.)
GENET, s. m. {Ginete, esp.) Espèce de cheval d'Espagne entier. (Je-në.)
GÉNÉTHLIAQUE. adj. des 2 g. {Genethliacus.) Se dit Des poèmes ou des discours composés sur la naissance d'un enfant. ( Se dit de Certains astrologues qui dressaient rhoroscope d'un enfant au moment de sa naissance. (Jé-né-tli-ac-e.)
GENETTE. s. f. Espèce de civette , dont la peau s'emploie en fourrures. (Je-në-te.)
GENETTE (À LA), loc. adv. Aller à cheval à la genette, Aller à cheval avec les étriers fort courts.
GENÉVRIER, s. m. {Juniperus.) Genre de plantes conifères, qui comprend une vingtaine d'arbres ou d'arbrisseaux toujours verts. (Je-né-vrié.)
GÉNIE, s. m. {Genium.) L'esprit ou le démon, soit bon, soit mauvais, qui, selon l'opinion des anciens, accompagnait les hommes depuis leur naissance jusqu'à leur mort. I Se dit De ces esprits ou démons qui , selon l'opinion des anciens , présidaient à de certains lieux , à des villes , etc. | Se dit Des gnomes , des sylphes , des ondins , etc. I Au plur. , Figures d'enfants ou d'hommes ailés qui servent à représenter les vertus , les passions, les arts, etc. (Talent, disposition naturelle , aptitude pour une chose. ( Cette qualité des esprits supérieurs qui les rend ca-
GEN
pables de créer, d'inventer, d'entreprendre j
des choses extraordinaires, etc. [Se joint qqfs. à des épilhèles, pour exprin»er Le peu de génie ou de capacité d'une personne, j Celui qui a du génie. ( Le o^e nie d'une la/i<^ue , Le caractère proj)re et distinctit" d'une langue. I J.e génie d.une nation , Le caractère , la manière de voir, de penser qui lui est propre. | L'art de fortifier, d'attaquer, de défendre une place, un camp, un poste.
(Jé-nie.)
GENIÈVKE. s. m. [Juniperm.) Nom vulgaire du Genévrier commun , arbuste odoriférant dont les feuilles sont cylindriques, lin peu longues, et pointues par le bout , et qui porte, comme le laurier, un })etit fruit rond et noir. | La graine même du genièvre. |La liqueur faite avec du grain de genièvre. (Je-niè-vre.)
GÉNISSE, s. f. (Junîx.'\ Jeune vache qui n'a point porlé. Génisse blanche. Génisse noire. (Jé-ni-se. )
GÉNITAL, ALE, adj. (G enitalis.) Qui sert à la génération. ( Jéni-tal. )
GÉNITIF, s. m. {Genitivus.) Se dit, dans les langues où les noms se déclinent , Du cas qui sert principalement à marquer appartenance, dépendance. ( Jé-ni-tif. )
GÉNITURE. s. f. (Genitura.) Enfant.
P^oilà ma géniture , ma chère géniture. Il est vieux et ne se dit plus que par plaisanterie, ( Jé-ni-ture, )
GENOU, s. m. (Genu.) Partie du corps humain qui joint la cuisse avec la jambe par devant. | J genoux , Les genoux en terre. | Demander une chose à genoux , La demander avec instance. | Fléchir le genou, les genoux devant qqn. , S'abaisser , s'humilier devant lui. | Se dit en parlant De qqs. animaux. I Boule de cuivre ou d'autre matière solide que l'on serre , avec une faible pression, entre deux capsules sphériques de même diamètre, de sorte qu'elle conserve la liberté de tourner de tous sens autour de son centre. (Je-nou.)
GENOUILLÈRE, s. f. ( Genunlia. ) La partie de l'armure qui servait autrefois à couvrir le genou. | La partie de certaines bottes qui couvre le genou. | Tout ce qu'on attache sur le genou pour le garantir. ( Jenou-llè-re [11 m.].)
GÉNOVÉFAIN. s. m. Chanoine régulier de Sainte-Geneviève. (Jé-no-vé-fin.)
GENRE, s. m. ( Genus. ) Ce qui est commun à diverses espèces. Ce qui renferme plusieurs espèces différentes. | Collection , groupe d'espèces analogues entre elles, et qui peuvent se réunir par des caractères communs. | Espèce, dans le langage ordinaire. I Le genre humain , Tous les hommes pris ensemble. | Espèce, sorte, manière. | Mode, goût. Fam.j Style, manière d'écrire, de travailler, d'exécuter, j Dans les beauxarts , Chacune de leurs parties ou divisions.
GEN
|Se dit, absol., De tout ce qui n'est pas tableau d'histoire ou paysage. | Le rapport de» noms à- ce qui est mâle ou femelle, ou considéré abusivement comme tel. | Le genre nerveux , L'ensemble des nerfs distribués par tout le corps, ou La sensibilité physique en général. (Jan-re.)
CENT. s. f. {Ge.ns.) Nation, race. Poét. et fam. La gent qui porte le turban , Les Turcs, la nation des Turcs. La gent moutonnière , Les moutons ; ou Les personnes qui font ce qu'elles voient faire. | Au plur.. Personnes : il vent au fém. les adj. ou les participes qui le précèdent, et an niasc. ceux qui le suivent. I Fam., H y a gens et gens. Il y a grande différence entre certaincR personnes. Se dit en parlant D'un nombre déterminé de personnes, à moins qu'il ne soit précédé de certains adj. 1 Suivi de la prép. De et d'un substantif qui désigne une profession un état qcq. , il signifie. Tous ceux d'une nation, d'une ville, etc., qui sont de cet élat, de cette profession. | Peut ne comprendre qu'une partie de ceux qui sont du même état, de la même profession. | Se dit de Ceux qui sont d'un parti , par opposition à ceux de l'autre. | Se dit Des personnes qui sont d'une même partie de promenade, de jeu, de festin, etc. Fam. | S'est dit, dans les ordonnances, dans les édits, etc., Des parlements et autres compagnies de justice. ]Les domestiques. (Jan.)
GENT , ENTE. adj. Gentil , joli. Vi. et poét. (Jan. Jan-te.)
GENTIANE, s. f. Genre de plantes vivaces, qui sont la plupart indigènes. ( Jansia-ne.)
GENTIL, adj. et subst. m. ( Gentilis. ) Païen, idolâtre. (Jan-ti.)
GENTIL, ILLE. adj. Joli, agréable, mignon, gracieux , qui plaît, qui a de l'agrément, de la délicatesse. | Subst., Faire le gentil , Affecter des manières gentilles , agréables. | Se dit, ironiquement, Des gens que l'on veut traiter d'impertinents et de ridicules. (Jan-ti ; i-Ue [Il m.].)
GENTILHOMME, s. m. (Au plur.. Gentilshommes.) Celui qui est noble de race. | Se dit Des hommes nobles qui s'attachent à qq. prince. | Titre de charge. ( Jan-ti-llo-me [11 m.] ; au plur., Jan-ti-zo-me.)
GENTILHOMMERIE. s. f. La qualité de gentilhomme. Fam., et se dit par dénigrement. (Jan-ti-llo-me-rie [11 m.].)
GENTILHOMMIÈRE, s. f. Petite maison de gentilhomme à la campagne. (Jan-ti-Uomiè-re [11 m.].)
GENTILITÉ. s. f. coll. ( Gentilitas.) Les nations païennes. | La profession d'idolâtrie. (Jan-ti-li-té.)
GENTILLÂTRE. s. m. Un petit gentilhomme dont on fait peu de cas. (Jan-ti-llà-tre [11 m.].)
GENTILLESSE, s. f; Grâce, agrément
GÊO
) Se dit de Certains tours de souplesse agréables. I Se dit de Certaines saillies agréables , spirituelles. | Par ironie , Trait de mauvaise conduite, de malice, etc. | Se dit de Certains petits ouwages délicats, de certaines petites curiosités. (Vi.) | Fam. (Jan-ti-Uë-se [Il m.].)
GENTIMENT, adv. Joliment , d'une manière gentille. (Jan-ti-man.)
GÉNUFLEXION, s. f. {Genu, flexio.) Acte du culte religieux , qui se fait en fléchissant le genou. (Jé-nu-flëc-sion.)
GÉOCENTRIQUE. adj. des 2 g. (Gé, kentron , gr.) Qui appartient à une planète vue de la terre. (Jé-o-san-tric-e.)
GÉODÉSIE, s. f. ( Geodesia.) Partie de la géométrie qui enseigne à mesurer et à diviser les terres. (Jé-o-dé-sie.)
GÉODÉSIQUE. adj. des 2 g. Qui a rapport à la géodésie. (Jé-o-dé-zic-e.)
GÉOGNOSIE. s. f. (Ge , gnosis , gr.) T. d'hLstoire naturelle, synonyme de Géologie. ( Jé-og-no-zie. )
GÉOGRAPHE, s. m. ( Geographiis. ) Celui qui sait la géographie, qui écrit sur la géographie. (Jé-o-gra-fe.)
GÉOGRAPHIE, s. f. {Géographie.) Science qui enseigne la position de toutes les régions lie la terre , les unes à Fégard des autres , et par rapport au ciel, avec la description de ce qu'elles contiennent de remarquable. | Un traité de géographie. (Gé-o-gra-fie.)
GÉO(rRAPHIQUE. adj. des 2 g. ( Geographîcus.) Qui appartient à la géographie. (Ge-o-gra-fic-e.)
GEÔLAGE. s. m. Droit qu'on paye au geôlier à l'entrée et à la sortie de chaque prisonnier. (Jô-la-je.)
GEÔLE, s. f. Prison. | La demeure du geôlier. (Jô-le.)
GEÔLIER, s, m. Celui qui garde les prisonniers , le concierge de la prison. (Jô-lié.)
GEÔLIÈRE, s. f. La femme du geôlier.
(Jô-liè-re.)
GÉOLOGIE, s. î,{Gé, logos, gr.) Science qui a pour objet la connaissance de la forme extérieure du globe terrestre, des matériaux qui le composent. (Jé-o-lo-jie.)
GÉOLOGIQUE, adj. des 2 g. Qui a rapport à la géologie. (Jé-o-lo-jic-e.)
GÉOLOGUE, s. m. Celui qui est savant en géologie, qui s'occupe de géologie. (Jéo-log-e.)
GÉOMANCE ou GÉOMANCIE, s. f. {Gê, manteia, gr. ) Art prétendu de deviner par des points que l'on marque au hasard sur la terre ou sur du papier, dont on forme des lignes , et dont on observe ensuite le nombre ou la situation, pour en tirer certaines conséquences. (Jé-o-man-se ; ou Jé-oman-sie.)
GÉOM ANCIEN, lENNE. s. Celui, celle qui pratique la géomancie. ( Je o-man-siin > ié^ne.)