‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 352 sur 712 · KAL · texte numérisé non relu

KAL

iJitérietu'eBient. ha grâce justifiante, La foi iustifiante. (Jus-ti-fi-an.)

JUSTIFICATIF, ITÉ. adj. Qui tend, qui sert à justifier qqn., ou à prouver ce qu'on avance, ce qu'on allègue.

JUSTIFICATION, s. f. {Justîficatîo.) Action de justifier qqn., de se justifier ; ou Les preuves qui servent à justifier. [ La preuve que l'on fait de qq. ch. par titres par témoins, etc. ( L'action et l'effet de la grâce pour rendre les hommes justes, j T. d'impr., La longueur des lignes. (Jus-ti-fi-ca-sion.)

JUSTIFIER. V. a. {Jiistificare.) Montrer, prouver, déclarer que qqn. est innocent, qu'il ne mérite point de châtiment, de blâme. | Se dit Des actions, des paroles, etc. j Faire qu'une chose soit juste, légitime. I Prouver, faire voir qu'une chose n'était point fausse, erronée, mal fondée. | Montrer la vérité de ce qu'on avance, de ce qu'on allègue, j Donner la justice intérieure. | Donner à une ligne la longueur qu'elle doit avoir. (Jus-ti-fi-é.)

JUTEUX, EUSE. adj. Qui a beaucoup de jus. (Ju-teu ; ze.)

JUXTAPOSER (SE), v. pron {Se, jiixta, positus.) Se dit Des molécules matérielles qui x-iennent se joindre successivement à d'autres déjà réunies en une masse sensible. (Jucs-ta-po-zé.)

JUXTAPOSi;riON. s. Vjwcta, positio.) Action des molécules qui se juxtaposent. (Jucs-ta-po-zi-sion.)

K. s. m. Lettre consonne, la onzième de l'alphabet. On la nf'^mme Ka suivant l'appellation ancienne et usuelle, et Ke suivant la méthode moderne. | Cette lettre ne s'emploie guère que dans qqs. noms propres, et dans qqs. mots tirés du grec ou des langues étrangères. (Ca.)

KABAK. s. m. Chez les Moscovites espèce d'estaminet où l'on vend du vin, de la bière, des cartes, etc. (Ca-bac.)

KABIN. s. m. {Kahin, ar.) Mai'iage en usage chez les mahométans, par lequel un homme épouse une femme pour un temps limité. (Ca-bin.)

K AHOUANINÏ. s. f. Espèce de tortue dont récaille s'emploie dans les ouvrages de marqueterie. (Ca-ou-a-ne.)

KAKATOÈS, s. m. (Qqs. personnes disent, par corruption, Katakoun,) Sorte de perroquet remarquable par une huppe formée de longues plumes, jaunes ou rouges, qui se couchent et se redressent au gré de l'oiseau. (Ca-ca-toua.)

KALI. s. m. {Kali, ar.) Nom que les Arabes donnent à la soude. Espèce de soude à feuilles épineuses qui croit abondamment sans culture sur les bords de la mer, dans les parties méridionales de l'Europe. (Ga-li.)

KjL

KAMIGHI, s. m. i'.rand oiseau noir de l'ordre des Échassier.% dont la tète «^st ornée d'une espèce de casque, et dont les ailes sont armées d'éperons. (Ca-mi-chi.)

KAN. s. m. {Kan, tart.) Prince, commandant chez les Tartares, les Persans, etc. j Lieu où les caravanes se reposent. (Can.)

KANDJAR. s. m. (Qqns. écrivent et prononcent, Kangiar.) Sorte de poignard à lame très-large, dont se servent les Asiatiques et les Africains. (Can-djar.)

KANGUROO. s. m. Quadnipède de la Nouvelle-Hollande , remarquable par le volume de sa queue, sm* laquelle il s'appuie en sautant, et par l'extrême longueur de ses membres postérieurs. (Can-gu-rô , ou mieux Can-gou-rou.)

KAOLIN, s. m. Nom chinois d'ime terre qui entre dans la composition de la porcelaine. (Ca-o-lin.)

KARABÉ. s. m. r. Carabe.

KARAT. s. m. r. Carat.

KARATA. s. m. Espèce d'aloès qui croît en Amérique, et dont les sauvages tirent une sorte de fil qui leur sert à faii-e de la toile, des filets, des hamacs, etc. | Autre espèce d'aloès fort commune aux Antilles et à la Jamaïque, dont le fruit, assez semblable à une prune, est d'un goût aigre-doux fort agréable. (Ca-ra-ta.)

KARMESSE. s. f. K Kermesse.

KATAKOUA. s. m. V. Kakatoïs.

KÉRATOPHTTE. s. m. {Keras phuton, gr.) Nom donné par les anciens naturalistes à toute production polypeuse dont la substance est transparente comme la corne. (Céra-to-fi-te [c m.].)

KERMÈS, s. m. (Kermès.) Espèce de cochenille qui vit sur un ])etit 'chêne vert, et qui donne une belle teinture écarlate. On dit aussi Kermès animal. \ Préparation rouge d'antimoine, qui est souvent employée en médecine comme expectorante, et qu'on nomme vulg. Pondre des chartreux; on dit dM%û Kermès minéral. (Cër-mès [cm.].)

KERMESSE ou KARMESSE. s. f. Nom qu'on donne, en Hollande et dans les Pays- Bas, à des foires annuelles qui se célèbrent avec des processions, des mascarades, etc. (Cër-më-se [cm.]; ou Car-më-se.)

KILOGRAMME, s. m. {ChiRoi, gramma, gr.) Poids de mille grammes, équivalant à un peu plus de deux li^Tes de l'ancien poids de marc. On dit souvent par ai^ré^iation, dans le commerce, Kilo, cinquante kilos. (Ci-lo-gra-me [c m.].)

KILOLITRE. s. m. {Chilioi, litra.) Mesure de capacité, qui contient mille litres. (Ci-lo-li-tre [c m.].)

KILOMÈTRE, s. m. {Chilioi, metron.) Mesure itinéradre de mille mètres, qui vaut environ cinq cents toises, ou un quart de lieue ancienne. (Ci-lo-mè-tre [c m.].)

• KING. s. m. Se dit D« livres sacrés des Cjîiaois, contenant ta doctrine et la morale de Confucius. (Cing-e [c m. et g dur.].) KrNE>Œ. s. t. r, QutwixE.

KINO. s. m. Si:l stance dure, opaque et d'un rouge fonci., qui remploie comme tonique, et qui est fournie par un arbuste de même famille qut le caféier et le quinquina. (Ci-nô [c m.],)

XIOSQLTE- s. m. {Kiosk, turc.) Se dit De certains pavillons dont on décore les jardins, les parcs, et qui sont dan* le goût oriental. (Ci-osc-e [c m.].)

KIKSCH-WASSER. s. m. (Kirschen- «casser, aJl.) Espèce d'eau-de-vie obtenue par distillation du suc des cerises sauvages. On dit souvent, par ■> bréviatioa, Kirsch. (Circh-va-ser [c m.].')

KLEPHTE. s. m.>. Cr EPHTE.

K^îOUT. s. m. Supplice usité en Russie, qm consiste à frapper le dos du patient avec un fouet dont les coups emportent la chair. Se dit Du fouet même. (Cnout.) KOPECK., s. m. Monnaie de cuivre, qui est en usage dans la Russie, qui vaut à peu près quatre centimes de France. (Co-pëc.) KORAX. s. m. F. CoRAir.

KOUAX s. m. (Couan.) Plante dont la graine «. .' ' à faire du carmin.

KJIEITZER. s. m. Monnaie d'Allemagne, qui est la soixantième partie du florin. (Crëi-tser.)

KURTCHIS. s. m. pi. Chez les Persans, corps de cavalerie composé de l'ancienne noblesse. (Cur-tchis [c m.].)

XTNAr^CIE. s. f. F. C-rjCAKciE.

KYRIELLE, s. f. {Krrie^ eleison.) Litanie, j Fam., Longue suite de choses ennuyeuses ou JFàcheuses. (Ci-ri-ë-le [c m.].)

KYSTE, s, m. (KiiJtis.) Membrane en forme de vessie qui renferme des humeurs ou autre matière contre nature. Extirper un kyste. (Cis-te [c m.].)

KYSTIQLTE. adj. des 2 g. Qui appartient, ^i a rapport au kvste. (Cis-tic-e [c m,].) KYSTOTOME, s. m. F. Cystotome.

KYSTOTO^LLE. s. f. F. Cystotomie.

L. s. f. et m. Consonne, la douzième lettre de l'alphabet. | Lorsqu'on la nomme Elle suivant la prononciation ancienne et usuelle, le nom de cette lettre est féminin. Vne L {elle), j Lorsqu'on l'appelle Le , suivant la méthode «lodeme , ce nom est masculin.

I Cette lettre, quand elle est double, et qu'elle est précédée de ai., ei, oui, se prononce mouillée , comme dans ces mots.

Travailler^ jnaille, leilîer, recueillir, fouiller, grenouille. Elle se prononce de même dans qqs. mots où elle n'est précédée que d'un iy comme dans ceux-ci. Fille, quille, brille, et dans plusieurs autres qui seront indiqués en

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