NÉO
gllgens. ) Qui n'a pas les soins qu'il doToit avoir. (Né-gli-jan; an-tc)
NÉGUGER. ▼. a, ( Negllgere. ) N'avoir pas soin de qq. ch. comme on le devrait, ne pas s'en occuper. | Ne pas mettre en usage. I Négliger qqn. , N'avoir pas soin de le voir assidûment, j Négliger une occasion, La laisser échapper, ne pas en profiter. | Se dit De quantités fort petites qu'on omet dans un calcul, parce qu'elles ne peuvent influer sensiblement sur le résultat, sur le total. | Pron. , N'avoir pas soin de sa personne pour la propreté, pour l'ajustement. 1 S'occuper moins exactement qu'à l'ordinaire de son devoir, de sa profession, etc. | Négligé. subst. masc. L'état où est une femme quand elle n'est point parée. (Né-gli-jé.)
NÉGOCE, s. m. {Negotium.) Trafic, commerce. On dit Commerce , et non pas Négoce, en parlant D'un État, d'une nation. I Se dit de Certaines industries auxquelles il est honteux, messéant, dangereux de se li- *Ter. (Né-go-se.)
NÉGOCLIBLE. adj. des 1 g. Qui peut se négocier. Se dit Des effets publics, des letixes de change, etc. (Né-go-si-a-ble.)
NÉGOCIANT, s. m. Celui qui fait le négoce. (Né-go-sian.)
NÉGOCLiTEUR. s. m. {Negociator.) Celui qui négocie quelque affaire considérable auprès d'un prince, d'un État. | Se dit Des personnes qui négocient qq. affaire particulière: et, en ce sens , il prend une terminaison féminine lorsqu'on parle d'une femme. Elle a été la négociatr'ce de ce mariage. (Né-go-si-a-teur.)
NÉGOCUTION. s. f. {Negotiatio.) L'art, l'action de négocier les grandes affaires, les affaires publiques, ( L'affaire même qu'on traite et qu'on négocie. | Se dit aussi en parlant Des affaires particulières. | La négociation d'un billet, etc. , Le trafic qui se fait de ces sortes d'effets par les agents de
chanjîe, etc. (Né-go-si-a-sion.)
NÉGOCIER, v. n. {Negociarî.) Faire négoce, faire trafic. | V, a. Se dit en parlant DesefTets publics, des lettres de change, etc.. Les transporter, les céder à un autre qui en donne la valeur, en retenant ordin. l'intérêt de la somme. | V. a. Traiter une affaire avec qqn. (Né-go-si-é.)
NÈGRE, s. m. {Niger.) Nom qu'on donne en général à la race Aqs noirs , et spécialement aux habitants de certaines contrées de l'Afrique. | Se dit Des esclaves nou-s employés aux travaux des colonies. ) Fam. , Traiter qqn. comme un nègre. Avec beaucoup de dureté et de mépris.
NEGRESSE, s. C'est le féminin de Nègre. (Né-gre-se.)
NÉGRERIE. s. f. Lieu où l'on renferme les nègres dont on fait commerce.
NÉGRIER, adj. m. Vaisseau ou bâtiment négrier, ou Négrier, Bâtiment qui sert à la
traite des nègres; Capitaine négrier. Capitaine d'un bâtiment qui a celte destination. (Né-nie.)
NÉGRILLON, ONNE. s. Petit nègre, petite négresse, ( Né-gri-Uon ; o-ne [11 m.].)
NÉCROMANCIEN, NÉGROMANT. s.
m. f. NÉCROMANCIEW, NÉCROMAWT.
NEIGE, s. f. (Nix.) Eau , vapeur congelé« qui tombe des nues sur la terre, en flocons blancs et légers. | OEufs a la neige , Blancs d'œufs battus de manière qu'ils forment une mousse semblable à la neige. (Nè-je.)
NEIGER. V. n. Est usité à l'infinitif et aux 3^* pers. du sing. {Nitfere.) Se dit De la neige qui tombe. | Fam., // a neigé sur sa tête , Il a les cheveux blanc. (Nè-jé.)
NEIGEUX, EUSE. adj. {Nivosus.) Chargé, couvert de neige; où il y a beaucoup de neige. (Ne-jeu ; ze.)
NÉMÉENS. adj. m. pi. {Nemea.) Jeux Néméens , Jeux établis par les Argiens , près de Némée. (Né-mé-in.)
NÉîVrES. s. m. pi. {Neniœ.) Chants funèbres en usage aux funérailles, dans l'ancienne Rome. (Né-nie.)
NENNI. Mot dont on se sert pour répondre négativement à une interrogation expresse ou sous-entendue. Fam. j // n'y a point de nenni , C'est une chose forcée, nécessaire. I Subst., Un doux nenni , Un refus engageant. (Na-ni.)
NENL'FAR. s. m. Plante aquatique qui a de larges feuilles rondes et de grandes fleurs en forme de roses.
NÉOCORE. s. m. {Neocorus.) Officier préposé à la garde et à l'entretien des temples, et de ce qu'ils renferutaient de précieux. I Se dit Des villes et des provinces qui avaient fait bâtir des temples en l'honneur de Rome et des empereurs.
NÉOGRAPHE, adj des 2 g. et subst.
masc. {Neos , graphe.} Qui veut introduire ou qui admet une orthographe nouvelle et contraire à l'usage. (Né-o-gra-fe.)
NÉOGRAPHISME, s. m. Manière d'orthogiaphier contraire à l'usage. ( Né-o-grafis-me.)
NÉOLOGIE. %.{.{Neos, logos, gr.) Invention, usage, emploi de termes nouveaux; Emploi de mots usuels, dans un sens nouveau, ou dilTérent de la signification ordinaire. (Né-o-lo-jie.)
NÉOLOGIQUE, adj. des 2 g. Qui appartient à la néologie ou au néologisme. (Né-olo-jic-e.)
NÉOLOGISME, s. m. Habitude d'employer des termes nouveaux , ou de donner aux mots reçus des significations différentes de celles qui sont en usage. Se prend en mauvaise part. (Né-o-lo-jis-me.)
NÉOLOGUE. s. m. Celui qui, soit en parlant , soit en écrivant , fait un usage fréquent de termes nouveaiLx on détournés de leur véritable sens. (Né-o-log-e.)