OIS
pare pour la faire cuire. — Les bas, le chapeau, les gants, et les autres ajustements nécessaires pour rendre un habillement complet. (Yi.)— Fam. , Les faveurs qui précèdent la dernière. (Ouae.)
OIGNON, s. m. (Qqns. écrivent Ognon.) Cette partie de la racine de qqs. plantes qui est d'une forme renflée, et dont la base produit des racines fibreuses. | Plante potagère qui a une racine bulbeuse de figure ronde , de saveur et d'ordeur fortes , composée de plusieurs tuniqiies ou pellicules qui s'enveloppent les unes les autres. | Certaine callosité douloureuse qui vient aux pieds. | I Grosseur de la sole du cheval, qui se manifeste plus souvent en dedans qu'en dehors , et qui ne vient presque jamais aux pieds de derrière. I En rang d'oignon, loc. adv. et fam. Se dit De plusieurs personnes qui sont rangées sur une même ligne. (O-Tzon [n m.].) OIGNONET. s. m. Sorte de poire d'été.
(0-«o-në [n m.].)
OIGNONIÈRE. s. f. Terre semée d'oignons. (0-«o-niè-re [n m.].)
OLLLE. s. f. {Olla, esp.) Espèce de potagfe dans lequel il entre plusieurs racines et plusieurs viandes différentes. (O-Ue [11 m.].)
OINDRE. V. a. {Ungere.) {foins, il oint ; nous oignons. J'oignais. J'oignis. J'ai oint. J'oindrai. Que J'oigne. Que J'oignisse. Oignant.) Frotter d'huile ou de qq. autre matière grasse. | Se dit De l'huile consacrée dont on se sert dans qqs. cérémonies religieuses , et dans l'administration de qqs. sacrements. I Oint, subst. Les rois sont les oints du Seigneur, (Ouin-dre.)
OING. s. m. Fieux oing, Yieille graisse de porc fondue, dont on se sert pour frotter les essieux des voitiu-es et pour d'autres usages. (Ouin.)
OISEAU, s. m. {Avicula.) Animal ovipare à deux pieds , ayant des plumes et des ailes. |Absol., en fauconnerie, Oiseau de proie. | Oiseau branchier. Celui qui n'a encore que la force de voler de branche en branche. | Oiseau dépiteux^ Celui qui ne revient pas quand il a perdu sa proie. I À vot d'oiskau. loc. adv. En ligne droite. ] À vuk d'oiseatt. loc. adv. De la manière dont un oiseau verrait l'objet dont il s'agit, s'il planait au-dessus. (Oua-zô.)
OISEAU, s. m. Instrument dont les manoeuvres se servent pour porter le mortier sur leurs épaules.
OISELER. V. a. Dresser un oiseau pour le vol. I Tendre des filets, des gluaux, etc., pour prendre des oiseaux. (Oua-ze-lé.)
OISELEUR, s. m. Celui qui fait métier de prendre des oiseaux à la pipée, aux filets, ou autrement. ] Celui qui avait un goût décidé pour la chasse à l'oiseau. (Oua-ze-leur.) OISELIER, s. m. Celui dont le métier est d'élever et de vendre des oiseaux. (Oua-zelié.)
OU
OISELLERIE, s. f. Art de prendre et d'élever des oiseaux. (Oua-zë-le-rie.) « ' '
OISEUX, EUSE. adj. (Otiosus.) Qui, par goût ou par habitude, ne fait rien, ou ne fait que des riens. | Inutile, vain, qui n'est bon à rien, ne sert à rien. (Oua-zeu ; ze.)
OISIF, lYE. adj. (Otium.) Qui ne fait rien, qui n'a point d'occupation. | P^ie oisive , La vie d'une personne oisive. ( Subst. masc. Les oisifs sont à charge à eux-mêmes et aux autres. I Se dit De certaines choses, pour marquer qu'on n'en fait point d'usage. (Oua-zif.)
OISILLON, s. m. Petit oiseau. Fam.
( Oua-zi-llon [11 m.].)
OISITEMENT. adv. D'une manière oisive. {Oua-zi-ve-man.)
OISIYETÉ. s. f. État, habitude d'une personne qui est oisive. (Oua-zi-ve-té.)
OISON, s. m. Le petit d'une oie. | Oison bride'. Celui à qui l'on a placé une plume dans les ouvertures de la partie supérieure du bec, afin de l'empêcher d'entrer dans les lieux fermés de haies. | Fam. , Un imbécile, un esprit bqrné. ( Oua-zon. )
OLÉAGINEUX, EUSE. adj. {Oleaginus.) Dont on peut tirer de l'huile , ou Qui tient de la nature de l'huile. ( O-lé-a-ji-neu ; ze. )
OLÉANDRE. s. m. V. Laurier-rosk.
OLFACTIF, ITE. adj. [Olfactus.) Qui appartient , qui est relatif à l'odorat.
OLIBAN. s. m. Le premier encens qui découle de l'arbre, en grosses larmes nettes, de couleur jaunâtre. N. autr. Encens mâle.
OLIBRIUS, s. m. ( Olybrius , n. pr. ) Étourdi qui fait le brave ou l'entendu , qui se donne des airs avantageux. Fam.
OLIGARCHIE, s. f. ( Oligarchie. ) Gouvernement politique où l'autorité souveraine est entre les mains d'un petit nombre de personnes.
OLIGARCHIQUE, adj. des -x g. Qui appartient à l'oligarchie. ( O-li-gar-chic-e. )
OLEM. Mot lat. qui signifie Autrefois : on s'en'est servi comme d'un subst. plur. pour désigner Les anciens registres du parlement de Paris.
OLINDE. s. f. Sorte de lame d'épée.
OLIVAIRE. adj. des 2 g. {Olivarius-.) Qui ressemble à une olive. ( O-li-vè-re. )
OLITAISON. s. f. ( Olivatum. ) Saison où l'on fait la récolte des ohves. | La récolte même. ( 0-li-vë-zon. )
OLIVATRE, adj. des a g. Qui est couleur d'olive.
OLIVE, s. f. ( OVwa. ) Sorte de fruit à noyau , dont on tire de l'huile , et qui est bon à manger après une certaine préparation. I Baril d'olives. Baril d'olives vertes confites dans la saumure. | Olives , Boutons qui ont la forme d'une olive, j Olivier. ( Se dit de Certains ornements en forme d'olives, o'està-dire oblongs et arrondis, qu'on taille sur les baguettes et les astragales , ou dans les cannelures.
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.' OLIVÈTE. 8. f. Plante qui porte sa graine eu tête comme le pavot : on tire de cette graine une huile bonne à manger.
. )LrVETTES. s. f. pi. Espèce de danse en usage chez les Provençaux après qu'ils ont cueilli les olives. ( Oli-vë-te. )
OLIVIER, s. m. Arbre toujours vert, qui porte les olives. ( 0-li-vié. )
OLLAIRE. adj, f. (Ollaris.) Se dit D'une pierre tendre et facile à tailler, qui sert à Ikire des pots. (Ol-lè-re. )
OLOGRAPHE, adj. m. {Holos, graphd , gr. ) Testament olographe. Écrit tout entier df la main du testateur. ( O-lo-gra-fe, )
OLTIVIPE. s. m. {Olympus.) Montagne de Xixessalie, dont le nom désigne Le séjour des divinités du paganisme ancien. (O-lin-pe. )
OLYMPIADE, s. f. (Oljmpias.) Espace de quatre ans, qui s'écoulait d'une célébration des jeux Olympiques à une autre. ( O-linpi-a-de. )
OLTMPIEN, ENNE. adj. Se dit Des douze divinités de l'Olympe, savoir : Jupiter, Mars, Neptune, Pluton, Yulcain, Apollon, Junon, Vesta, Minerve, Cérès, Diane, et Vénus. | Un des surnoms de Jupiter et de Junon. ( O-lin-piin ; ië-ne. )
OLYMPIQUE, adj. des 2 g. (Olympicus.) Jeux Olympiques , JeiLX publics , qu'on célébrait auprès a'Olympie, en Élide ; Couronne olympique, La couronne qu'on décernait aux vainqueurs, dans ces jeux. ( 0-lin-pic-e. )
OMBELLE, s. f. ( Umbella. ) Réunion de f)édoncules ou de petits rameaux sans feuilles, qui, partant de l'extrémité d'une tige, s'évasent comme les rayons d'un parasol, et portent les fleurs et les semences. (On-bë-le.)
OMBELLIFÈRE. adj. des 1 g. et subst.
fém. Se dit Des plantes qui portent les ombelles. ( Om-bël-li-fè-re. )
OMBILIC, s. m. ( Umbilicus. ) Synonyme de Nombril. \ L'enfoncement qui se trouve à l'une ou à l'autre extrémité de certains fruits, et qqf. à toutes les deux. ( On-bi-lic. )
OMBILICAL, ALE. adj. Qui appartient, qui a rapport à l'ombilic. (On-bi-li-cal. )
OMBILIQUÉ, ÉE. adj. Pourvu d'un ombilic. I Feuille ombiliquée. Feuille attachée au pétiole par le milieu de sa surface, qui est un peu enfoncé , et d'oîi les nervures divergent comme d'un centre commun. (Onbi-Uc-é [c m.].)
OMBRAGE, s. m. L'ensemble, la réunion des branches et des feuilles des arbres , qui produit de l'ombre. |Fig., Défiance, soupçon. ( On-bra-je. )
OMBRAGER, v. a. Faire de l'ombre, donner de l'ombre. | Poét. , Un panache ombrageait sa tête , son front. Il avait un panache sur sa tête. (On-bra-jé.)
OMBRAGEUX, EUSE. adj. Se dit Des chevaux, des mulets, etc., qui sont sujets à avoir peur, j Se dit, fig., Des personnes qui prennent trop légèrement des soupçons , de