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Avec la négation . Ne pas vouloir , par circonspection, faire ou du* certaines choses. { Osé, ÉK. adj. Hardi, audacieux. (Osé.)
OSERAIE. s. f. Lieu planté d'osiers. (Oze-rèe.)
OSIER, s. m. {Oisua , gr. ) Espèce de petit saule , dont les jets ou scions sont fort pliants, et propres à faire des liens, des paniers. I Se dit Des jets ou scions de cet arbrisseau. (O-zié.)
OSMAZÔME. s. f. T. de chimie. Principe qui se trouve surtout dans la chair du bœuf, et qui donne le pzirfum au bouillon.
OSMONDE. s. f. Plante de la famille des Fougères , dont la fructification est en forme de bouquet. On nomme Pespèce commune Osmonde royale , et abusivement Fougère à fleurs.
OSSELET, s. m. (Ow/c«/«m.) Petit os. | Au plur., se dit De petits os avec lesquels les enfants jouent, et qui sont tirés de la jointure d'un gigot de mouton. | Instrument de torture qui se mettait entre les doigts. | Tumeur osseuse placée sur la partie inférieure de la jambe d'un cheval , à côté du boulet. (O-se-lë.)
OSSEMENTS, s. m. pi. Os décharnés des personnes qui sont mortes. [ Se dit qqfs. Des animaux. (O-se-man.)
OSSEUX, ETJSE. adj. {Osseus.) Qui est de nature d'os. (O-seu; ze.)
OSSIFICATION, s. f. Formation des os , changement insensible des parties membraneuses et cartilagineuses en os. ( — ca-sion.)
OSSIFIER. V. a. {Os, facere.) Changer en os les parties membraneuses et cartilagineuses. (O-si-fi-é.)
OSSUAIRE, s. m. {Ossuaria.) Ossuaire de Moraty Monument que les Suisses formèrent avec les ossements des Bourguignons tués à la bataille de Morat. (O-su-è-re.)
OSTENSIBLE, adj. des 2 g. {fistensum.) Qu.» peut être montré, qui est fait pour être montré. (Os-tan-si-ble.)
OSTENSIBLEMENT, adv. D'une manière ostensible. (Os-tan-si-ble-man.)
OSTENSOIR ou OSTENSOIRE. s. m.
{Ostensus.) Pièce d'orfèvrerie dans laquelle les catholiques romains exposent la sainte hostie ou des reliques , qu'on y voit à travers une glace. (Os-tan-souar ; oua-re.)
OSTENTATION, s. f. {Ostentatio.) Affectation de montrer qq. qualité ou qq.
avantage dont on veut faire parade. ( Ostan-ta-sion.)
OSTÉOCOLLE. s. f. {Osteon, kolla, gr.) Concrétion calcaire en forme de tube , que l'on croyait autrefois propre à accélérer la consolidation des os. (Os-té-o-co-le.)
OSTÉOCOPE. s. f. {Osteon , koptein, gr.) Maladie des os, douleur semblable à celle qu'éprouverait celui dont on briserait les
ou
OSTÉOGRAPHEE. s. f. {Osteon, graphe, gr.) Description des os. (Os-té-o-gra-fie.)
OSTÉOLITHE. s. m. {Osteon, lithos, gr.) Os pétrifié. (Os-té-o-li-te.)
OSTÉOLOGIE. s. f. {Osteon, logos, gr.) Partie de ranatomie qui enseigne les noms , la situation, les usages, la nature, et la figure des os. (Os-té-o-lo-jie.)
OSTÉOTOMIE, s. f. {Osteon , tome, gr.) Dissection des os.
OSTRACÉ, ÉE. adj. {Ostrakon, gr.) Qui est de la nature de l'huître. Subst. masc. Les ostracés. (Os-tra-sé.)
OSTRACISME, s. m. {Ostracismus.) Jugement par lequel les Athéniens bannissaient {)our dix ans les citoyens que leur puissance , eur mérite trop éclatant , ou leurs services rendaient suspects à la jalousie républicaine. (Os-tra-sis-me.)
OSTRACITE. s. f. {Ostracïtes.) Coquille d'huître pétrifiée. (Os-tra-si-te.)
OSTROGOT, s. m. Nom des habitants des parties orientales de la Gothie. Fam,, Un homme qui ignore les usages, les coutumes , les bienséances. (Os-tro-gô.)
OTAGE, s. m. ( Hospita. ) La personne qu'un général,, un prince, un gouverneur de place, etc., remet à ceux avec qui il traite, ou qu'il exige qu'on lui remette, pour la sûreté de l'exécution d'un traité, d'une convention. | Se dit Des places qu'on donne à ceux d'un parti ennemi, pour garantie d'un traité de paix, d'un armistice. (O-ta-je.)
OTALGIE. s. f. {Otos algos, gr.) Douleur d'oreille. (0-tal-jie.)
ÔTER. V. a. {Obstare.) Tirer une chose de la place où elle est. Se dit qqfs. Des personnes et des animaux. | Oter qqn. de peine, d'inquiétude , Le tirer de peine , le delivi'er d'inquiétude, | Se dit Des différentes parties du vêtement. Quitter, déposer, se dépouiller de. I Oter son chapeau à qqn. , Le saluer en se découvrant la tête. | Ravir, enlever , prendre qq. ch. à qqn. | Cet objet ote la 'vue de tel autre. Il empêche qu'on ne puisse le voir. I Retrancher. | Faire cesser, faire passer ; délivrer qqn. de qq. ch. qui l'incommode. ) Ôté. prép. Excepté , hormis.
OTTOMANE, s. f. Sorte de grand siège sans dossier , où plusieurs personnes peuvent être assises à la fois. (O-to-ma-ne.)
OU. Conj. alternative. {Jut.) Autrement, d'une autre façon, en d'autres termes.
OÙ. adv. de lieu. En quel heu , en quel endroit, j Où aue , En qq. lieu que. | Dans un sens moral, A quoi. | Se joint avec la prép. De, et sert à marquer Le lieu , ou La cause, selon les différentes matières dont il s'agit. I Se joint à la prép. Par, Par quel endroit ou Par quel moyen, selon les différentes choses dont on parle. | S'emploie aussi en place des pronom» relatifs Lequel , laquelle ,
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lesquels, lesquelles, précédés des prépositions. Se dit Des choses.
OUAICHE. s. m. Sillage d'un vaisseau.
(Vi.) (Ouë-che.)
OU AILLE, s. f. {O/clia.) Brebis. (Yi.) Se dit d'Un chrétien par rapport à son pasteur, à son supérieur spirituel, à son évêque. (Oua- 11e [11 m.].)
OUAIS, interj. fam. {Oke.) Qui marque de la surprise. (Ouè.)
OUATE, s. f. Pièce du coton plus fin et plus soyeux que le cotou ordinaire, et qui sert à garnir un vêtemeni, une couverture, etc., entre la doublure et le dessus. Qqns.écrivent De l'ouate. | Ouate de soie, Soie effilée et cardée qu'on emploie aux mêmes usages que la ouate de coton. On dit de même Ouate de laine, de chanvre, etc. (Ouë-te.)
OUATER. V. a. Mettre de la ouate entre une étoffe et la doublure. (Ouë-té.)
OUBLI, s. m. {Oblivio.) Manque de souvenir. I L'oubli des injures. L'action d'oublier les injures, les offenses, de les pardonner, de n'en garder aucun ressentiment. | V oubli de ses dei>oirs , L'action de manquer à ses deyoiTS.\ L'oubli de soi-même, L'abnégation de s€s droits, de ses intérêts, de ses affections.
OUBLIANCE. s. f. Oubli , faute de mémoire. (Vi.) (Ou-bU-an-se.)
OUBLIE, s. f. {Oblata.) Sorte de pâtisserie fort mince , de figure ronde , et que l'on cuit entre deux fers.
OUBLIER, v. a. Perdre le souvenir de qq. ch. I Oublier à chanter , à danser, etc. , L'usage , l'habitude. ("Vi.) | // a oublié la commission. Il a négligé de la faire , et a gardé l'argent, j Laisser qq. ch. en qq. endroit, par inadvertance. | Omettre , manquer à faire mention de qq. ch. dans un écrit, dans un discours. | NégHger. | Manquer à qq. obUgation. I Ne point conserver de reconnaissance. | Ne point garder de ressentiment. | Négliger qqn., ne pas songer à lui, manquer à lui faire du bien dans une occasion qui se présente, I Oublier qui ton est. Se méconnaître , vouloir s'élever par orgueil au-dessus de sa condition. Vous oubliez qui je suis , Vous n'avez pas pour moi le respect , les égards que vous me devez. (Vi.) ( Pron., Manquer à ce qu'on doit aux autres ou à soi-même. | Devenir vain , orgueilleux, insolent dans la prospérité. | NégUger ses intérêts , ne pas se servir de l'occasion , n'en pas profiter.
OUBLIETTES, s. f. pi. Cachot où l'on renfermait ceux qui étaient condamnés i une prison perpétuelle ; et , suivant une tradition populaire , Espèce de fosse couverte d'une fausse trappe, dans laquelle on faisait tomber ceux dont on voulait se défaire secrètement. (Ou-bli-ë-te.)
OUBLIEUR. s. m. Garçon pâtissier qui allait le soir par les rues crier des oubUes. fOu-bli-eur. )