PEU
PÉPLUM ou PÉPLON. s. m. (Péplum.) T.
d'antiq. Robe, manteau , ou voile brodé, à l'usage des femmes. (Pé-p!o-me. )
PERCALE, s. f. Toile de coton, d'un tissu Eu et serré, qui se fabriquait originairement dans les Indes orientales, et qu'on imite maintenant dans toute l'Europe. (Për-ca-le.)
PERCALINE, s. f. Toile de coton légère et luslrée, qui sert principalement à faire des doubliives. ( Për-ca-li-ne. )
PERÇiNT, ANTE. adj. Qui perce, qui pénètre.] Un froid perdant , un 'vent perçant. Un froid, un vent qui pénètre. | Des cris perdants , Des cris fort aigus. ( Avoir t esprit perçant. Avoir beaucoup de pénétration d'esprit. (Për-san. )
PERCE, s. m. V, Pkrcék.
PERCE (EN). Loc adv. dont on se sert en parlant Des pièces de \in ou d'autre sorte de boisson , auxquelles on fait une ouverture pour en tirer la liqueur. (An-për-se.)
PERCE-BOIS. s. m. Nom de plusieurs sortes d'insectes qui attaquent le bois. (Përse-boua. )
PERCÉE, s. f. Ouverture qui se trouve naturellement dans un bois , ou qu'on y pratique , soit pour faire un chemin , soit pour se procurer un point de vue. | Faire une percée , Pénétrer en voyageant. ( Për-sée. )
PERCE -FEUILLE, s. f. Nom vulgaire d'une plante ombellifère appelée Buphvre. ( Për-se-feu-Ue Ql m.].)
PERCE-FORÈT. s. m. Un chasseur déterminé. Fam, ( Për-se-fo-ré. )
PERCEMENT, s. m. Action de percer.
(Për-se-man.)
PERCE-NEIGE, s. f. Petite plante à fleurs blanches, qui fleurit eu Jiiver. (Për-sc-nè-je.)
PERCE-OREILLE, s. m. Sorte d'insecte dont l'abdomen se termine par deux crochets en forme de tenaille. ( Për-so-rë-lle [11 m.].)
PERCE-PIERRE, s. f. Voy. Passe-pierre.
PERCEPTEUR, s. m. (Perc/>ere.) Celui qui est commis pour le recouvrement de deniers, de fruits, de revenus, d'impositions. ( Për-sëp-teur. )
PERCEPTIBILITÉ, s. f. Qualité de ce qui peut être perçu, j Qualité de ce qui peut être aperçu. (Për-sep-.)
PERCEPTIBLE, adi. des 2 g. Qui peut être perçu. I Qui peut être aperçu. (Për-sëp-ti-ble.)
PERCEPTION, s. f. {Perceptio.) Recette, recouvrement de deniers, de fruits, de revenus, d'impositions. | Erapîoi de percepteur. j Acte par lequel l'âme connaît , aperçoit les objets qui ont fait impression sur les sens. ( Për-sëp-sion. )
PERCER, V. a. {Pertiisus.) Faire une ouverture. [ Percer un tonneau , une feuillette , etc., Y taire une ouverture pour en tuer le vin. I Percer du vin. Percer une pièce de vin. j Cela perce le cœur, se dit Des choses •qui font éprouver une \ive affliction. | Péné-
PER
trer, passer à travers. | // a été tout percé , se dit D'un homme qui a été extrêmement mouillé de la pluie, | Percer l'avenir, Prévoir l'avenir. | Y. n. Se faire ouverture. | Le cerj perce ^ Il tire de long, | Y, n. Pénétrer, ] Se déceler, se manifester, se faire jour, | Avancer dans une profession , dans le monde , acquérir de la réputation, j Subst. , Un percé. V . Percée. ( Për-sé. )
PERCEVOIR, v. a. (Percipcre.) (Seconj. c. Recevoir.) Recevoir, recueillir. Se dit en parlant Des revenus d'une propriété, des im pots, etc.] Recevoir l'impression des objets, la sensation qu'ils causent , et eu concevoir l'idée. ( Për-se-vouar. )
PERCHE, s. f. (Perça.) Poisson d'eau douce , à nageoires épineuses , dont la chair est blanche et ferme, ( Për-che, )
PERCHE, s. f. ( Pertica. ) Ancienne mesure, qui avait 18, 20, îsa pieds de roi, selon les différents pays. | La chose qui a l'étendue d'une perche carrée en superficie. { Un brin de bois long de 10 à 12 pieds , et de la grosseur du bras ou environ, ^] Famil, , Cest une grande perche , Personne dont la taille est grande et toute d'une venue, j Le bois du cerf, du daim, an chevreuil, qui porte plusieurs andouillers.
PERCHER, V, n. , SE PERCHER., v. proa.
Se mettre sur une perche , sur ime branche d'arbre , sur une baguette , etc. Se dit Des oiseaux, | Pron, , se dit, fam.. D'une personne qui se met sur qq. endroit élevé , pour mieux voir ou pour mieux entendre, j Subst. , Tirer les faisans au perché, Les tirer lorsqu'ils sont perchés. (Për-ché, )
PERCHOIR, s. m. Le lieu où l'on met percher les volailles d'une basse-cour. (Përchouar. )
PERCLUS, USE. adj. (Perdusum.) Paralytique , impotent de tout le corps, ou d'une partie du corps, | Famil. , Avoir le cerveau perclus. Manquer de jugement. (Për-clu ; ze.)
PERÇOIR. s. m. Sorte de foret pour percer des pièces de vin ou d'autre liqueur. ( Për-souar. )
PERCUSSION, s. f. T. did. (Percussio.) Coup , action paj' laquelle un corps en frappe un auti-e. \ Instruments de percussion , lastruments dont on joue en les frappant, tels que le tambourin, les timbales, les cymbales, etc. ( Për-cu-sion [c m.]. )
PERDAJ8LE. adj. des 2 g. Qui peut se perdre. ( Për-da-ble. )
PERDANt. s. m. Celui qui perd.] Adj. Les billets, les numéros perdants. (Për-dan.)
PERDITION, s. f. (Perditio.) Dégât, dissipation. ( Vi. ) I L'état d'une personne qui est dans une croyance contraire à celle de l'Église, ou qui est dans l'habitude des vices, ( Për-di-sion. )
PERDRE. V. a. {Perdere.) {Je perds, il perd; nous perdons , ils perdent. Je perdais. Je perdis. Je perdrai. Je perdrais. Perds.
PER
Que. je perde. Que Je perdisse , etc. Perdant. Perdu.) Être privé de qq. ch. qu'on avait, dont on était en possessiou. | Être privé, par la mort ou aiilreoient, d'une personne qu'où aimait, qu'on a sujet de regretter. | Être privé de qq. partie de soi, subir la perte ou la diminution sensible de qq. faculté, de qq. avantage physique ou moral que l'on possédait. ( Perdre la vie, Mourir. | Perdre la tête. Avoir la tête coupée. — Devenir fou. Ne savoir plus où l'on en est. | Egarer une chose. | Perdre qqn. , Le laisser s'égarer, ou L'égarer, le détourner de sa route. | Cesser d'avoir, n'avoir plus, I Cesser de suivre ou d'occuper, laisser échapper ou laisser prendre. | Perdre du terrain. Reculer dans une affaire, au lieu d'avancer, j Fig. , Perdre de vue une affaire, un dessein , Cesser de le suivTe , de s'en occuper. Perdre qqn. de vue , Être longtemps sans en entendre parler. ( Faire un mauvais emploi, un emploi inutile de qq, ch., manquer à en profiter, j Être vaincu en qq. ch. par un autre, avoir du désavantage contre qqn. | Ahsol. , Ne pas obtenir le gain , le profit qu'on désirait ou qu'on espérait. | Diminuer de valeur. [Ruiner, déshonorer, décréditer; causer du préjudice à la fortune de qqn., à sa réputation, à sa santi, etc. | Gâter l'esprit , le jugement ; Corrompre les mœurs , débaucher. | Gâter , endommager qq. ch. I Pron. , Faire naufrage, j Disparaître. I Absol., Mettre sa propre bille dans la blouse, ou la faire sauter hors du billard. | I Le chemin se perd en tel endroit , Il cesse d'être frayé dans tel endroit, j Pron., S'égarer, se fourvoyer, ne plus retrouver son chemin. On dit, neutr. , Ulener perdre. \ Se ruiner, j Se déshonorer, se faire tort dans l'opinion des autres, j Perdu, ue. part. Puits perdu , Puits dont le fond est de sable , et où les eaux se perdent. | Pays perdu , Pays écarté , désert , qui n'offre point de ressources. I Tirer à coup perdu, Au hasard, ou hors de portée. jFam., J corps perdu , Avec impétuosité, sans songer à se ménager, | Sentinelle perdue , Sentinelle postée dans un Ueu extrêmement avancé. Enfants perdus.
Ceux que l'on charge des expéditions les pliis périlleuses. | Homme perdu, femme perdue. Homme, femme sans ressources pour la santé , pour la fortune , pour la réputation, etc. (Për-dre. )
PERDKEAU. s. m. Perdrix de l'année , qui n'est pas encore de la grosseur ordinaire de res})èce. (Për-drô.)
PERDRIGON. s, m. Sorte de prune. (Përdri-gon.)
PERDRES:. s. f. {Perdix.) Oiseau gallinacé de la grosseur à peu près d'un gros pigeon, et qui est un excellent gibier, j f^in œil de perdrix , Vin paillet fort vif et fort brillant. (Për-dri.)
PÈRE. s. m. (Pater.) Celui qui a un ou plusieurs enfants. | Père de famille, Celui qui
PER
a femme et enfants, ou seulement des enfants. I Grand-père paternel, Le père du père, Grand-père maternel, Le père de la mère. | Nos pères. Nos aïeux, nos ancêtres. ( Père légitime , Celui qui a eu un enfant d'un mariage légitime. | Père noble , L'acteur chargé de l'emploi des pères dans la tragédie et dans la haute comédie. |Se dit q(|f. Des animaux. I Celui qui c-st le cht-f d'une longue suite de descendants. I Père nourricier , Le mari de la nourrice d'un enfant. | // est le père nourricier de teUe famille , Il la fait subsister. | Le père du mensonge , Le diable. I Poét., Le père du jour , Le soleil. | Celui qui a beaucoup fait pour la prosjjérité, pour le salut, pour le bonheur d'un peuple ou d'une classe nombreuse de personnes, qui agit envers ceux dont il prend soin comme un père agirait envers ses enfants, j Créateur, fondateur, protecteur. I Les pères conscrits , Les sénateiu's de l'ancienne Rome. | Titre qu'on donne aux membres des ordres et des congrégations religieuses. | Père en Dieu, Titre qu'on donne qqf. aux évêques, et même aux cardinaux. I Z.6' saint-père. Le pape. jL<;^ Pères de l'Église , ou, absob. , Les Pères , Les saints docteurs antérieurs au xiii^ siècle, dont l'Eglise a reçu et approuvé la doctrine. I Père spirituel , Tout prêtre par rapport à celui ou à celle dont il dirige la conscience. |Dans les ordres njendiants, Père temporel. Le séculier qui a soin de recevoir les aumônes qu'on leur fait, j Fam. , Homme d'un rang inférieur, qui est d'un certain âge. | De père EN FILS. loc. adv. Pai' transmission successive du père au fils.
PÉRÉGRINATION, s. f. (JPeregrinatio.) Voyage fait daas des pays éloignés. (Vi.) ( — na-sion.)
PÉRÉGRINITÉ. s. f. {Peregrinitas.) État de celui qui est étranger dans un pays. | Vice de pérêgrinitc , Incapacité résultant de la qualité d'étranger.
PÉREMPTION, s. f, (Perempdo.) Espèce de prescription qui détruit et annule une procédure ci\ile, lorsqu'il y a eu discontinuation de poursuites pendant un certain temps limité. (Pé-ranp-sion.)
PÉREMPTOIRE. adj. de5 2 g. {Peremptorius.) Exception pèremptoire, Défense? qui consistent dans la seule allégation de la péremption, [Décisif, contre quoi il n'y a rien à alléguer, à répliquer, (Pé-ranp-toua-re.)
PÉREMPTOIREMENT, adv. D'une manière pèremptoire, d'une manière décisive. (Pé-ranp-toua-re-man.)
PERFECTIBIUTÉ. s. f. Qualité constitutive de ce qui est perfectible, (Për-fëc-,)
PERFECTIBLE, adj, des 2 g. Qui est susceptible d'être perfectionné, ou de se perfectionner. (Për-fëc-ti-ble.)
PERFECTION, s. f. [Perfectio.) Qualité constitutive de ce qui est parfait dans son genre. Eu ce sens, il n'a point de pluriel. I
79 « PÉR
Absol., L'état le plus parfait de la vie chrétfenne , de la vie religieuse. | Se dit Des qualités excellentes, soit de l'âme, soit du corps. En ce sens , son plus grand usage est au pluriel. I Les perfections divines , Les qualités qui sont en Dieu. | Achèvement. | Ew perfkc- Tioir. loc. adv. Parfaitement. (Për-fëc-sion.) PERFECTIONNEMENT, s. m. Action de perfectionner; L'effet de cette action. (Përlec-sio-ne-man.)
PERFECTIONNER, v. a. Rendre meilleur, corriger àes défauts, faire faire des progrès. | Pron. , S'améliorer, faire des progrès. (Për-fëc-sio-né.)
PERFIDE, adj. à^.s i g. {Perfidus.) Déloyal, qui manque à sa foi, à sa parole, ou à la confiance qu'on a mise en lui. | Se dit Des choses où il y a de la perfidie. | Subst. Punir les perfides. (Për-fi-de.)
PERFIDEMENT, adv. Avec perfidie.
(Për-fi-de-man.)
PERFIDIE, s. f. {Perfidia.) Déloyauté , manquement de foi, abus de confiance. (Përfi-die.)
PERFOLIÉ, ÉE. adj. (Per, folium.) Se dit Des feuilles qui , au lieu d'être attachées à la plante par une de leurs extrémités, sont traversées et comme enfilées par une branche ou par un pédoncule. Se dit Des plantes qui ont de seniblables feuilles. (Për-fo-li-é.)
PERFORATION, s. f. {Perforatio.) Action de percer qq. ch. (Për-fo-ra-sion.)
PERFORER. V. a. (fer/orare.) Percer.
T. d'art. (Për-fo-ré.)
PÉRI. s. m. Nom des génies qui, dans les contes persans , jouent le même rôle que les fées dans les nôtres.
PÉRIANTHE. s. m. (Peri, anthos , gr.) Enveloppe extérieure de la fleur. (Pé-rian-te.)
PÉRIBOLE. s. m. ÇPeribolum.) Enceinte sacrée autour des temples anciens. | L'espace laissé entre un édifice et la clôture qui est autour.
PERICARDE, s. m. {Pericardium.) Sac membraneux dans lequel est logé le cœur.
PÉRICARPE, s. m. {Pericarpium.) Enveloppe de la graine , des semences.
PÉRICHONDRK s. m. (Peri , chondros, gr.) Membrane qui recouvre les cartilages. (Pé-ri-con-dre.)
PÉRICLITER. V. n. (Periclitari.) Être en péril. Se dit Des choses.
PÉRICrANE. s. m. (JPericramum.) Membrane qui couvre le crâne.
PÉRIDOT. s. m. Sorte de pierre précieuse peu recherchée , qui est d'un vert jaunâtre. (Pé-ri-dô.)
PÉRIDROME. s. m. {Perldromos. )Gd\eviQ ou espace couvert, servant de promenoir autour d'un édifice.
PÉRIGÉE, s. m. {Perigœum.) Point de Vorbile d'une planète où elle est le plus
PER
proche de la terre. | Adj. des 2 g. Z« tune est périgée. (Pé-rr-jée.)
PÉRIGUEUX.s.m. Pierre noire, fort dure, que les verriers , les émailleurs et les potiers emploient. (Pé-rig-eû [g m.].)
PÉRIHÉLIE, s. m. {Peri, hêlios , gr.) Point de l'orbite d'une planète où elle est le plus près du soleil. | Adj. des 2 g. Cette planète est périhélie. (Pé-ri-é.-lie.)
PÉRIL, s. m. [Periculum.) Danger, risque, état où il y a qq. ch. de fâcheux à craindre. (Pé-rill [11 m.].)
PÉRILLEUSEMENT. adv. Dangereusement, avec péril. (Pé-ri-Ueû-ze-man [11 m.].)
PÉRILLEUX, EUSE. adj. {Periculosus.) Dangereux , où il y a du péril. | Saut périlleux, Certain saut difficile et dangereux que font les danseurs de corde. (Péri-lieu; ze [11 m.].)
PÉRIMER. V. n. (Perimere.) Se dit D'une instance qui vient à périr faute d'avoir été poursuivie pendant un certain temps.
PÉRIMÈTRE, s. m. {Perimetros.) Circonférence, contour.
PÉRINÉE, s. m. (Perinœum.) L'une des parties du corps qui avoisinent l'anus.
PÉRIODE, s. f. (Periodus.) Révolution qui se renouvelle régulièrement. Temps qu'une planète met à faire sa révolution; durée de son cours depuis l'instant où elle part d'un certain point du ciel jusqu'à l'in stant où elle y revient. | Révolution, circuit d'un certain nombre d'années déterminé , au moyen duquel le temps est mesuré de différentes manières par différentes nations, j Chacun des espaces de temps qu'une maladie doit successivement parcourir. | La révolution d'une fièvre qui revient en des temps réglés. I Phrase composée de plusieurs membres , dont la réunion forme un sens complet, j Subst. masc. Le plus haut point où une chose, une personne puisse arriver, est arrivée. I Un espace de temps indéterminé.
PÉRIODICITÉ, s. f. (Qualité de ce qui est périodique. ( — di-si-té.)
PÉRIODIQUE, adj. des 2 g. (Periodicus.) Qui a ses périodes , qui revient à des temps marqués. ( Qui abonde en périodes. ( — dic-e.)
PERIODIQUEMENT, adv. D'une manière périodique. ( Pé-ri-o-dic-e-man. )
PÉRIOECIENS. s. m. pi. {Peri, oikein, gr.) Nom des peuples qui habitent sous le même pai-allèle. ( Pé-ri-ë-siin. )
PÉRIOSTE, s. m. CPeriosteum. ) Membrane fibreuse qui couvre les os.
PÉRIOSTOSE. s. f. Engorgement et tuméfaction du périoste. (Pé-ri-o-sto-ze.)'
PÉRIPATETICIEN, lENNE. adj. et subst.
( Peripateticus. ) Qui suit la doctrine d'Aristote. ( — té-ti-siin; ië-ne.)
PÉRIPATÉTISME. s. m. Philosophie péripatéticienne.
PÉRIPÉTIE, s. f. (Peripetia.) Changement subit et imprévu d'une fortune bonne ou
PER
mauvaise en une autre contraire. | Se dit surtout Du dernier changement qui fait le dénoùnient d'une pièce de théâtre. ( — pé-sie.)
PÉRIPHÉRIE, s. f- (Peripheria.) Circonférence , contour d'une figure curviligne. Pé-ri-fé-rie. )
PÉRIPHRASE, s. f. (Periphrasu.) Circonlocution, tour dont on se sert pour exprimer ce qu'on ne veut pas dire en termes propres. (Pé-ri-fra-ze.)
PÉRIPHRASER. v. n. Parler par périphrases. ( Pé-ri-fra-zé, )
PÉRIPLE- s. m. ( Peripius. ) T. de géogr. ancienne. Navigation autour d'une mer, etc.; Récit d'une navigation de ce genre.
PÉRIPNEUIVIONIE. s. f. {Peripneumonia.) Inflammation du poumon, avec fièvre aiguë , oppression , et souvent crachement de sang.
PERIPTERE. s. m. et adj. { Penpteros.) Se dit D'un édifice dont tout le pourtour extérieur est environné de colonnes isolées.
PÉRIR. V. n. ( Perire. ) Prendre fin. Faire une fin malheureuse , violente ; se dit Des personnes et des choses. | Périr d'ennui, Etre excédé d'ennui. | Dépérir, tomber en ruine , en décadence. | Se dit Des choses. | Se dit D'une instance qu'on a négligé de poursuivre pendant un certain temps.
PÉRISCIENS. s. m. pi. {Periscii.) Nom des habitants des zones froides, pour qui l'ombre fait le tour de l'horizon en certains temps de l'année , où le soleil ne se couche point pour eux, et tourne autour de leurs tètes. (Pé-ri-si-in, )
PÉRISSABLE, adj. des a g. Qui est sujet à périr. (Pé-ri-sa-ble. )
PÉRISTALTIQUE. adj. des i g. {Peristaltikos, gr. ) Mouvement péristaltique , Mouvement par lequel les intestins, se contractant sur eux-mêmes , favorisent l'acte de la digestion. ( -tic-e. )
PÉRISTYLE, s. m. {Peristylium.) Galerie à colonnes isolées, construite autoiu- d'une cour ou d'un édifice. | L'ensemble de colonnes isolées qui orne la façade d'un monument. [ Adj., Temple péristyle. Celui qui est orné à l'intérieur de colonnes parallèles aux murs, à distance d'un entre-colonnement. (Pé-risti-le. )
PÉRISYSTOLE. s. f. {Perisjstole.) Intervalle de temps qui est entre la systole et la diastole, entre la contraction et la dilatation du cœur et des artères. (Pé-ri-sis-to-le.)
PÉRITOINE, s. m. {Peritonœum.) Membrane qui revêt intérieurement toute la capacité du bas-ventre. (Pé-ri-toua-ne.)
PERÎLVLE. s. f. r. Percalb.
PERKALDTE. s. f. r. Percalike.
PERLE, s. f. {Perula,) Concrétion qui se forme dans les coquilles par une extravasion de la substance appelée Nacre. | Nacre de perles, La substance intérieure de la coquille des moules à perles. | Fam., Cest la perle des
PER
hommes. C'est un homme des plus estimables, des plus aimables. | Suite de petits grains ronds qu'on taille dans les moulures appelées Baguettes, | T. d'impr. , Le plus petit de tous les caractères. ( Pér-le. )
PERLÉ, ÉE. adj. Orné de peries. | Orge perlé , Grains d'orge entièrement dépouillés de leur enveloppe. | Sucre perlé ou cuit à perlé , Sucre auquel les confiseurs ont donné le second degré de cuisson. | Fam. , se dit D'un ouvTage de couture ou de broderie, dont les points sont très-égaux et très-bien rangés. | T. de musiq. Qualifie l'exécution, lorsqu'elle est nette, égale, brillante. (Për-lé.)
PERLURE. s. f. Se dit Des petites inégalités qui se trouvent le long des perches et des andouillers de la tète du cerf , du daim , du chevreuil. (Për-lu-re. )
PERMAN'ENCE. s. f. Durée constante de qq. ch. I État de celui qui reste long-temps dans le même lieu. ( Për-ma-nan-se. )
PERMANENT, ENTE. adj. {Permanens.) Stable , immuable , qui dure constamment. ( Për-ma-nan ; an-te.)
PERMÉiVBrLITÉ. s. f. Qualité de ce qui est perméable. (Pér-mé-a-bi-li-té.)
PERMÉABLE, adj. des 1 g. {Permeare.) Se dit Des corps à travers lesquels la lumière, l'air ou d'autres fluides peuvent passer. (Për-mé-a-ble.)
PERMESSE. s. m. ( Pe/ro^^uj. ) Rivière de la Béotie , qui était consacrée aux Muses. Poét., Les nymphes du Permesse , les Muses. ( Për-më-se, )
PERMETTRE, v. a. {Permittere.) (Se conj. c. Mettre^ Donner liberté , pouvoir de faire , de dire. | Fam. , // n^est pas permis à tout le monde de, Il n'est pas donné à tout le monde. | Autoriser à faire usage d'une chose. I Tolérer. | Tolérer ce qu'on pourrait empêcher. I En parlant Des choses : Donner le moyen , la commodité , le loisir, etc. | Pron. , Se donner la licence de faire àes choses dont on devrait s'abstenir. ( Për-më-tre. )
PERMIS, s. m. Permission écrite, (Për-mi.)
PERMISSION, s. f. Autorisation qui donne le pouvoir, la Uberté de faire , de dire , etc. | Permission de chasse , Permission de chasser. \Avec votre permission. Formule de civilité. I Permission de Dieu, Ordre de la providence, de la justice divine. (Për-mi-sion, )
PERMUTANT, s. m. Celui qui permute.
( Për-mu-tan. )
PERMtTTATION. s. f. ( Permutatio. \ Écliange d'un emploi contre un autre. [ Transposition de choses qui forment un tout, une série, pour trouver les divers arrangements dont elles sont susceptibles entre elles. I Le changement d'une lettre en une autre qui appartient au même genre, (-tasion. )
PERJVrUT'ER. V. a. ( Permutare. ) Échanger. Se dit Des emplois. | Pron. , se dit Des lettres, et surtout des consonnes oui, ap-
PER
partenant au même organe , peuvent naturellement se substituer les unes aux autres. (Për-mu-té.)
PERNICIEUSEMENT, adv. D'une manière pernicieuse. ( Për-ni-sieù-ze-man. )
PERNICIEUX, EUSE. adj. (Perniciosus.) Mauvais , dangereux , qui peut nuire. (Përni-sieu ; ze. )
PER OBITUM. Expr. lat. Par mort. Un bénéfice 'vacant per obitum, (Pè-ro-bi-to-me.)
PÉRONÉ, s. m. {Péroné, gr.) L'os extérieur de la jambe, le plus menu des deux os de la jambe.
PÉRONNELLE, s. f. T. de dédain, qui se dit D'une femme. Fam. (Péro-në-le. )
PÉRORAISON, s. f. {Peroratio.) La conclusion d'une harangue, d'un discours, (-rëzon. y
PÉRORER. V. n. {Perorare.) Parler, discourir longuement et avec une sorte d'emphase.
PÉROREUR. s. m. Celui qui a l'habitude, la manie de pérorer.
PÉROT. s. m. Arbre ou baliveau qui a les deux âges de la coupe du bois. (Pé-rô.)
PÉROU, s. m. Contrée de l'Amérique méridionale, très -riche en mines d'or et d'argent. I Pop., Gagner le Pérou, Faire une grande fortune. (Pop. , Ce n'est pas le Pérou , se dit Des choses qui n'ont pas grande valeur.
PEROXYDE, s. m. Nom des oxydes qui contiennent la plus grande quantité possible d'oxygène. (Pè-roc-si-de.)
PERPENDICULAIRE, adj. des 2 g. {Perpendicidaris. ) Qui se dirige à angles droits , en formant un angle droit. | Vertical. | Tirer une perpendiculaire , Tirer une ligne perpendiculaire. (Për-pan-di-cu-lè-re [c m.].)
PERPENDICULAIREMENT, adv. En situation perpendiculaire. (Për-pan-di-cu-îère-man [c m.].)
PERPENDICULARITÉ. s. f. État de ce qui est perpendiculaire. (Për-pan-di-cu-la-rité [c m.].)
PERPENDICULE. s. m. (Perpendiculum.) Ligne verticale et perpendiculaire qui , tombant à plomb du sommet d'un objet élevé, sert pour en mesurer la hauteur ou pour en régler la verticalité. ( Për-pan-di-cu-ie [cm.]) ,
PERPÉTRER. V. a. ( Perpetrare. ) Faire , commettre. Se dit Des crimes. (Ti. ) ( Përpé-tré.) ^
PERPÉTUATION, s. f. Action qui perpétue , ou L'effet , le résultat de cette action. (Për-pé-tu-a-sion. )
PERPÉTUEL, ELLE. adj. {Perpeiualis.) Qui ne cesse point, qui dure toujours. | Qui dure toute ia vie d'un homme. | Continuel, j Fréquent, habituel, j Alliance perpétuelle , Alliance dont la durée n'est point déterminée. (Për-pé-tu-ël; ë-le.) PERPÉTUELLEMENT, adv. Sans cesse,
PER
sans discontinuation. Habituellement, fréquemment. ( Për-pé-tu-ë-le-man. )
PERPÉTUER. V. a. {Perpetuare.) Rendre perpétuel, faire durer sans cesse ou longtemps. ( Për-pé-tu-é. )
PERPÉTUITÉ, s. f. {Perpetuitas.) Durée sans interruption , sans discontinuation. | À PERPÉTUITÉ, loc. adv. PouT toujours. (Përpé-tu-i-té. )
PERPLEXE, adj. des 2 g. ( Perplexus. ) Qui est dans une grande inquiétude, dans une irrésolution pénible sur ce qu'il doit faire. | Qui cause de la perplexité , de l'irrésolution. (Per-plëc-se.)
PERPLEXITÉ, s. f. Irrésolution fâcheuse, incertitude, embarras où se trouve une personne qui ne sait quel parti prendre. (Përplëc-si-té. )
PERQUISITION, s. f. {Perquisitum) Recherche exacte. ( Përc-i-zi-sion [c m.].)
PERRON, s. m. Construction extérieure qui est formée de plusieurs marches et d'une plate-forme , et qui sert à établir une communication directe entre deux sols de différente hauteur. (Pë-ron. )
PERROQUET, s. m. Oiseau des pays chauds, à bec gros et bombé, qui apprend facilement à parler. | Pop., De la soupe à perroquet, Du pain trempé dans du vin. [Parler comme un perroquet , Ne parler que de mémoire. I Se dit Du mât , de la vergue et de la voile qui se gréent au-dessus d'un mât de hune. (Pë-roc-ë [cm.].]
PERRUCHE, s. f. Petit perroquet à longue queue pointue. | La femelle du perroquet. (Pë-ru-che. )
PERRUQUE, s. f. Coiffure de faux cheveux, j Tête à perruque , Tête de bois sur laquelle on pose et l'on accommode des perruques.— Fam. , Vieillard de peu d'esprit, et qui tient opiniâtrement à d'anciens préjugés. (Pë-ruc-e. )
PERRUQUIER, s. m. Celui qui fait des perruques, qui coiffe et rase. — Fém., Perruquière , La femme d'un perruquier. (Pë ruc-ié [c m.].)
PERS , ERSE. adj. De couleur entre le vert et le bleu. (Për; se.)
PER SALTUM. Expr. lat. Par saut. Se dit De ceux qui sont admis à un ordre supérieur sans avoir reçu l'intermédiaire ; par ex. , De celui qui serait admis à la prêtrise sans avoir reçu le diaconat. ( Pèr-sal-to-me. )
PERSE, s. f. Sorte de toile peinte qui vient de Perse. ( Për-se. )
PERSÉCUTANT, ANTE. adj. Qui se rend incommode par ses importunités. (Për-sécu-tan [c m.].)
PERSÉCUTER, v. a. {Persecutus.) Vexer, inquiéter, tourmenter par des voies injustes, par des poursuites violentes. | Importuner, presser avec importunité. (Për -se -eu -té
PERSECUTEUR TRICE. s. Celui, celle
PER
qui persécute. I Se ilit D'un homme pressant, incommode , importun. | Adj. , Zèle persécuteur. (Për-sé-cu-teur; tri-se [cm.].)
PERSÉCUTION, s. f. (Persecutio.) Vexation, poursuite injuste et violente. | Importunité continuelle dont on se trouve fatigué. ( Për-sé-cu-sion [c m.].)
PERSÉE. s. m. Nom d'une constellation de l'hémisphère boréal. ( Pcr-sée. )
PERSE VÉR ABIMENT, adv. Avec persévérance. Ç Për-sé-vé-ra-mau. )
PERSEVERANCE, s. f. ( Perseverantia. ) Qualité ou action de celui qui persévère, (Për-sé-vé-ran-se. )
PERSÉVÉRANT, ANTE. adj. Qui persévère. (Për-sé-vé-ran.)
PERSÉVÉRER, v. n. {Perset>erare.) Persister , continuer de faire toujours une môme chose , demeurer ferme et constant dans un sentiment, dans une résolution. | Absol., Persister dans le bien. | Son mal persévère , II résiste aux remèdes.
PERSICAIRE. s. f. {Pcrsicarîa.) Plante à fleurs roses ou blanches, qui croît ordin. dans les lieux humide? , et qu'on emploie pour l'ornement des jardins. (Për-sic-è-re [cm.].)
PERSICOT. s, m. Liqueur spiri tueuse faite avec de l'esprit-de-vin, des noyaux de pêche, et autres ingrédients. (Për-si-cô.)
PERSIENNE, s. f. Sorte de jalousies ou châssis de bois , qui s'ouvrent en dehors des fenêtres , comme des contrevents ; et sur lesquels sont assemblées des tringles de bois plaies , disposées en abat-jour. (Për-si-ë-ne.)
PERSIFLAGE, s. m. Discours de celui qui persifle. (Për-si-fla-je.)
PERSIFLER. V. a. Tourner qqu. en ridicule , en lui disant d'un air ingénu des choses flatteuses qu'il croit sincères. | V. n. Parler avec ironie, avec moquerie. (Për-si-flé.)
PERSIFLEUR, s. m. Celui qui persifle.
(Për-si-fleur.)
PERSIL, s. m. {PetroscUnum.) Plante potagère qui ressemble au cerfeuil , et qui sert à divers usages pour la cuisine. (Për-si.)
PERSILLADE, s. f. Sorte de ragoût fait de tranches de bœuf froid avec du persil. (Për-si-lla-de [11 m.].)
PERSILLÉ, ÉE. adj. : Fromage persillé, Dont riulérieur est parsemé de points ou taches verdâtres , comime si l'on y avait mis du persil haché. (Pcr-si-lié [11 ni.j.)
PERSIQUE. adj, {Persicii,i.) Se dit d'Un ordre d'architecture dans lequel on substitue au fût de là colonne dorique des figures de captifs qui portent l'entablement. (Për-sic-e.)
PERSISTANCE, s. f. Qualité de ce qui est persistafit ; Action de persister. (Për-sistan-se.j
PERSISTANT, ANTE. adj. Se dit Du calice qui subsiste lorsque la fleur est flétrie, des feuilles qui ne tombent pas en automne,
PER
des stipules qui restent après la chute des feuilles. (Për-sis-tan.)
PERSISTER. V. n. (Persistere.) Demeurer ferme et arrêté dans son sentiment , dans ce qu'on a dit , dans ce qu'on a résolu. | Je persiste , Je suis toujours du même avis. ( Përsis-té.)
PERSONNAGE, s. m. (Persan a.)VeYiionne.
Se dit surtout Des hommes, et comprend une certaine idée de grandeur, d'excellence, •j S'emploie comnr "^ terme de dénigrement; et alors sa signification est ordin. déterminée par qq. épithète. | Se dit Des personnes mises en action dans un ouvrage dramatique. I Se dit De ces mêmes personnes, par rapport aux comédiens qui les représentent. | La manière dont on se conduit, le degré de considération qu'on a. (Për-so-na-je.)
PERSONNALITÉ, s. f. {Personalis.) Ce qui appartient essentiellement à la personne, ce qui fait qu'elle est elle-même , et non pas une autre. | Caractère, qii.alité de ce qui est personnel. [Le défaut, le vice d'une personne qui n'est occupée que d'elle-même. | Trait piquant , injurieux et personnel contre qqn. (Për-so-na-li-té.)
PERSONNAT. s. m. Sorte de bénéfice dans une église cathédrale ou collégiale, qui donnait préséance sur les simples chanoines. (Për-so-na.)
PERSONNE, s. f. {Persona.) Un homme ou une femme. | Se dit Des femmes seulement , dans certaines phrases où cette acception est déterminée par le sens total.] Se dit d'Un homme ou d'une femme, considérés en eux-mêmes , et abstraction faite de qq. circonstance extérieure. | Précédé d'un adj. possessif, se dit De la vie, du corj)s de celui qui parle, à qui l'on parle, ou dont on parle. | Payer de sa personne, S'exposer au péril avec courage; S'acquitter parfaitement de son devoir, j Aimer sa personne. Aimer ses aises, avoir grand soin de sa santé, de son ajustement, j La personne du roi. Le roi. I En personne, en propre personne^ Moimême, vous-même, lui-même. [Se dit relativement à la conjugaison des verbes. | Nul, qui que ce soit. Il est masc. et toujours précédé ou suivi d'une expression négative , et on ne l'emploie jamais qu'au singulier. | Quelqu'un. (Për-so-ne.)
PERSONNÉE. adj. f. et subst. Se dit Des fleurs qui ont qq. ressemblance avec le mufle d'un animal. (Për-so-née.)
PERSONNEL, EI.LE. adj. {Personalis.) Qui est propre et particulier à chaque persoime. I Qui ne peut se communiquer , se transmettre à d'autres, j Pronom personnel , Pronom qui marque la personne, comme Moi, toi, /«/. jQui est égoïste, qui n'est occupé que de soi. ( Personnel, subst. Se dit Des bonnes ou mauvaises qualités de la personne dont on parle. (Vi.) — Se dit Des per-
PER
sonnes attachées à un service public. (Për-sonël; ë-le.)
PERSONNEI.LEMENT. adv. En la personne de celui dont il s'agit. | En sa propre personne. (Për-so-në-le-man.)
PERSONNIFICATION, s. f. L'action de personnifier; Le résultat de cette action, ^ër-so-ni-fi-ca-sion.)
PERSONNIFIER, v. a. {Persona, facere.) Attribuer à une chose inanimée ou métaphysique la figure , les sentiments, le langage d'une personne réelle, f ër-so-ni-fi-é.)
PERSPECTIF, IVE. adj. {Perspectum.) Qui représente un objet en perspective. (Përspëc-tif.)
PERSPECTIVE, s. f. Partie de l'optique qui enseigne à représenter les objets selon la différence que l'éloignement et la position y apportent. | Peinture qui représente des jardins , des bâtiments , etc. , en éloignement , et qu'on met au bout d'une galerie ou d'une allée de jardin , pour tromper agréablement la vue. I L'aspect que divers objets vus de loin ont, par rapport au lieu d'où on les regarde. J Se dit Des événements qui se présentent dans l'avenir comme étant presque certains. | En perspective, loc. adv. Dans un certain éloignement , mais à la portée de la vue. I Dans l'avenir. (Për-spëc-ti-ve.)
PERSPICACE, adj. des 2 g. {Perspicax.) Qui a de la perspicacité. (Për-spi-ca-se.)
PERSPICACITÉ, s. f. (Perspicacitas.) Pénétration d'esprit, qui fait apercevoir avec justesse et profondeur les choses difficiles à connaître. (Për-spi-ca-si-té.)
PERSPICUÏTE. s. f. (Perspicuitas.) Clarté, netteté. Se dit d'Un discours, d'un écrit. Peu usité. (Për-spi-cu-i-té [c m.].)
PERSPIRATION. s. f. (Perspirare.)TTSLmpiration insensible. (Për-spi-ra-sion.)
PERSUADER, v. a. (Persuadere.) Porter qqn. à croire, le décider à faire qq. ch. | Il régit souvent la chose directement, et la personne avec la prép. à. \ Pron., Croire, s'imaginer, se figurer. (Për-su-a-dé.)
PERSUASIF, ITE. adj. Qui a la force, le pouvoir de persuader. | Qui a l'art, le talent de persuader. (Për-su-a-zif.)
PERSUASION, s. f. (Persuasio.) Action de persuader. | Ferme croyance. (Për-su-azion.)
PERTE, s. f. (Perdere.) Privation de qq. ch. d'avantageux, d'agréable ou de commode, qu'on avait. | Se dit Des personnes dont on est privé par la mort. | Se retirer sur sa perte, Quitter le jeu quand on perd ; Se retirer du commerce du monde ou des affaires , après un mauvais succès. | Jurer, résoudre la perte de qqn. f Résoudre, jurer sa mort, sa ruine. I Dommage, diminution de bien, de profit. Ruine , se dit du gouvernement , de la fortune, des moeurs , etc. | La perte de l'âme^ La damnation éternelle. | Mauvais succès, événement désavantageux. | Le mauvais usage