‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 506 sur 712 · PHI · texte numérisé non relu

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actions , par leurs vertus , par leurs talents , etc. (Fé-no-mè-ne. )

PHILANTHROPE, s. m. Celui qui par bonté naturelle est disposé à aimer tous les hommes. | Celui qui s'occupe des moyens d'améliorer le sort de ses semblables. (Filan-tro-pe. )

PHILANTHROPIE, s. f. {Philanthrope.) Amour de l'humanité. (Fi-lan-tro-pie.)

PHILANTHROPIQUE, adj. des i g. Qui a rapport à la philanthropie, qui est inspiié par la philanthropie. ( Fi-lan-tro-pic-e. )

PHILHARMONIQUE, adj. {Philos , harmonia , gr.) Qui aime l'harmonie. Se dit De certaines sociétés musicales. (Fi-lar-monic-e. )

PHILHELLÈNE. s. des 2 g. {Philos , hellên , gr. ) Ami des Hellènes , des Grecs modernes. (Fi-lë-Iè-ne.)

PHILIPPIQUE. s. f. {PhiUppicus.) Fam., Discours violent et satirique. ( Fi-li-pic-e. )

PHILOLOGIE, s. f. {Philologia.) Science qui embrasse diverses parties des belleslettres , et qui en traite principalement sous le rapport de l'érudition, de la critique et de la grammaire. ( Fi-lo-lo-jie. )

PHILOLOGIQUE, adj. des 2 g. Qui concerne la philologie. ( Fi-lo-lo-jic-e. )

PHILOLOGUE, s. m. {Philologus.) Homme de lettres qui fait son occupation principale de la philologie. ( Fi-lo-log-e. )

PHILOMATHIQUE. adj. {Philos, mathêsis, gr.) Qui aime les sciences. Titre de certaines sociétés , de certaines écoles. (Fi-loma-tic-e.)

PHILOSOPHA LE. adj. La pierre philosophale, La préteJidue transmutation des métaux en or. | Chose impossible à trouver. (Filo-zo-fa-le. )

PHILOSOPHE, s. m. {Philosophas.) Celui qui s'appUque à l'étude des sciences , et qui cherche à connaître les effets par leurs causes et par leurs principes. | Celui qui s'appUque à l'étude de l'homme moral et de la société. I Celui qui cultive sa raison, conforme sa conduite aux règles de la saine morale, et travaille à fortifier son âme contre les coups du sort. I Homme qui mène une vie tranquiÙe et retirée , hors de l'embarras des affaires. | Se disait, dans les collèges, D'un écolier qui étudiait en philosophie. | Adj. des 2 g. Un roi philosophe. { Fi-lo- zo-fe. )

PHILOSOPHER, v.n. Traiter des matières de philosophie. | Raisonner, discourir sur diverses matières de morale ou de physique. Raisonner trop subtilement, argumenter, disputer en pure perte. ( Fi-lo-zo-fé. )

PHILOSOPHIE, s. f. {Pkilosophia.) Science qui a pour objet la connaissance des choses physiques et morales par leurs causes et par leurs effets ; Étude de la nature et de la morale. I Se dit Des opinions , du système particuher de chaque secte de philosophes , ou de chaque philosophe faisant secte. [Système

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de principes que l'on établit ou que l'on suppose pour expliquer un certain ordre d'effets naturels. | Se dit D'ouvrages composés sur qq. science, sur qq. art en particulier, et qui en renferment les vérités premières, les principes fondamentaux. | Cerlaine fermeté et élévation d'esprit , par laquelle on se met au-dessus des accidents de la vie, et des fausses opinions du vulgaire. | Philosophie naturelle. Certain caractère naturel de raison, de modération et de force d'âme. | Le système particulier qu'on se fait pour la conduite de la vie. | La science qu'on enseigne sous ce nom dans les collèges.] Absol. , Le cours de philosophie. | Caractère qui est entre le cicéro et le petit-romain , et dont le corps est de dix points ou une ligne deux tiers. ( Filo-zo-fie. )

PHILOSOPHIQUE, adj. des 2 g. {P/ùlosophicus.) Qui appartient à la philosophie, qui la concerne. \ Esprit pkilosopliique, Esprit de clarté, de méthode, exempt de préjugés et de passions. | Se dit De certains ouvrages composés dans un dessein et d'une manière philosophique. Grammaire philosophique.

Recherches philosophiques. (Fi-lo-zo-fic-e. )

PHILOSOPHIQUEMENT, adv. D'une manière philosophique, en philosophe. (Filo-zo-fic-e-man. )

PHILOSOPHISME, s. m. Fausse philosophie; Affectation, abus de la philosophie. ( Fi-lo-zo-fis-me )

PHILOTECHNIQUE, adj. {Philotechnus .) Qui a pour objet l'amour des arts. ( Fi-lotëc-nic-e. )

PHILTRE, s. m. ( PA//^r«m.) Breuvage, drogue, qu'on suppose généralement propre à provoquer qq. passion. Donner un philtre. On lui donna un philtre qui le rendit furieux, qui lui fit perdre l'esprit. (Fil-tre.)

PHLÉBOTOME. s. m. {Phlebotomum.) Instrument dont on se sert , surtout en Allemagne, pour l'opération de la saignée. (Flébo-to-me. )

PHLÉBOTOMDE. s. f. {Phlebotomia.) Saignée; Art de saigner. (Flé-bo-to-mie.)

PHLÉBOTOMISER. v. a. Saigner. (Flébo-to-mi-zé. )

PHLÉBOTOMISTE. s. m. Celui qui pratique la saignée des veines ; ou L'anatomiste qui s'occupe spécialement de l'étude des veines du corps humain. ( Flé-bo-.)

PHLEGMAGOGUE.adj.r.FLEGMAGOGUE.

PHLEGMASIE. s. f. ( Phlegmasia , gr. ) Inflammation. ( Flëg-ma-zie. )

PHLEGMATIQUE. adj. F. Flkgmatiquk.

PHLEGME. s. m. F. Flegme.

PHLEGMON, s. m. F, Flegmoit.

PHLEGMONEUX. adj. r. Flegmoneux.

PHLOGISTIQUE. s. m. {Phlogistikos, gr.) Fluide dont l'existence a été admise par Stahl et ses successeurs, pour expliquer les phénomènes dépendants de la calci nation des

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métaux et de la combustion de tous les corps. ( Flo-jis-tic-e. )

PHLOGOSE. s. f. {PhlogÔsis, gr.) Inflammation interne ou externe; ardeur, chaleur contre nature sans tumeur. ( Flo-go-ze. )

PHLYCTÈNE. s. f. ( Phfyctœna. ) Se dit De pustules ou petites vessies qui s'élèvent sur la superficie de la peau , dans certaines maladies. ( Flic-tè-ne. )

PHŒNICURE. s. m. ( Phœnicurus. ) Espèce de fauvette à queue rouge , qui se retire dans les trous des murailles. ( Fé-ni-cu-re [c m.].)

PHOLADE. s. f. (Pholas, gr.) Mollusque dont la coquille est composée de cinq pièces, et qui creuse dans les roches du bord de la mer des trous où il vit. (Fo-la-de. )

PHONIQUE, adj. des a g. {Phônê, gr. ) Qui a rapport à la voix, ( Fo-nic-e. )

PHOQUE, s. m. {Phoca.) Quadrupède amphibie. (Foc-e.)

PHOSPHATE, s. m. Genre de sels composés d'une ou de deux bases et d'acide phosphorique. (Fos-fa-te. )

PHOSPHORE, s. m. (Phosphorus.) Corps simple, lumineux dans l'obscurité, qu'on extrait des os de tous les animaux. (Fos-fo-re.)

PHOSPHORESCENCE, s. f. Propriété qu'ont certains corps de dégager de la lumière dans l'obscurité , sans chaleur ni combustion sensible. ( Fos-fo-rës-san-se. )

PHOSPHORESCENT, ENTE. adj. Qui a la propriété appelée Phosphorescence. (Fosfo-rës-san; an-te. )

PHOSPHOREUX, adj. m. Se dit D'un acide formé par la combustion lente du phosphore. ( Fos-fo-reu. )

PHOSPHORIQUE. adj. des 2 g. Qui appartient au phosphore, qui est de la nature du phosphore. (Fos-fo-ric-e. )

PHRASE, s. f. ( Phrasis. ) Assemblage de mots construits ensemble, et formant un sens. I Phrase faite , Façon de parler particulière, qui est consacrée par l'usage. | Fam., Paire des phrases , Parler d'une manière recherchée et affectée. | Phrase musicale , Suite non interrompue de chant ou d'harmonie , de sons simples ou d'accords , qui forme un sens plus ou moins achevé , et qui se termine sur un repos. (Fra-ze. )

PHRASEOLOGIE, s. f. {Phraseologia, gr.) Construction de phrases particulière à une langue, ou propre à un écrivain. (Fra-zé-olo-jie. )

PHRASER. v. n. Faire des phrases, des suites régulières et complètes de chant ou d'harmonie. | V. a. Phraser la musique , Bien marquer chaque phrase d'une pièce de musique , dans la composition ou dans l'exécution, (Fra-zé.)

PHRASIER. s. m. Faiseur de phrases , celui qui parle ou qui écrit d'une manière affectée , recherchée , verbeuse et vide. Fam. ( Fra-zié. )

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PHRÉNÉSIE. s. f. r. FiiÉNÉsifi,

PHRÉNÉTIQUE. adj. V. FkéiïÉîique.

PHRÉNIQUE. adj. des 2 g. {Phrc.nes, gr.) Qui a rapport ou qui appartient au diaphragme. [Qui a rapport ou qui appartient à l'intelligence , à la pensée. ( Fré-nic-e. )

PHTHISIE. s. f. (Phtisù.) Se dit De toute sorte de maigreiu* et de consomption du corps, de qq. cause qu'elle vienne. (Fti-zie.)

PHTHISIQUE. adj. et s. des 2 g. ( Phdsicus. ) Étique , qui est atteint de phthisie. (Fti-zic-e. )

PHYLACTÈRE, s. m. {Phylacterla.) Petit morceau de peau ou de parchemin que les Juifs s'attachaient au bras ou au front, et sur lequel étaient écrits différents passages ae l'Écriture, j Toute espèce de préservatif ou de talisman que les païens portaient superstitieusement. ( Fi-lac-tè-re. )

PHTLARQUE. s. m. {Phulê, arche, gr.) Chef de tribu, nom d'un magistrat d'Athènes. (Fi-larc-e. )

PHTLLITHE. s. m. {Phullon, gr.) Feuille pétrifiée , ou Pierre qui porte des empreintes de feuilles. (Fil-li-te. )

PHYSICIEN, s. m. (Physicus.) Celui qui s'occupe de la physique, | Se disait D'un écolier qui étudiait en physique. ( Fi-zi-siin.)

PHYSICO - MATHEMATIQUE, adj. des 2 g. Qui a rapport en même temps à la physique et aux mathématiques. (Fi-zi~eo-maté-ma-tic-e. )

PHYSIOGNOMONIE. s. f. {Phy-sw^nomon. ) Science qui enseigne à connâînie le caractère des hommes par l'inspection des traits du visage et de toutes les parties du corps. I Se dit De certains traités qui ont été .'aits sur cette matière. (Fi-zi-og-no-mo-nie.)

PHYSIOGNOMONIQUE. adj. des 2 g.

Qui appartient, qui a rapport à la physiognomonie. ( Fi-zi-og-no-mo-nic-e. )

PHYSIOGRAPHIE. s. f. {Phusis, graphe, gr.) Description des productions de la nature. ( Fi-zio-gra-fie. )

PHYSIOGRAPHIQUE. adj. des 2 g. Qui a rapport à la physiographie. ( Fi-zi-o-grafic-e. )

PHYSIOLOGIE. s.{.(Physiologia.) Science qui traite des phénomènes de la vie , des fonctions des organes, soit dans les animaux, soit dans les végétaux. | Se dit De certains ouvTages qui traitent de cette science. ( Fizio-lo-jie.)

PHYSIOLOGIQUE, adj. des 2 g. Qui appartient à la physiologie. ( Fi-zio-lo-jic-e. )

PHYSIOLOGISTE, s. m. Celui qui est verse dans la physiologie. (Fi-zi-o-lo-jis-te.)

PHYSIONOMIE, s. f. { Phpionornla.) L'air, les traits du visage, j Absol., Certain air de vivacité et d'agrément répandu habituellement sur le visage , et indépendant de la forme des traits. ] Le caractère de certaines eh*ses, ce qui les di.^tiugue des autre;, ciioses de mém« nature. [ L'art de jugt'i) i^"^^' i'mi-[

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