‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 53 sur 712 · APO · texte numérisé non relu

APO

niques. | Dont l'autorité est suspecte. | Dont on doute. ( A-po-cri-fe.)

APOCYN. s. m. {Apokunon , gr.) Genre de plantes exotiques, à cinq étamines. (Apo-sin. )

APODE, adj. des 2 g. et subst. m.

(Apous, gr.) Qui est sans pieds. Sans nageoires ventrales.

APODICTIQUE. adj. des 2 g. (Apodéiktikos, gr.) Démonstratif, évident. (A-podic-tic-e.)

APOGÉE, s. m. et adj. des 2 g, {Apo, gaia , gr. ) Le point où une planète se trouve à la plus grande distance de la terre. I Fig., Le point le plus élevé. (A-po-jée.)

APOGRAPHE. s. m. {Apographô.) Copie d'un écrit, d'un original. (A-po-gra-fe.)

APOLLON, s. m. {Apo/lo.) Dieu du Parnasse, qui présidait aux beaux-arts, et particulièrement à la poésie.

APOLOGÉTIQU'E. adj. des 2 g. {Apologetlcus.) Qui contient une apologie. | Subst. m., L'Apologie de TertuUien pour les chrétiens. ( A-po-lo-jé-tic-e. )

APOLOGIE, s. f. {Apologia.) Discours pour la justification, pour la défense de qqn. | Tout ce qui est propre à justifier. (^A-po-lo-jie. )

APOLOGISTE, s. m. Celui qui fait une apologie de qqn. ( A-po-lo-jis-te.)

APOLOGUE, s. m. {Apologus.) Petit récit d'un fait dans lequel on a pour but de présenter d'une manière indirecte une vérité morale et instructive. (A-po-log-e. )

APONÉYROSE. s. f. { Aponcurosls , gr.) Sorte de membrane ferme, blanche et luisante, qui forme rcxtrcmité des muscles, qui les enveloppe. (A-po-nc-vro-ze.)

APONÉVROTIQUE. adj. des 2 g. Qui appartient , qui a rapport aux aponc%Toses. ( A-po-né-vro-tic-e. )

APOPHTHEGME. s. m. (Apopht/iegma, gr.) Dit notable de qq. personne illustre. ( A-pof-tëg-me.)

APOPHYSE s. f. {Apcphusls, gr.) Saillie qui s'avance hors du corps d'un os. (A-po-fi-ze. )

APOPLECTIQUE, adj. des 2 g. Qui appartient à l'apoplexie. | Qui paraît menacé d'apoplexie. Qui en a eu des attaques. | Se dit Des remèdes qu'on emploie contre l'apoplexie. ( A-pop-lëc-tic-e. )

APOPLEXIE, s. f. {Apoplêxia, gr.) Maladie caractérisée par la jierte plus ou moins complète du sentiment et du mouvement, sans que la respiration et la circulation soient interrompues. (A-pop-lëc-sie.)

APOSTASIE, s. f. {Apostasia.) Abandon

i publie d'une religion pour une autre, d'une

; doctrine, etc. | î>'action d'un religieux qui

renonce à ses vœux et à son habit. ( A-[)os-

ta-zie.)

APOSTASTER. v. n. Tomber dans l'apostasie. ( A-pos-ta-zié.)

APP

APOSTAT, adj. m. et subst. m. {Jpostata. ) Qui a quitté sa religion pour une autre. | Qui renonce à ses vœux et à son habit. (A-pos-ta.)

APOSTEME. s. m. r. Apostume.

APOSTER. V. a. {Ad, positus.) Mettre qqn. dans un poste,

À POSTERIORI, r. Posteriori (À).

APOSTILLE, s. f. Addition faite à la marge d'un écrit ou au bas d'une lettre. | Recommandation qu'on écrit à la marge ou au bas d'un mémoire, d'une ^ pétition. (A-pos-ti-lle [Um.].)

APOSTILLER. v. a. MetU'e une apostille.

(A-pos-ti-llé [Il m.].)

APOSTOLAT, s. m. {Jposîolatus.) Le ministère d'apôtre. ( A-pos-to-la. )

APOSTOLIQUE, adj. des 2 g. {Àpostolicus.) Qui vient, qui lieiït des apôtres. 1 Qui appartient à la propagation de la foi. | Ce qui concerne le saint-siége, ce qui en cinaue. (A-pos-to-Iic-e.)

APOSTOLIQUEMEINT. adv. A la façon des apôtres. (A-pos-to-lic-e-man.)

APOSTROPHE, s. f. {Apostrophé, ^r.) Fig. par laquelle on adresse momentanément la parole à, j Fam., Interpellation vive. | Petite marque en forme de virgule (') dont on se sert pour indiquer l'élision d'une voyelle. (A-pos-tro-fe.)

APOSTROPHER, v. a. Adresser la parole. I Fam., Pour dire qq. ch. de désagréable. (A-pos-tro-fé.)

APOSTUME ou APOSTEME. s. m.

[Apostêma.) Abcès. (Ti.)

.APOSTUMER. V. n. Se dit D'un abcès qui perce.

APOTHÉOSE, s. l{Apotlicusis, gr.) Déiiication. Cérémonie par laquelle les anciens Romains déifiaient les empereurs. | Réception des anciens héros parmi les dieux, f Honneurs extraordinaires rendus à un liomme. (A-po-té-o-ze.)

APOTHICAIRE, s. m. {Apotliecarlus.) Celui dont la profession est de préparer et de vendre des médicaments. (A-po -tic-ère [cm.].)

APOTHICAIRERIE. s. f. Pharmacie. | L'art de l'apothicaire. ( A-po-tic-è-re-rie [c m.]. )

APOTRE. (.-^/;o^^o/mj.) Nom donne aux douze personnes que Notre-Seigneur choisit pour prêcher l'Evangile. | En apôtre , Avec onction , et d'abondance de cœur. | Qui a le premier prêché la foi dans (jq. pays. I Bon apôtre. Homme de bien. Iron. I Nom qu'on donne aux enfants dont on lave les pieds le jeudi saint, à la cérémonie de la cène. | Qui se voue à la propagation et à la défense d'une doctrine.

APOZÈME. s. m. {Apozcma, gr.) Décoction de substances végétales.

APPARAÎTRE, v. n. {Apparere.) (Il se tîpnjiigue conww paraître , mais prend être

APP

et auoir.) Devenir visible. | Qui se monlre inopinément. | Faire apparaître de^ Donner communication. (A-pa-rè-tre.)

APPARAT, s. m. {Apparatus.) Pompe. | Ostentation. (A-pa-ra.)

APPARAT, s, m. Livres rédigés en forme de dictionnaires , et propres à faciliter l'étude ^ d'une langue, d'une science.

APPARAUX, s. m. pi. Les voiles, iCS manœuvres, les vergues, etc., d'un bâtiment. (A-pa-rô.)

APPAREIL, s. m. Apprêt, préparât! f de tout ce qui a de la pompe. | La chose ainsi préparée. | Machine, etc., disposée pour faire qq. opération. | Manière de pratiquer la lithotomie. | Médicament, compresses, etc., qu'on apphque sur une plaie. | Assemblage d'organes qui concourent à une même fonction. | L'art ou l'action de tracer les pierres, etc. | La hauteur des assises d'un bâtiment. (A-pa-rëll [11 m.]. )

APPAREILLAGE, s. m. Action d'api)areiller. (A-pa-rë-lîa-je [11 m.].)

APPAREILLEMKNT. s. m. Action d'appareiller deux objets. ( A-pa-rë-Ue-man [11 m.]. )

APPAREILLER, v. a. {Ad, parWs.) Mettre ensemble des choses pareilles. | Se joindre avec un pareil à soi. Fam. | Tracer les épures sur un plan, etc. |V. n., Mettre à la voile. (Ap-pa-rë-Ué. [11m.].)

APPAREILLEUR. s. m. Chef- ouvrier qui trace la coupe de la pierre. (Ap-pa-rëlleur [Il m.] . j

APPAREMMENT, adv. Selon les apparences. (A-pa-ra-man.)

APPARENCE, s. f. {Appnroitia.) Ce qui parait au dehors. | Yraisemblance , probabilité. I Blarque, vestige. | En apparence. loc. adv. D'après ce qui paraît. ( A-paran-se.)

APPARENT, ENTE. adj. Qui est visible, manifeste. | Qui est remarquable et considérable. | Spécieux. (A-pa-ran, an-te.)

APPARENTER, v. a. {Ad, parens.) Donner des parents par alliance. | Pron., Entrer dans une famille. (A-pa-ran-té.)

APPARIEMENT ou APPARTIENT, s. m. Action d'a])parier. (Ap-pa-ri-man.)

APPARIER, v. a. {Àd, par.) Assortir, unir par paires.

APPARITEUR, s. m. {Apparltor.) Espèce de sergent dans les cours ecclésiastif[ues. I Huissiers attachés aux diverses facultés. (A-pa-ri-teur.)

APPARITION, s. f. {Apnarîtlo.) Vue l'un objet invisible. | Manifestation subite i tui objet, d'un phénomène. (A-pa-ri-sion.)

APPAROIR. V. n. {Apparere.) Etre évident, être manifeste. (A pa-rouar.)

APPARTEMENT, s. m. {Ad, partitus.) Logement composé de plusieurs pièces de suite, de diverses grandeurs et propres à divers usages. Bel appartement. Apparte-

APP

ment meublé h louer. \ Cercle , chez le roi , auquel sont invitées les personnes de la cour. (A-par-le-man.)

APPARTENANCE, s. f. Dépendance, ce qui appartient à une chose. (A-par-lenan-se. )

APPARTENANT, ANTE. adj. Qui appartient de àvo\{.Une maison à lui appartenante. ( A-par-le-nan. )

APPARTENIR, v. n. {Ad, pertinere.) Être la propriété légitime de qqn. | Être le droit, la prérogative de qqn. j Le propre , le caractère particulier de. | Faire partie de. I Avoir une relation nécessaire ou de convennance. | Être parent de. | Être attaché à qqn. | Impers., îjtre de droit, de devoir, de hienséance. ( A-par-te-nir. )

APPAS, s. m. pi. Agréments extérieurs d'une femme. | Choses qui attirent, qui séduisent. (A-pâ. )

A.PPAT. s. m. {Ad, oastus.) Pâture, mangeaille qu'on met à des pièges , à des hameçons. | Fig., Tout ce qui attire, qui engage. (Apâ.)

APPATER. V. a. Attirer avec un appâl.

I Donner à manger. ( A-pâ-té. )

APPAUMÉ. adj. Se dit D'un écu chargé d'une main qui est étendue et qui monlrt la paume. (A-pô-mé. )

APPAUVRIR. V. a. {Ad, pauperare.) Rendre pauvre. | Épuiser. | Pron., Devenii pauvre. (A-pô-vrir. )

APPAUVRISSEMENT, s. m. L'état de pauvreté où l'on tombe. ( A-pô-vri-se-man.)

APPEAU, s. m. ( Appellare, ) Sifflet avec lequel on contrefait la voix des oiseaux pour les attirer dans qq. piège. | Oiseaux dont on se sert pour attirer les autres. (A-pô.)

APPEL, s. m. {Appellare.) Action d'appeler. I L'appellation à haute voix. | Appel nominal^ Action d'appeler à haute voix chaque membre d'une assemblée. | Signal qui se fait avec le tambour ou la trompette pour assembler les soldats. | L'action d'appeler sous les drapeaux. | T. d'escrime, Attaque qui se fait d'un simple battement du pied. | Provocation en duel, | Faiie un appel à. Demander, i^ivoquer. | Recours au juge supérieur. (A-pël.)

APPELANT , ANTE. adj. et subst. Qui appelle d'uL jugement, j Oiseau qui sert pour appeler les autres. (A-pe-lan.)

APPELER, v. a. {Appellare. ) [J'appelle. J'appelais. J'ai appelé. Rappellerai. Appelant.'] Nommer; dire le nom d'une personne, d'une chose , lui donner un nom. | Donner un titre d'honneur, d'amitié , etc. j Prononcer à haute voix les noms de ceux qui doivent se trouver présents. | Appeler une cause , Lire tout haut le nom des parlies. I Se servir de la voix ou de qq. signe pour faire venir. | Mander, faire venir. | Envoyer, défier. | Sommer de se rendre

APP

sous les drapeaux. | Attirer. | Nécessiter, réclamer, exiger. | Exciter et captiver. | Faire choix. |V. n.. Recourir à un tribunal supérieur. | Eig, et fam., J'en appelle. Je ne me soumets pas à voti'e décision. ( A-pelé; ja-^pë-le.)

APPELLATIF. adj. m. {Appellativus.) Nom appellatif; on dit plus souvent Nom commun. Nom qui convient à toute une espèce. (A-pël-la-tif.)

APPELLATION, s. f. (Appellatio.) Action d'appeler. | De nommer. | Appel d'un jugement. (A-pël-la-sion.)

APPENDICE, s. m. {Appendix.) Supplément qui se joint à la fin d'un ouvrage. I Partie qui sert de prolongement à une partie principale. (A-pan-di-se.)

APPENDRE. V. a. {Appendcre.) Pendre, suspendre. Appendre des étendards à la 'Voûte d'une église. ( A-pan-dre.)

APPENTIS, s. m'. Demi-comble, toit en manière d'auvent à un seul égout. (Apan-ti.)

APPERT (IL), v. imp. F. Apparoir.

APPESANTIR, v. a. ( Pensare. ) Rendre plus pesant. | Rendre moins propre au mouvement, à l'action. | Traiter longuement , S'arrêter trop long temps sur. (Ape-zan-tir.)

APPESANTISSEMENT. s. m. L'état d'une personne appesantie. ( A-pe-zan-tise-man.)

APPÉTENCE, s. f. {Appctentia.) Désir instinctif. (Ap-pé-tan-se.)

APPÉTER. V. a. ( Appctere. ) Désirer vivement par instinct. (Ap-pé-té.)

APPÉTISSANT, ANTE. adj. Qui excite l'appétit, (A-pé-ti-san.)

APPÉTIT, s. m. {Appetitus.) Disposition par laquelle l'âme se porte à désirer qq. ch. pour la satisfaction des sens. | À l'appétit, loc. adv. et fam., Par envie d'épargner. (A-pè-ti.)

APPLAUDIR. V. n. et a. {Applaudere.) Battre des mains en signe d'approbation. | Fig., Approuver et manifester sa satisfaction. ( Pron., Se vanter, se glorifier. | Se féUciter de qq. ch. (A-plô-dir.)

APPLAUDISSEMENT, s. m.' Grande approbation manifestée, soit par des battements de mains , soit par des acclamations , soit par la voix publique. (A-plô-di-se-man.)

APPLAUDISSEUR. s. m. Celui qtii applaudit. (A-plô-di-seur.)

APPLICABLE, adj. des 2 g. Qui doit ou peut être appHqué. (A-pli-ca-ble.)

APPLICATION, s. f. ( Appiwatio. ) Action par laquelle on applique une chose sur une autre. | Fig., L'action d'employer une chose dans les cas où son usage convient. I L'emploi spécial, j Attention suivie. (Apli-ca-slou.)

APPLIQUE, s. f. Chose qu'on applique sur d'autres , dans certains ouvrages. ( Aplic-e.)

APP

APPLIQUER. V. a. {Jpplicarc.) Mettre une chose sur une autre. | Employer une chose dans les cas où son usage convient, j Faire usage de. [Affecter, destiner. | Pron,, S'attribuer, prendre pour soi. (A-plic-é.)

APPOINT, s. m. La monnaie qui se donne pour compléter une somme. | Toute somme qui fait le solde d'un compte.

(A-pouin.)

APPOINTEMENT. s. m. Règlement en justice sur une affaire, pour parvenir à la juger par rapport. | Règlement. (Vi.) j Au plur. Le salaire annuel attaché à un emploi , etc. (A-pouin-te-man.)

APPOINTER. V. a. {Appimciare, b. 1.) Régler par un appointement en justice. (Vi.) I Donner des appointements à un employé. I Imposer, j Appointé, subst. Souscaporal. Appointement. (A-pouin-té.)

APPORT, s. m. Marché. (Vi.) V Apport- Paris , La place du Chatelet , à Paris. | Pièce dont on fait le dépôt, j Acte d'apport. Le récépissé qu'on donne des pièces déposées. ( Les biens qu'un époux apporte dans la communauté conjugale. | Ce qu'un associé met à la masse sociale. (A-por.)

APPORTER. V. a. {Apportare.) Porter au lieu où est une personne, j Fournir. | Fig. Les dispositions que nous apportons en naissant, j Employer, mettre. ( Alléguer, citer. ( Causer, produire. (A-por -té.) ; APPOSER. V. a. (Appositus.) Appliquer, mettre. (A-po-zé.)

APPOSITION, s. f. {Appositio.) Action d'apposer. | Jonction. (A-po-zi-sion.)

APPRÉCIABLE, adj. des i g. Qui peut être apprécié par les sens; dont on peut évaluer le poids , etc. (A-pré-si-a-ble.)

APPRÉCIATEUR, s. m. Celui qui apprécie. (A-pré-si-a teur.)

APPRÉCIATIF, ITE. adj. Qui marque l'appréciation. (A-pré-si-a-tif.)

APPRÉCIATION, s. f. Estimation de la valeur d'une chose. (A-pré-si-a-sion.)

APPRÉCIER. V. a. {Appretiare.) Estimer, évaluer une chose. (A-pré-si-é.)

APPRÉHENDER, v. a. ( Apprehendere. ) Prendre , saisir. On Va appréhendé au corps. I Craindre , redouter. (A-pré-an-dé.)

APPRÉHENSIF, IVE. adj. Timide , porté à la crainte. (A-pré-an-sif.)

APPEÉIHENSION. s. f. ( Apprehensio. ) Crainte. | L'idée qu'on prend d'une chose, sans en porter alors aucun jugement. (A-préan-sion.)

APPRENDRE, v. a. Acquérir qq. connaissance. I Contracter volontairement l'habitude de. I Être informé , averti de. | Retenir dans sa mémoire. | Enseigner, faire savoir. (A-pran-dre.)

Appris, subst. Mal appris , Personne qui n'a pas reçu d'éducation. Fam. (A-pri.)

APPRENTI, lE. s. Celui, celle qui apprend un métier. | Fig. et fan!., Personne

APP

peu babils dans les choses dont elle se mêle. (A-pran-ti.)

APPRENTISSAGE, s. m. L'état , roccnpation d'un apprenti. | Temps qu'on met à apprendre un métier. | Fig., L'essai que l'on fait de ce que l'on a appris. Épreuve que Ton hasarde. ( A-pran-ti-sa-je.)

APPRÊT, s. m. {Apparatus.) Préparatif. Faire des apprêts. \ Manière d'apprêter, j Ce qui sert à apprêter. | Fig., Affectation. I L'assaisonnement des mets. | La peinture sur verre. (A-prê.)

APPRÊTE, s. f. Petite tranche de pain étroite et longue , avec laquelle on mange des œufs à la coque. (Vi.) (A-prê-te.)

APPRÊTER, v. a. ( Apparatus.) Préparer, mettre en état. | Absol., Assaisonner les mets, j Apprêter à rire. Se rendre ridicule, donner occasion de rire. (A-prê-té.)

APPRÊTEUR. s. m. Celui qui apprête, ( A-prê-teur.)

, APPRIVOISER. V. a. { Ad , privaius.) Rendre doux, moins farouche. | Pron., S'accoutumer, se familiariser. ( A-pri- vouazé.)

APPROBATEUR, TRICE. s. {Approbator. ) Celui , celle qui approuve par qq. témoignage d'estime. | Censeur qui donnait son approbation publique à un livre. (A-pro-ba-teur ; tri-se.)

APPROBATIF , IVE. adj. Qui contient ou qui marque approbation. ^A-pro-ba-tif.)

APPROBATION, s. f. {Approbatio.) Agrément, consentement. | Jugement favorable , témoignage qu'on rend au mérite. (A-pro-ba-sion.)

APPROCHANT , ANTE. adj. Qui a qq.

ressemblance, qq. rapport. | Approchant de. prép. Environ, à peu près. Fam. (A-prochan.)

APPROCHE, s. f. Mouvement par lequel une personne s'avance vers une autre. I Tout ce qui avance ou paraît avancer vers nous. | Au plur., Tra\taux que l'on conduit jusques au corps de la place qu'on assiège. ( L'abord, l'accès. | La distance, le blanc qui se trouve entre les lettres lorsqu'elles sont mises les unes contre les autres. | La réunion fautive de deux mots qui dcM'aient être séparés, etc. (A-pro-che.)

APPROCHER. V. a. ( Appropinquare. ) Avancer auprès , mettre proche, j Se placer , se trouver auprès de. } Avoir un accès libre et facile auprès de. |V. n., Devenir proche, être proche. | Avancer. | S'avancer du côté , se mettre près de. | Avoir qq. convenance, qq. rapport. | Pron. , Se mettre auprès , ou Devenir proche. ( A-pro-ché. )

APPROFONDIR, v. a. ( Profundus. ) Rendre plus profond , creuser plus avant. | Fig. , Pénéti'er bien avant dans la connaissance de qq. ch. ( A-pro-fon-dir. )

APPROPRIATION, s. f. {Appropriatio.) Action de s'approprier, i L'état où sont mis

Page 1