‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 612 sur 712 · SIG · texte numérisé non relu

SIG

SIFFLEMENT, s. m. Le bruit qu'on fait en sifllant. I Le bruit que quelques auimaux t'ont en sllllant. | Le bruit aigu que fait le vent ou une flèche, une balle de fusil, une pierre lancée avec force , etc. | Un certain bruit que l'homme et qqs. animaux fout lorsqu'ils respirent avec peine. (Si-fle-man.)

SIFFLER. V. n. {Sufflare.) Former un son aigu, soit en serrant les lèvres en rond, et en poussant son haleine, soit en soufflant dans un sifflet, dans une clef forée, etc. | Fam., // n'a qu'à siffler. Il n'a qu'à faire connaître sa volonté pour être obéi. | Il sijfle en parlant, Sa prononciation est accompagnée d'un sifflement. | Se dit aussi Du son aigu de qqs. animaux, comme les serpents, les cygnes, les oies, etc. , quand ils sont en colère. | Se dit Du bruit aigu que fait le vent, ou une flèche, une balle de fusil, une pierre lancée avec force, etc. | Se dit Du bruit que font naturellement ceux qui n'ont pas la respiration libre. | V. a. Chanter un air en sifflant. | Siffler un oiseau , Siffler près de lui pour lui apprendre à siffler des airs. |Fam., Siffler qqn.. L'instruire de ce qu'il aura à dire ou à faire en certaines occasions. | V. a. Témoigner sa désapprobation d'une chose, son mécontentement d'une personne, soit à coups de sifflet, soit par qq. autre bruit. Désapprouver avec dérision , avec mépris. (Si-flé.)

SIFFLET, s. m. Petit instrument avec lequel on siffle. | Un coup de sifflet. L'action de souffler dans cet instrument , et Le bruit qui en résulte. | Improbation manifestée par des coups de sifflet ou par qq. autre marque de mépris. | La trachée-artère, ou le conduit par lequel on respire. Pop. | Fam., Couper le sifflet à qqn., Le rendre comme muet, le oietlre hors d'état de répondre. (Si-flë.)

SIFFLEUR, EUSE. s. Celui, ceUe qui siffle. [S'emploie adj. en parlant De certains oiseaux. ( Cheval siffleur, Cheval qui fait entendre en respirant une espèce de sifflement. (Si-fleur ; eu-ze.)

SIGILLÉ , ÉE. adj. {Sigijlatus.) Terre sigillée. Sorte de terre glaise qui vient des îles de l'Archipel , et qui ordin. est marquée d'un sceau. (Si-jil-lé.)

SIGISBÉE. s. m. Ital. Homme qui fréquente régulièrement une maison, qui rend des soins assidus à la maîtresse, et qui est à ses ordres. Qqns. écrivent et disent Cicishée. On l'appelle aussi Cavalier servant. (Sijis-bée.)

SIGMOÏDE. adj. des 2 g. {Sigma , eidos, gr.) Qui a la forme de la lettre grecque appelée Sigma. (Sig-mo-i-de.)

SiGNAL.j s. m. {Signum.) Signe convenu entre deux ou plusieurs personnes, pour servir d'avertissement. | Donner le signal. Se dit De celui qui donne le premier l'exemple de qq. chose. | Ce qui annonce et provoque une chose. (Si-/jal [n m.].)

SlG

SIGNALEMENT, s. ra. Description que l'on fait de tout l'extérieur d'une personne qu'on veu* faire reconnaître. (Si-wa-le-man [nm.].)

SIGNALER. V. a. Faire par écrit une espèce de description de la j:ifcrsonne d'un soldat qu'on enrôle, indiquant son âge, sa taille, etc. (Vi.) | Donner le signalement d'une personne qu'on veut faire connaître. | Appeler, attirer l'attention de qqn. sur une personne ou une chose. | Donner avis, par des signaux, qu'on aperçoit un vaisseau, une flotte , etc. | Rendre remarquable. | Pron., Se distinguer, se rendre célèbre. J Signalé , ÉE. adj. Remarquable. (Si-wa-le [n m.].)

SIGNATAIRE, s. des 2 g. Celui , celle qui a signé. (Si-«a-tè-re [n m.].)

SIGNATURE, s. f. {Si^natura.) Le sein^, le nom d'une personne écrit de sa main, mis a la fin d'une lettre, d'un acte, pour le certifier, pour le rendre valable. | L'action de signer. | Se dit Des lettres ou des chiffres que l'on met au bas des feuilles imprimées, pour en reconnaître l'ordre quand il s'agit de les assembler et d'en former un volume. (Si-«a-tu-re [n m.].)

SIGNE, s. m. (Signum.) Indice, marque d'une chose présente, passée ou à venir. (Se dit de Certaines marques ou taches naturelles qu'on a sur la peau. | Se dit de Certaines démonstrations extérieures que l'on fait pour donner à connaître ce que l'on pense ou ce que l'on veut. | Le signe de la croix. L'action que les catholiques font en portant la main de la tête à l'estomac, puis de l'épaule gauche à l'épaule droite, en forme de croix. | Miracle, j Se dit Des phénomènes que l'on voit qqfs. dans le ciel, et qu'on regarde comme des espèces de présages. I Ce qui sert à représenter une chose. I La douzième partie de l'écliptique , c'està-dire, du grand cercle de la sphère céleste que le soleil semble parcourir dans l'intervalle d'une année tropique. Un douzième de la zone zodiacale. (Si-«e [n m.].)

SIGNER. V. a. (Signare.) Mettre son seing à une lettre, à une promesse, à un contrat , ou à un autre acte , pour le certifier, pour le confirmer, pour le rendre valable et pour s'engager soi-même. ( Signer à un contrat , Y mettre sa signature, comme témoin ou par honneur. | Fam. , Signer son nom , Écrire son nom , sa signature. | Pron. , Faire le signe de la croix. Fam. (Si-«é [c m.J.)

SIGNET s. m. Plusieurs petits rubans eu filets liés ensemble, qui tiennent à un bouton ou peloton, et qu'on met au haut d'un bréviaire , etc., pour marquer les endroits qu'on veut retrouver aisément. | Petit ruban que les relieurs attachent à la tranchefile du haut d'un livre, pour servir à marquer l'en droit du li\Te où l'on a [inteiTompu sa lecture. (Si-në [c m.].)

SIGNIFIANT, ANTE. adj. Qui signifie.

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