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qu'on emploie, comme support ou garniture, pour maintenir une pièce de bois pendant qu'on la travaille.
TINCTORIAL, ALE. adj. Qui sert àteindre.
TINE. s, f. (Tina.) Espèce de tonneau qui sert à transporter l'eau.
TINETTE, s. f. {Tina.) Vaisseiju de bois fait de douves, qui s'ou>Te par le haut, et qui est ordin. plus large par en haut que par en bas. (Ti-né-te.)
TINTAMARRE. s.m.Toute sorte de bruit éclatant, accompagné de confusion et de désordre. (Tin-ta-ma-re.)
TINTAMARAER. v. n. Faire du tintamarre. Pop. et vi. (Tin-ta-ma-ré.)
TINTEMENT, s. m. ( Tinnire.) Prolongement du son d'une clodie, lequel va toujours en diminuant dans l'air après que le coup a frappé. | L'action de tinter, et Le bruit, le son même de la cloche qu'où tinte. I La sensation que l'on éprouve qqfs. dans les oreilles sans cause extérieure, comme si l'on entendait un son aigu et continu, tel que le tintement d'une cloche, (Tin-teman.)
TINTENAGLT:. s. f. r. TocTEiTAcrK.
TINTER. V. a. (Tinnire.) Faire ionner lentement une cloche, en sorte que le battant ne touche que d'un côté. | T. n. Z^ cloche tinte, On tinte la cloche. | Faire tinter un Terre, Lui faire rendre un son en le frappant comme une cloche. | Fam., Le cerveau lui tinte. Il a la tête fêlée, la tête dérangée.
TINTER. V. a. Appuyer sur des tins, as sujettir avec des tins.
TINTOUIN, s. m. {Tînnitus.) Bourdonnement, bruit dans les oreilles. | L'inquiétude qu'on a du succès de qq. ch., ou L'em barras que cause une affaire. Fam.
TIQUE, s. f. Insecte parasite à huit pattes et sans ailes, qui s'attache aux oreilles des chiens, des boeufs, etc. (Tic-e.)
TIQUER. V. n. Avoir un tic. Se dit Des chevaux. (Tic-e fc m.].)
TIQUETÉ, ÉE. adj. Tacheté, marqué de petites taches. (Tic-e-té [U m.].)
TIQLTEUR, EUSE. adj. Se dit D'un cheval, d'une jument qui tique. (Tic-eur;eu-ze [c m.].)
TIR. s. m. L'action ou l'art de tirer une arme à feu dans une direction déterminée. | La Ugne suivant laquelle on tire. | Lieu où l'on s'exerce à tirer des armes à feu.
TIRADE, s. f. Morceau d'une certaine étendue qui fait partie d'un ouvrage en prose ou en vers, et qui roule ordin. sur une même idée , sur un même fait, | Dans les pièces de théâtre, suite de phrases, de vers, qu'un des personnages débite sans être interrompu. | Se dit Des lieux communs qu'on emploie avec qq. développement, et qsi n'ont qu'un rapport éloi^é au sujet de
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l'onvrage. I Passage que fait la voix ou l'instrument aaus rinlervalle d'une noie à une autre, par les notes diatoniques de cet intervalle distinrtement articulées, j Todt d'chk TIRADE, loc adv. et fam. Tout de suite, sans s'arrêter.
TIRAGE. ». m.- Action de tirer. | L'action de mettre les feuilles sous la presse et d'y imprimer les caractères. | Se dit Des estampes et des dessins lithographies, j Sur le hord des rivières, L'espace qu'on laisse libre pour le passage des ckeT?aux qui tirent les bateaux. (Ti-ra-je.)
TIRAILLEMENT, s. m. Action de tirailler ; L'effet de cette action, i Sorte de malaise ou de sensation importune, qui est excitée dans certaines parties intérieures du corps, et qui les fait sentir comme tiraillées. (Tira-lle-man pi m.].)
TIRAILLER, v. a. Tirer une personne à diverses reprises, avec importunité ou avec violence, j Se dit, fam., pour indiquer seulement Des instances répétées. | V. n. fam. Tirer d'une arme à feu mal et souvent. Fam. I Se dit De l'action des soldats qui, dispersés en avant d'une colonne, commencent l'attaque par un feu irrégulier et à volonté. (Ti-ra-llé [11 m.].)
TIRAILLERIE, s. m. Action de tirailler.
(Ti-ra-ll^rie(ll m.].)
TIRAILLEUR, s. m. Celui qui tiraille. Se dit Des chasseurs qui tirent mal ; et Des soldats qui tiraillent en avant d'une colonne pour commencer l'attaque. (Ti-ra-lleur [11 m.].)
TIRANT, s. m. Cordon servant à ouvrir et à fermer une bourse. | Se dit Des morceaux de cuir placés des deuxr ôtés du soulier, qui servent, à l'aide de boucles, d'agrafes ou de cordons, à l'attacher sur le cou-depied. I Se dit Des anses faites d'un tissu de fil ou de soie, qui sont cousues aux deux côtés de la partie supérieure et intérieure d'une botte. | Sorte de cuir, qui sert à tendre la peau d'un tambour, en bandant les ficelles qui y sont attachées. | Pièce de bois ou barre de fer, arrêtée aux deux extrémités par des ancres, pour empêcher l'écartement ou d'une diarpente, ou de deux murs, ou d'une voûte, etc. | Se dit De certaines portions de nerfs de couleur jauuâlre, qui se trouvent dans la viande de boucherie. | La quantité d'eau que tire un navire, le nombre de pieds dont an navire enfonce dans l'eau.
TIRASSE, s. f. Sorte de Olet ou de rets dont on se sert pour prendre des cailles, des alouettes, des perdrix, etc. (Ti-ra-se.)
TIRASSER. v. a. et n. Chasser à la tirasse , prendre à la tirasse. (Ti-ra-sé.)
TIRE. s. f. Se dit adv. Tout d'une tire, Sans discontinuation, tout de suite. Fam.
TIRE-BALLE, s. m. Instrument dont les dùrurgiens se serrent pour retirer la balle