‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 66 sur 712 · TT · texte numérisé non relu

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gardé comme indivisible. | Grain de petite poussière qui voltige en l'air. | Fi g., exprime L'extrême petitesse de certains corps relativement à d'autres. (A-to-me.)

ATONIE, s. f. {A, tonos, gr.) Défaut de ton , faiblesse des organes.

ÂTONIQUE. adj. des a g. Qui résulte de l'atonie. (A-to-nic-e.)

ATOUR. s. m. Au plur., Parure des femmes. ( Dame d'atour, Dame dont la charge est de présider à l'habillement et à îa toilette de la reine ou des princesses.

ATOURNER. v. a. {Ad, tornare.) Orner, parer. (Vi.)

ATOUT, s. m. {Ad, totus.) Carte de la même couleur que celle qui retourne.

(A-tou.)

ATRABILAIRE, adj. des 2 g. et subst.

Nom donné par les anciens médecins aux mélancoliques et aux hypocondres. (A-trabi-lè-re.)

ATRABILE. s. f. {Atra, i/&.) Bile noire, mélancolie.

ÂTRE. s. m. {Ater.) L'endroit de la cheminée où l'on fait le feu. | L'âtre d'un four, La partie plane.

ATROCE, adj. des 2 g. {Atrox.) Énorme, excessif. | Très-violent. | Qui a beaucoup de cruauté. (A-tro-se.)

ATROCEMENT, adv. Avec atrocité. (Atro-se-man.)

ATROCITÉ, s. f. {Atrocitas.)'ÈnoTmàé, excès. 1 Action atroce, très-cruelle, j Extrême cruauté. (A-tro-si-té.)

ATROPHIE, s. f. {Atrophia.) Amaigrissement excessif du corps, ou seulement d'une partie du corps. (A-tro-fie.)

ATROPHIÉ , ÉE. adj. Qui est dans l'atrophie. Membre atrophié. (A-tro-fi-é.)

ATTABLER (S'), v. pron. {Ad, tabula.) Se mettre à table pour y demeurer longtemps. I Faire asseoir à table. | Fam. ( Sa-tablé.)

ATTACHANT, ANTE. adj. Qui attache, qui fixe fortement l'attention. (A-tachan.)

ATTACHE, s. f. Lien, etc. Ce qui sert à attacher. | L'endroit où vient s'attacher, se fixer l'extrémité d'un muscle. | Lettres d'attache , Commissions expédiées pour l'exécution de qq, arrêt. (Vi.) | Fig., Consentement, agrément. | Tout ce qui occupe l'esprit, ou qui engage le cœur, et le tient en dépendance. (A-ta-che.)

ATTACHEMENT, s. m. Sentiment qui fait qu'on s'attache fortement et volontairement. ( Grande application. (A-ta-che-man.)

ATTACHEMENTS, s. m. pi. Les notes des ouvrages de diverses espèces que l'on prend, lorsqu'ils sont encore apparents , pour y avoir recours dans le règlement des mémoires. ( A-ta-che-man. ) .: ATTACHER, t. a. Joindre, fixer une chose à une autre. \ Attacher les yeux, Cap-

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tiver les regards. | Donner à. (Fig., Poursuivre , s'acharner contre. | Lier par qq, ch. qui engage ; Joindre par l'affection. | S'attacher à qqn. , Se dévouer à son service ; Concevoir pour lui de l'affection. | Appliquer, intéresser vivement, tenir à. ( A-ta-ché. )

ATTAQUABLE, adj. des 2 g. Qui peut être attaqué. ( A-ta-ca-ble. )

ATTAQUANT, s. m. Assaillant, celui qui attaque. ( A-ta-can. )

ATTAQUE, s. f. Action d'attaquer. L'action par laquelle on engage le combat. | Un assaut donné à une place. | Travaux qu'on fait pour s'approcher d'une place assiégée. ( Fig., Agression, atteinte, insulte. | Parole lâchée comme sans dessein, pour sonder l'intention de qqn. , ou pour le piquer. | Fig. , Apparition soudaine, accès subit. (A-tac-e.)

ATTAQUER, v. a. Assaillir , être agresseur. I Attaquer qqn. en justice , Lui intenter une action judiciaire. Attaquer un acte. En contester la validité. ] Avec le pron. pers. , S'attaquer à qqn. , L'offenser ouvertement , se déclarer contre lui. | Attaquer un cheval. Le piquer vigoureusement avec l'éperon. | Fig. , Porter atteinte à qq. ch. | Ronger, détériorer. I Entamer , entreprendre. Fam.

( A-tac-é. )

ATTEINDRE, v. a. {Attingere.) {J'atteins. J'atteignais. J'atteignis. J'atteindrai. J'atteindrais. Atteins. Que /atteigne. Que /atteignisse. Atteignant. ) Frapper de loin avec qq. ch. |Fig. , Atteindre son but. Réussir. I Fig. , Porter atteinte , léser. | Parvenir à un terme. | Attraper en chemin. | Égaler. | V. n. , Toucher à une chose qui est à une distance assez éloignée. ( A-tin-dre. )

ATTEINTE, s. f. Coup dont on est atteint. I Coup qu'un cheval se donne , ou qu'il reçoit d'un autre cheval. | Fig. , L'effet de ce qui cause un mal, un dommage. | Attaque de certaine maladie. | Impression. ( A-tin-te. )

ATTELAGE, s. m. Chevaux , bœufs, etc., qui sont nécessaires pour tirer la charrue ou pour traîner des voitures. | Six ou huit chevaux propres à être attelés ensemble à un carrosse. ( A-te-la-je. )

ATTELER, v. a. {Ad, telum. ) Attacher des animaux de trait à une voiture , etc. | Pron., se dit De gens qui s'attachent à qq. voiture pour la traîner. ( A-te-lé. )

ATTELLE, s. f. Morceau de bois chantourné qu'on attache au collier des chevaux de harnais. | Une petite pièce de bols , etc. , dont on se sert dans le traitement des fractures pour maintenir les fragments des os. (Atë-le.)

ATTENANT, ANTE. adj. {Atûnens.) Contigu, qui est tout proche, tout contre. Fam. ( A-te-nan. )

ATTENANT, prép. Joignant , tout proche, contre. (Vi. )

ATTENDRE, v. a. {Attendere.) Rester en un lieu où l'on compte qu'une personne

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viendra , qu'une chose sera apportée , amenée. I Prov. , fig. et ironiq. , Attendez-moi tous l'orme, se dit D'une promesse sur laquelle il ne faut pas compter. | Compter sur l'arrivée, sur la venue d'une personne ou d'une chose. | Se dit De certaines choses qui menacent une personne , ou qui lui sont destinées. I Différer ou cesser de faire une chose jusqu'à l'arrivée d'une personne , jusqu'à un certain temps. I Se joint avec la prépos. À. Attendez à la belle saison. | Avec la prép. Après , il marque Le besoin qu'on a de la

Personne ou de la chose qu'on attend, ou impatience avec laquelle on attend. | Avec la prép. De , il signifie Espérer , se promettre qq. ch. I Pron. , Se tenir comme assuré de qq. ch. , compter sur qqn. j En attendant. loc. adv. Jusqu'à tel moment. |Loc. conj. , Jusqu'à ce que. | Attendu, absol. , Vu, eu égard à. | Attendu que. loc. conj. Yu que , comme , car. ( A-tan-dre. )

ATTENDRIR, v. a. ( Tener. ) Rendre tendre et facile à manger. | Fig. , Émouvoir de compassion, de tendresse, toucher. (Atan-drir. )

ATTENDRISSANT , ANTE. adj. Qui attendrit. ( A-tan-dri-san. )

ATTENDRISSEMENT, s. m. Sentiment par lequel on s'attendrit ; ou État d'une âme attendrie. ( A-tan-dri-se-man. )

ATTENTAT, s. m. {Attentare.) Entreprise criminelle ou illégale contre les personnes ou les choses. ( A-tan-ta. )

ATTENTATOIRE, adj. des a g. Qui attente. Se dit Des choses. | Qui va contre l'autorité d'une juridiction. ( A-tan-ta-toua-re. )

ATTENTE, s. f. L'état de celui qui attend , ou Le temps pendant lequel on est à attendre. | L'espérance, l'opinion qu'on a conçue. | Pierres d'attente , Pierres qui saillent à l'extrémité d'un mur. ( A-tan-te. )

ATTENTER, v. n. ( Attentare. ) Commettre un attentat. ( A-tan-té. )

ATTENTIF, lYE. adj. Qui a de l'attention. I Rempli d'attention, de politesse. ( A-tan-tif. )

ATTENTION, s. f. {Attentio.) AppUcation d'esprit à. | Absol. , Soyez attentif. ( Soin officieux , obligeant. ( Disposition qui porte à rendre des soins. ( A-tan-sion. )

ATTENTIVEMENT, adv. Avec attention. ( A-tan-ti-ve-man. )

ATTÉNUANT, ANTE. adj. {Attenuans.) Qui atténue. | Qui diminue la gravité d'un crime , d'un délit. ( A-té-nu-an. )

ATTÉNUATION, s. f. ( Attenuatio. ) Diminution de forces. | Diminution des charges contre un accusé. ( A-té-nu-a-sion. )

ATTÉNUER, v. a. {Attenuare.) Diminuer les forces, l'embonpoint. | Atténuer les humeurs , Les rendre plus fluides. ( Diminuer , rendre moins grave. ( A-té-nu-é. )

ATTERRAGE, s. m. Proximité de la terre ; parage voisin de la terre, j L'action

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d'amver de la haute mer dans le voisinage d'une tene. ( A-të-ra-je. )

ATTERRER, v. a. {Ad, terra.) Abattre , renverser par terre. | Fig, , Ruiner entière ment. | Accabler, affliger excessivement. | Arriver de la haute mer dans le voisinage d'une terre, et la reconnaître. (A-të-ré.)

ATTERRIR, v. n. {Ad, terra.) Prendre terre. ( A-të^ir. )

ATTERRISSAGE, s. m. Action d'atterrir. ( A-të-ri-sa-je. )

ATTERRISSEMENT. s. m. Amas de terre formé par la vase ou par le sable le long d'un rivage. ( A-të-ri-se-man. )

ATTESTATION, s. f. ( Attestatio. ) Certificat , témoignage donné par écrit. ( A-tësta-sion. )

ATTESTER, v. a. ( Attestari. ) Assurer, certifier. | Prendre à témoin. ( A-tës-té. )

ATTICISME. s. m. ( Atticismus. ) Délicatesse de langage , finesse de goût. | Forme de langage particulière au dialecte attique. ( At-ti-sis-me. )

ATTICISTE. s. m. Nom des auteurs grecs qui se sont étudiés à imiter en tout le style des écrivains attiques. ( A-ti-sis-te. )

ATTIÉDIR. V. a. ( Tepidus. ) P».endre tiède ce qui est chaud. I Fig. , Diflïinuer , amortir la vivacité. (A-tié-dir.)

ATTIÉDISSEMENT. s. m. État d'une chose qui passe de la chaleur à la tiédeur. | Diminution de ferveur dans la dévotion.

( A-tié-di-se-man. )

ATTIFER. V. a. Orner, parer. Fam. (Ati-fé.)

ATTIFET. s. m. Ornement de tête pour les femmes, (A ti-fë.)

ATTIQUE. adj. des a g, {Atticus.)'Q\x\ a rapport à la manière et au goût des anciens Athéniens. | Fig., Sel attique, Ce qui porte le caractère d'une plaisanterie délicate et fine. (A-tic-e.)

ATTIQUE. s. m. Petit étage qui est audessus de la corniche supérieure d'un édifice.

ATTIQUEMENT. adv. Dans le dialecte attique. (A-tic-e-man.)

ATTIRAIL, s. m. coll. Grande quantité, grande diversité de choses nécessaires pour certains usages, j Fam. , Grande quantité de bagage inutile. (A-ti-raU [11 m.].)

ATTIRANT, ANTE. adj. Qui attire. (Ati-ran.)

ATTIRER. V. a. (Attrahere.) Tirer, faire venir à soi. (A-ti-ré.)

ATTISER, v. a. {Ad, titio.) Attiser le feu. Approcher les tisons l'un de l'autre. | Fig. , Attiser le feu , Aigrir les esprits déjà irrités. (A-ti-zé.)

ATTISEUR. s. m. Celui qui attise. (A-tireur.)

ATTITRER. v. a. {Titulus.) Donner habituellement à qqn. la préférence sur d'autres. (At-ti-tré.)

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ATTITUDE, s. f. Position au coq>s. jLa situation dans laquelle on se trouve à l'égard de qqn. , dispositions où l'on paraît être. (A-ti-tu-de.)

ATTOUCHEMENT, s. m. Action de toucher. (A-tou-che-man.)

ATTRACTIF , lYE. adj. Qui a la propriété d'attirer. (A-trac-tif.)

ATTRACTION, s. f. {Attracùo.) Action d'attirer, force qui attire. (A-trac-sion.)

ATTRACTIONNAIRE. adj. et s. des 2 g. Nom des partisans du système de l'attraction. (A-trac-sio-nè-re.)

ATTRAIRE. V. a. {Attrahere.) Attirer, faire venir par le moyen d'un appât. (Airè-re.)

ATTRAIT, s. m. Ce qui attire agréablement; ou L'inclination, le goût. | Au plur, , se dit Des agréments et des charmes d'une femme. (A-trè.)

ATTRAPE, s. f. {Trappa, b. 1.) Tromperie, apparence trompeuse. (A-tra-pe.)

■ATTRAPE-LOURDAUD, s. m. Voyez Attrape-nigaud.

ATTRAPE-MOUCHE, s. m. Nom donné à diverses plantes dont les feuilles ou les fleurs se ferment lorsqu'un insecte vient s'y poser.

ATTRAPE-NIGAUD, s. m. Ruse grossière. ( ni-gô.)

ATTRAPER, v. a. Prendre à une trappe, à unpiége. |Fam., Prendre sur le fait. jFig., Surprendre artiCcieusement , tromper. | Occasioner un mécompte. | Atteindre en courant, ou Saisir au passage. | Prendre, gagner, recevoir, 1 Fig., Obtenir par ruse, par adresse. I II se dit également De ce qui échoit à. | Avoir en partage. | Frapper, heurter. | Ce cheval s'attrape , Il se donne des atteintes en marchant. I Fig., Saisir une pensée , etc. , pour l'exprimer, pour la rendre. (A-tra-pé.)

ATTRAPEUR, EUSE. adj. Celui, celle qui trompe, qui obtient par séduction. (Atra-peur ; ze.)

ATTRAPOIRE. s. f. Machine pour attraper les animaux. | Fig. et fam., Tour de finesse dont on se sert pour surprendre. (Vi.) (A-tra-poua-re.)

ATTRAYANT, ANTE. adj. {Attrahens.) Qui a de l'attrait. (A-trë-ian.)

ATTRIBUER, v. a. {Attriùuere.) Attacher, annexer, conférer qq. prérogative, etc. ( Prétendre. | Rapporter, référer une chose à celui qu'on prétend en être la cause, j Affirmer qu'une personne, qu'une chose a une certaine qualité. (A-tri-bu-é.)

ATTRIBUT, s. m. {Attrlbutum.) Ce qui est propre et particuUer à un être. | Ce qui sert à caractériser une figure mythologique ou allégorique, | Ce qui s'affirme ou se nie du sujet d'une proposition. (A-tii-bu.)

ATTRIBUTIF, lYE. adj. Qui attribue.

(A-tri-bu-tif.)

ATTRIBUTION, s. f. {Attributio.) Con-

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cession de prérogative. Le privilège même. jTout dioit qu'une personne chargée de qq. fonction a de prononcer sur certaines affaires, etc. (A-tii-bu-sion.)

ATTRISTANT, ANTE. adj. Qui attris'e.

(A-tris-tan.)

ATTRISTER, v. a. {Tristis.) Rendre triste, affliger. (A- tris-té.)

ATTRITION. s. f. (Attrîtio.) L'action de deux corps durs qui s'usent par un frottement mutuel, I Regret d'avoir offensé Dieu , causé par la crainte des peines. (A-tri-sion.)

ATTROUPEMENT, s. m. Rassemblement tumultueux. (A-trou-pe-man.)

ATTROUPER, v. a. {Turbo.) Assembler plusieurs personnes en troupe et tumultueusement. (A-trou-pé.)

AU. Mot formé de à et de le. Il s'emploie avec les noms masculins qui commencent par une consonne ou par une h aspirée. Céder au torrent. | Au plur. Aux. (Ô.)

AUBADE, s. f. Concert donné en plein air, vers l'aube du jour , sous les fenêtres d'une personne. ] Fig. et par ironie. Avanie, peur faite avec vacarme à qqn. Fam. (Ô-bade.)

AUBAIN. s. m. (Albamis, b. 1.) Étranger qui n'est pas naturalisé dans le pays où il demeure, (ô-bin.)

AUBAINE, s. f. Succession aux biens d'un étranger qui meurt dans un pays où il n'est pas naturaUsé. | Fig. et fam. , Tout avantage inespéré qui arrive à qqn. (Ô-bène.)

AUBE. s. f. (Alba.) La pointe du jour. (Ô-be.)

AUBE. s. m. Vêtement ecclésiastique, de toile blanche , et qui descend jusqu'aux talons.

AUBÉPINE, s. f. {Alba, spîna.) Arbrisseau épineux du genre Néflier , qui produit de petites fleurs blanches, (Ô-bé-pi-ne.)

AUBÈRE, adj. des 1 g. {Albellum.) Couleur de fleur de pêcher. | Subst. masc. , La robe d'un cheval aubère, (ô-bè-re.)

AUBERGE, s, f. {Alberto, it.) Maison où l'on trouve à manger et à coucher en payant, I En "parlant De l'ordre de Malte , Lieu où les chevaUers de chaque langue étaient nourris en commun, (O-bër-je.)

AUBERGINE, s. f. Espèce de morelle qui porte des fruits blancs semblables à des œufs , et de couleur violette, jaune, ou rougeâtre. (ô-bër-ji-ne.)

AUBERGISTE, s. des 2 g. Celui ou cellt qui tient auberge. (Ô-bër-jis-te.)

AUBIER, s. m. {Albus.) La partie tendre et blanchâtre qui est entre l'écorce et le corps de l'arbre. (Ô-bié.)

AUBIFOIN. s. m. {Album fœnum.) Plante qui croît ordinairement parmi les blés , et dont la fleur est bleue. (Ô-bi-fouin.)

AUBIN, s. m. Allure d'un cheval, qui tient de l'amble et du galop. (Ô-bin.)

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