‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 673 sur 712 · I094 VAN · texte numérisé non relu

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soit en billets, soit en marchandises, i compte d'une plus forte somme qu'on doit fournir. | Vaille qoe taille , tout codp VAii.'>E. loc. adv. et fam. À tout basard. | ToDT COUP VAILLE, à dc certalos jeux, signifie qu'En attendant la décision de ce qui est en contestation, on ne laissera pas de jouer. ( Va-louar. )

YAl.SE. s. f. {JVdheny ail.) Espèce de danse dans laquelle un Lomme et une femme tournent ensemble, et parcourent ainsi la salle, j L'air sur le<iuel on exécute celte danse.

TA-IiîF.R. V. n. {Wàlzen, alL) Danser la \alse, une valse.

VALSEITI, EUSE. s. Celui celle qui valse. ( — euze.)

TALUE. s. î. {Vakre.) Plus value , U somme que /aut une chose au delà de ce qu'on l'a prisée ou achetée.

VALA'E. s. f. {Valvœ.) Coquille : sert à former les mots Un'ivalve , en parlant Des co<{ui!lages qui n'ont qu'une seule co<]uille; Bhaive et Multtvalve , en parlant De ceux qui en ont deux ou plusieurs. 1 T. de bolao. Sert à désigner Les pièces qui forment un péricarpe sec.

VALVULE, s. f, ( Valvula, ) Membrane qui, dans les vaisseaux ou autres conduits du corps de l'homme et de l'animal, dirige les bqueurs dans un certain sens, et les empêche de refluer.

VAJVÎPIRE. s. m. {rampir, ail.) Nom qu'on donne en Allemagne à des êtres chimériques, à des cadavres qui, suivant la snperstilion populaire, sortent de leurs tombeaux pour sucer le sang dès personnes qu'eu voit toinl>eren phthisie. | Désigne Ceux que l'on accuse de s'ennchir par des gains ilUrites, et aux dépens du peuple, qu'ils dévorent. I Nom que lej naturalistes doniH'nl à une très-grosse chauve-souris. (Van-pi-re.)

VAjN. s. m. (f^annus.) Instrument d'osier, fait en forme de coquille, quia deux anses, et dont on se sert pour remuer le grain, en le jetant en l'air, auo de séparer la paille et l'ordure d'avec le bon grain.

VA>DAl^. s. m. Nom d'un ancien peuple de la Crcrmanie : on l'applique à Ceux qui détruisent les monuments des arls, qui voudraient ramener les temps de barbarie.

VANDALISME, s. m. Conduite, opinion dé ceux qui sont' ennemis des lumières et dès arts.

VaNDOISE. s. f. Poisson d'eau douce du genre des ('^Ypei, et de forme allongée.; n. autr. Pard. (Van-doua-ie.)

V AMU.K. s. f. {Vainilla, esp.") Plante sarmenteuse et grimpante qui croit en Amérique. Son fruit , qu'on nomme aussi Fanille, a la forme d'un cornichon long de quatre à cinq pouces , et gros comme le petit doigt, j Plante qu'on nomme plus ordin. Héliotrope, et ^ont les fleurs ont une odeur agréable, très-

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ressemblante à celle du ÔTiit de la vanille

américaine. I [11 m.].

VANILLIER, s. m. Nom de la plante qu'on appelle aussi Vanille, (Va-ni-llé [11

VANITE, s. f. (ranitaj.) Inutilité, peu de soUdité. [Amour-propre qui a pour objet des choses frivoles ou étrangères à la personne qui s'en prévaut. | Faire vanité d'une choie, S'en glonûer. |Saks vanité, loc. adv. dont on se sert fam., Quand on dit de soi qq. ch. d'avantageux , et pour le faire passer.

VANITEUX , EUSE. adj. et subst. Qui a une vauité puérile et ridicule, soit en actions, soit en paroles. Fam. -(Va-iii-teu ; le.)

VANNE, s. f. Espèce de porte de bois dont oc se sert aux moulins, aux nertuis des rivières, etc., et qui se hausse ou se baisse j)Our laisser aller l'eau ou la retenir , quand on veut* (Va- ne.)

VANNEAU, s. m. Oiseau de l'ordre des Echassiers, qui est de la grosseur d'un pluvier, et qui a une huppe noire sur la tête. | Vanneau armé, Espèce de vanneau dont les ailes sont garnies d'éperons. fVa-nô.)

VANNER. V. h. {Vanner e.) Nettoyer les grains par le moyen d'un van. (Va-né.)

VANNERIE.'s. f. Le métier de vannier; La marchandise du vanniex. (Va-ne-rie.)

VANNEITE. s. f. Graud panier rond, plat, et à petit bord, dont on se sert ordinairement pour vanner l'avoine avant de la donner aux chevaux. (Va-në-te.)

VANNEUR, s. m. Celui qui vanne les grains. (Va-neur.)

VANNIER, s. m. Ouvrier qui travaille en osier, et qui fait des vans, des corbeilles, des claies, etc. (Va-nié.)

VANTAIL, s. m. Battant d'une porte, d'une fenêtre qui s'ouvre des deux côtés. (Van-tall [Il m.].)

VANTARD, ARDE. adj. et s. Qui a l'habitude de se vanter. Fam. (Van-lar.)

VANTER, v. a. {Vanitas.) Louer, priser extrêjuemeut. | Pron. suivi de la prép. De, ou précédé de la particule relative En, il signifie. Se glorifier, se faire honneur de. j Se faire fort de.

VANTER lE. s. f. Vaine louange qu'on se donne à soi-même , et qui marque de la présomption. Fam.

VA-NU-PIEDS. s. m. Un vagabond ou un homme très -misérable. Fam. (Va-nu-pié.)

VAPEUR, s. f. {Vapor.) Toute substance liquide ou soUde réduite en gaz. j Espèce de fumée qui s'élève des choses humides par l'effet de la chaleur. | Machine à vapeur, Macliine mise en jeu par la vapeur de l'eau bouillante. | Au plur., Les affections hypocondriaques et hystériques, j T. de peint. Manière douce et affaiblie, qui montre et cache des objets comme à travers un voile transparent, à l'imitation de la vapeur du ciel.

VAPOREUX, EUSE. adj. (Vaporotiu.)

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