ABA
ser une équation , Réduire à un moindre degré une équation d'un degré supérieur, j Abaisser de la pâte, La rendre mince.
(A-bè-sé. )
ABAISSEUR. adj. m. Se dit De différents muscles dont la fonction est d'abaisser les parties auxquelles ils sont attachés. 1 Subst. L'abaisseur de la lèvre. (A-bèseur. )
ABAJOUE, s. f. Poche située dans l'épaisseur des joues de certains animaux.
ABANDON, s. m. État d'une personne , d'une chose abandonnée. Il est dans l'abandon de Dieu, de ses amis. | Oubli blâmable de soi , de ses intérêts. Renoncement , sacrifice, résignation. | Acte judiciaire ou conventionnel par lequel un débiteur délaisse ses biens à ses créanciers. | Facilité, négligence heureuse qui ne laisse jamais sentir l'effort ni le travail. | Confiance entière. A l'abandoit. loc. ad. Sans soin.
ABANDONNEMENT. s. m. Action de délaisser entièrement. | État d'une personne entièrement délaissée. | Action de se livrer sans aucune réserve. ] Dérèglement excessif. ( A-ban-do-ne-man. )
ABANDONNER, v. a. Quitter, délaisser entièrement. | Renoncer à une chose. | Laisser en proie. ] Confier, remettre. | Absol. et pron.. Perdre courage ; se négliger. | Abandonné, ÉE. Subst,, Homme perdu de libertinage; Femme qui se prostitue. (A-ban-do-né. )
ABAQUE, s. m. ( Abacus. ) La partie supérieure du chapiteau des colonnes , sur laquelle porte l'architrave. ( A-bac-e. )
ABASOURDIR, v. a. Assourdir par un grand bruit. | Consterner, accabler. Cette
[nouvelle l'a tout abasourdi. ( A-ba-zour-dir.) ABATAGE. s. m. Action de couper des
a ABC
bois; ou Les frais que ce travail nécessite. {L'action de mettre à mon les bestiaux, etc. (A-ba-ia-je. )
ABATARDIR, v. a. Faire déclioir une chose de son état naturel, la faire dégénérer.
ABATARDISSEMENT, s. m. Altération d'une chose. (A-ba-tar-di-se-man. )
ABATÉE. s. f. T. de marine. Mouvement horizontal de rotation par le([uel l'avant d'un navire en panne ou à la cape s'écarte de la ligne du vent pour y revenir ensuite.
ABATIS. s. m. Amas de choses abattues.
Faire un grand abatls de gibier, En tuer beaucoup. | Les pattes, les ailerons, etc., d'une volaille. ( A-ba-ti. )
ABAT-JOUR. s. m. Sorte de fenêtre dont l'appui est en talus , afin que le jour qui vient d'en haut se communique plus verticalement. Ne prend point d'S au pi. ( A-bajour. )
ABATTEMENT, s. m. Diminution de forces , ou de courage. ( A-ba-te-man. )
ABATIEUR. s. m. Celui qui abat. ] Fig. et fam., Homme qui a fait des choses difficiles. ( A-ba-teur. )
ABATTOIR, s. m. Bâtiment où l'on tue led bestiaux pour les boucheries. ( A-ba-touar.)
ABATTRE, v. a. ( Abatare. b. 1. ) Renverser à terre. | Abattre un vaisseau, Le mettre sur le côté pour y travailler. | Au j<u de trictrac, Abattre du bois. Jouer beaucoup de dames de la pile. | Assommer, tuer. I Affaiblir. ) Fig., Se dit d'un cheval qui tombe tout d'un coup. Son cheval s'est abattu sous lui. D'un oiseau qui fond. L'épervier s'abattit sur sa proie, | Le ■vent s'abat , Il s'apaise. (A-ba-tre.)
ABATTURES. s. f. pi. Foulures qu'un cerf laisse dans les broussailles où il a passé. (A-ba-tu-re. )
ABAT -VENT. s. m. Assemblage de petits auvents inclinés et parallèles , qui garantit les ouvertures d'une maison , etc., sans empêcher la circulation de l'air. Il ne prend pas d'S au pluriel. (A-ba-van, )
ABAT- VOIX. s. m. Le dessus d'une chaire à prêcher. (A-ba-voua.)
ABBATIAL, ALE. adj. { Abbatialis.) Appartenant à l'abbé ou à l'aljbesse, ou bien à l'abbaye. ( A-ba-si-al. )
ABBAYE, s. f. Monastère d'hommes, qui a pour supérieur un abbé , ou de filles, qui a pour supérieure une abbesse. | Bénéfice attaché au titre d'abbé. ( A-bë-ie. )
ABBÉ. s. m. (Abbas. ) Celui qui possède une abbaye. ( A-bé. )
ABBESSE. s. f. ( Abbatissa. ) Supérieure d'un monastère de filles , qui a droit de porter la crosse. ( A-bè-se. )
A B C. s. m. Petit livret contenant l'alphabet et la combinaison des lettres. | Fig. et fam , Le commencement d'un art , d'une science. (A-bé-sé.)