LIV. T
VOIE
statlté de l'-^ôO une hatitéur moindre pour les basses températures, etuMi baateur plus grande potit léà tempéiMttres élevées. Les chilires itttt^tidson iTestftrfêtëSoiit:
6i les M» De peuvent èttè tûoA ^ doate, uné objection se présenté àpfèmiére vuè cofktt«le« eonséqttenceè (pl'oil éti & tifées. On conçoit toutes choses égsleà d'silléars, dés iMofes s<^ent plus csssanteé lorsqn*^^ ont été ild)ri<piées en Uvef que lora^'elled ont été fabrf'- «piées en été. Exposées en sortant du laminoir, sur le sol d'un atdief ottVfSrt à tous les vèntè, elles se i«flr<^di8Sent bèaucoup plus rapidement m faifef, et éprouvent ainsi une sorte de tiMpe. Cries épi'ewes de fécepdott suivant de très-près là fiMcatlon, les rails essayés éli hiver ont été fabriqués en hiver; sî, comme l'expérience le pTouVe, îlà sont plujj cassants, ne serait-ce pas, non par ce qu'il fait frtJîd aU moment de l'épreuve, mais par Ce qu'il faisait froid au moment de la fabrication?
On comprend que la distinction n'est point indifférente ; peut-être, en effet, ne s'agirait-il plij«; d'une projiriété fâcheuse par suite laqtielle la résistance au choc suivrait toutes les vai-ialions de la température, mais simplement de l'action nuisible d'une basse température an moment (h la fabrication ; action à hupielle les barres polirraient être soustraites par des précautions très-simples.
9é* Mais des expériences spéciales faites les unes à la VHktU sous la direction de M. Ledru^ ing^eur en chef de la Compagnie de l'Est, les autres au Creusât par M. Couard, ancien élève des Écoles polytechnique et des mines, prouvent la réalité de l'influence exercée par
la température au moment de l'épreuve : influence directe, immédiate sur la constitution même du fer, car les conditions d'établissement des supports, installés sur d'épais massifs en maçonnerie, ou mieux encore sur un gros bloc de fonte, ne permettent plus de faire intervenir l'état du sol, plus ou moins durci par la gelée.
Je reproduis textuellement la note que M. Ledru a bien voulu me remettre :
« J'ai fait établir à la Villclte un mouton d'épreuve construit trèg-solU « dément, iifin de pouvoir faire faire des expériences exactement compa* « rabies ^ur ies rails des divers t^pes.
Aa'dewoi» de Ô*.
Dfl 0 A 50
HAP. U. — RAHÂ. — RÊSISTAlfCE; INFLUENCE DE LA TEMPÉRATUBB.
« Ce mouton est établi dans les conditions prescrites par la plupart des
« cahiers des charges : Poids du mouton , 300 kilogr. Appuis espacés de 1",10, « reposant, par rintermf^diaîre d'un fort châssis en bois de ch^ne, 801' «&e « pierre de taille de l'°,2.S avpc lit de béton flo 0",""iO fl'épaisseiir. „,a Chaque raîlsoumi^ à l'épreuve a été coupe ea deux parties égales, dont « iFunea été essayée en été (température a l'ombre + 26° à + 29'), ell autre « jpendànt l'hiver (— f à — a*).
«lestnils provenant de la même usine {Styring) appartiennent aoi trois « ty|j»es pfincipaai du réseau de FEst
! Bails à double champignon »yi»élrique de âl'',&0
l \ Bilb i ebatnptgiieDS Inégnia de. . . • » 9S^jn
I BiDi Vigwtfi de. « S&SOO
Ml ^ovls avons fait deux séries d'expériences :
iK I^Àslapremiéfe, les hauteurs de chute du mouton augmentaient inef icèssivement de 0*,i5, k partir de 0-,35. « Dans la seconde, les rails ont été soumis k des volées successives de
« cinq coups de O'",2o, cinq coups de 0^,30, et ainsi de suite, en augmen- « tant les hauteurs de 5 rn ■> centimètres,
« Deux rails diflérents ont 1 1(> soumis à cliaque épreuve. Us ont douué tt des résultats très-concordants.
« Lés résultats moyens sont consignés dans les deux tableaux d-après « liai donnent la succession des flèclies observées, les hauteurs de nip- « tuM, et dans les courbes représentatives des itèches. » (PL 1» fig, 6 et 7.)
MCmfeftC SÉRIE.
Epreuves au elioc en taimaut varier lu bautcur do eliutc du montoa
KrREUVEr< FAITES PENDANT L'HIVER
TVPE f't loiIgMi'lif I
du lail.
.({<■. PS .1 (louhip iTi.iiii[)igoon
Pif à .'.illiiil cliatriiiipnon
de
Stviii)?octobre iaft3
XVtudel
Viguole de 3 mètTW
Styrin/février «SOI
lui-tlPs.
iiùtrcs.
OjOOOC
casse
0,0001' O.OOlj
ÉPKEUVES FAllES PENLAST L'ilÉ
O.ttooi
o,on?i)
o.oo;»:
«cassé