CONCLUSIONS
Pour terminer celte étude, voici les conclusions
- que nous nous permettons de proposer après examen
de ces diverses méthodes et de ces différents moyens d'exploration de la région ptérygo-maxillaire.
Le)
1° Nécessité d'un repérage radioscopique précis, surtout s’il s’agit de petits projectiles ; une radiographie de face et de profil'peuvent suffire ; prendre comme repère osseux l’apophyse ptérygoïde.
2° Le miroir frontal de Clar esi de rigueur ; quelle que soit la profondeur à laquelle on opère, il donne une lumière très suffisante.
3° Préférer l’anesthésie générale à l’anesthésie locale ; ele est plus rapide, plus complète et assure la passivité parfaite.
4° Préférer le procédé Delbet aux autres modes d’anesthésie générale ; la constriction des mâchoires est sa seule contre-indication : employer dans ce cas l’anesthésie par laryngotomie intercrico-thvroï-
dienne.
Ho es
5° Aborder le projectile par les voies les plus naturelles et les moins mutilantes.
a) Chercher d’abord à utiliser l'orifice d'entrée et e trajet qu'il a créés s'ils sont toujours ouverts et s'ils vous conduisent directement sur le Corps.
b) Sinon, aborder la fosse ptérygo-maxillaire par la bouche, c'est-à-dire, par la voie latéro-sinusale en s'aidant de l’incision commissurale de Jœger seulement si l'extraction est impossible par la simple incision du sillon gingivo-jugal.
6° Réserver la voie transsinusale aux corps ayant blessé la paroi postérieure du sinus et y étant enclavés, surtout s'ils ont donné des signes d'infection sinusale.
7° Employer la voie transzygomatique dans les cas où des conditions particulières nécessitent une voie plus large (volumineux projectiles ne pouvant passer ailleurs, explorations méthodiques de toute la région pour hémorragies à plusieurs ‘sources, recherche de fracture de la base ou de point de pénétration dans le crâne au niveau du plafond de la fosse plérygo-maxillaire).
Vu, le Doyen, “Vu, le:-President ROGER SEBILEAU Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie de Paris, APPEEL.
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