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qui nécessite une grande habitude ; en outre, la présence de corps étrangers dans la région plérygo: maxillaire provoque bien souvent du trismus qui rend impraticable ce procédé qui demande une large ouverture des mâchoires pour la mise en place du tube.
3) Procédé Ombrédanne d'insufflation de vapeurs -chloroformiques au moyen d'une sonde de Nélatone introduite dans le fond du pharvnx par la bouche, ou par une fosse nasale. L'anesthésique est envoyé au moyen de la soufflerie du thermo-cautère relié à la sonde par l'intermédiaire d'un petit flacon à deux tubulures.
Certaines voies d'accès de la région ptérygomaxillaire sont endo-buccales ; le chirurgien est alors gêné par la chute du sang dans les voies respiraloires, par les mouvements de déglutition et les vomissements consécutifs ; cette chute peut amener chez l'opéré des phénomènes asphyxiques et des 1rrégularités respiratoires dangereuses pour lui. I faut lamponner le pharynx pour éviler ces inconvénients ; malheureusement ce procédé d'anesthésie permet difficilement de pratiquer ce tamponnement ; celle sonde, de petit calibre, étant susceptible d'être obstruée rapidement par le sang et les mucosités.
4) Procédé d'anesthésie rectale par le mélange “éther-huile. 3
La veille de l'intervention on donne à l’opéré un
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ryngé dont nous parlions plus haut.
lavement purgatif ; le matin même un Javement évacualeur suivi d’une injection hypodermique de un centigranime de morphine faite une heure avant l'opération.
Cette méthode a l'avantage d’éloigner l’anesthésiste de l'opérateur ; elle est inoffensive et rend @e réels services chez les opérés atteints de lésions cardiaques ou d’affections broncho-pulmonaires.
Elle présente plusieurs inconvénients
Celui d'être inconstante parce qu'il est impossible de doser l'anesthésique ; or, la durée des intervenlions et la sensibilité des sujets aux anesthésiques sont des facteurs toujours très variables.
Celui de nécessiter de longs préparatifs ce qui la fait exclure souvent dans les opérations sur la région dont nous nous occupons où l’on est appelé très fréquemment à intervenir d'urgence.
Celui de ne pas permettre le tanponnement pha-
5) Procédé d'anesthésie par laryngolomie intercrico-thyroïdiene, de Sebileau-Lemaitre.
Ce procédé s'effectue au moyen du dispositif Sebileau-Lemaitre qui s'adapte à l'appareil de Ricard ; on se sert de la canule trocart Butlin-Poirier que lon introduit dans la trachée à travers la membrane crico-thyroïdienne. |
Ce mode d’anesthésie générale permet le tamponnement du pharynx ; il est d’une technique facile ; il éloigne l'anesthésiste du champ opératoire ; il