‹ Vol. 3Chapitre 13 sur 155 · CHAPITRE Ier · texte numérisé non relu

CHAPITRE Ier

raient également les forces qu’ils avaient en présence, et l’arrivée de l’Archiduc sur les bords de 1 Altmühl. Cependant, ce Prince avait trouvé la solution d’un problème difficile : celui d amener, malgré sa faiblesse, un nombre supérieur d hommes au point décisif. Beaucoup de militaires trouvèrent ses manoeuvres hasardées; mais l’observateur impartial, qui en apprécie toutes les circonstances , y reconnaît une confiance fondée sur de justes calculs. En assurant sa marche sur Neuburg , il avait réuni assez de troupes au point où il pouvait espérer, en cas de réussite, un grand résultat, sans craindre , en casd. échec , plus de désastres qu’en se retirant dans la direction primitive. C’est ainsi que les Généraux doivent penser et agir* quand de leurs opérations dépend le salut de l’Etat.

A cette époque , la situation des affaires , les vues et les rapports des armées opposées avaient totalement changé; et les troupes des deux partis occupaient les positions indiquées au tableau ci-contre :

34 HISTOIRE DE LA CAMPACNE DE l~g 6.

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