A LA
A Berlin, le 10 fcvrier 1752.
Madame,
Je me suis accoutum6 k presenter des hommages k Votre Altesse Serenissime. Elle permettra que je melte k ses pieds cette histoire *, qui peut servir k Education de monseigneur le prince son fils, et je serais trop heureux qu’elle amusftt le loisir de son auguste mere. Je me flatte qu’clle daignera recevoir avec bont6 cette marque de mon respectueux devouement. J’ai toujours ambition ne de lui faire ma cour. Rien ne serait plus pr&ieux pour moi que de recevoir des marques de sa bonte h sa cour ; et si je ne peux avoir cet honneur, j’ose me flatter que j’en serai console par l’assurance de sa protection et de son indulgence.
1 Lea Annates de l' Empire, que la ducbeaae lui avail demand Acs.
LETTRES DE VOLTAIRE
Je suis, avec un profond respect, de Votre Altesse Serenissime, raadame, le trcs-humble et tres-obeissant servileur. Voltaire.
A Vabern. pr in de C asset. ?8 mai 1753.
(Celle letlreestdane lerecucil public pur Didieren 1857,1. 1, p. 461.;