‹ Voltaire à Ferney. Sa correspondance avec la duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et de notes histriques entièrement inédites recueillies et publiéesChapitre 180 sur 188 · HHH REMARQUES AUTOGRAPHES DF. VOI.TAIRE · texte numérisé non relu

HHH REMARQUES AUTOGRAPHES DF. VOI.TAIRE

CLXI. « Np parle-t-il pas trop hardimenl d’une princesse (la « rpine Marguprite) qui touchait dp si pres a tant de rois?»

Avant de rapportcr quelque defaut de quelqu’un , Mezerai aurait dii auparavant examiner sa genealogie.

CLXI1. « Quelle idee veut-il donner des questions de la grace, « qui n’ont, dit-il, ni fond ni rive? e

C’est-a-dire hors de la porlee de rhomme. Les mahometans, les patens , les catholiques et les Chretiens de toutes les sectes ont tous dispute sur la grilce, sans trop s’enteudre.

CLXIII. a II rapporte quc les fondcments d’une nouvelle ligue « contre le roi avaicnt etc jetes a La Fleche en Anjou. Une « femme avait vu, dans une maison oil on tenait des 6coliers, a de certains registres dans lesquels il y avail plusieurs signao lures ecrites avec du sang. — Voila une ligue bien prouvflc! a Une femme en a vu les registres clicz des ecoliers! »

Oui, mais ces ecoliers avaicnt pour maltres des jesuites, et pouvaient avoir copie ce qu'on leur diclait. Le fait neanmuins peut n'dtre pas vrai ; mais il importait au P. Daniel plus qu’ik tin autre de le relever.

CLXIV. b II fait un long tissu des conies qui prcsageaient la « mort du roi. Et il veut qu’on croie qu’il u'y ajoute pas do b foi! Pourquoi les fait-il done? »

Parce qu’on les fit alors, et que tout ce qui regardait Henri IV etait inleressant. Un jesuile aurait saute legcrentent sur les circonstances de sa mort.

CLXV. ■ La vanite ( t les passions dont il parlc n’ont-elles de « credit qu'ii la cour? »

Page 1