ATANT-PROPOS
r AUT-iL déchirer de nombreux feuillets dan»
les oeuvres philosophiques de Voltaire, ou tout condamner aux flammes ? En vain la vertu formerait aujourd'hui ce double vœu : se^ 'écrits sont et trop multipliés et trop répandus.
' IMais il est possible, et c'est ce que nous avons
^ £iit, de jeter cette volumineuse collection dans
le creuset II en est sorti un or pur et sans
'Pliage, ou la vérité sans mélange d'aucune
J erreur.
' Nous avons cru voir des fleurs sur des
buissons; heureuses d'être cueillies, elles < semblaient nous dire : Détachez-nous de cette tige déchirante qui nous porte, le parfum que nous répandons sera votre récompense.
Voltaire s'était plaint qu'on Êdsait tous les jours des livres contre la Religion, dont il eût bien voulu imiter le style pour la défendre, t ^* 79> P* ^^4- ) Que le mal dpnt il se plai*