‹ VoltaireChapitre 110 sur 308 · Le Songe creux · texte numérisé non relu

Le Songe creux

Imprimé dans l'édition de Kehl, t. XIV, pp. 97-98.

A la suite de la Ligue ou Henry le Grand (éd. de 1724, p. 170) on trouve un conte intitulé : Ze Banquet, et qui est donné comme étant de Voltaire, c Le doute sur son authenti- € cité esi si général, dit Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. € Garnier, t. IX, p. 3b i), qu'aucun éditeur des Œuvres de « Voltaire ne l'a encore reproduit. »

Le Janséniste et le Moliniste, conte attribué à Voltaire, est imprimé dans la Correspondance secrète, t. XI, p. 114-113. Selon Métra, ce conte, écrit en 1723, a été « condamni à « l'oubli par la prudence des éditeurs de Kehl. »

i8ô VOLTAIRI-:

Un conte inédit de Voltaire, intitulé : l'Origine des marquis enfinayice^ fait partie d'un magnifique exemplaire dcsŒuvres complètes de Voltaire (avec des notes de M. Renouard, Clogenson et autres. Paris, Renouard^ 66 tomes en 6b vol. in-8). MM. Morgand et Fatout, qui ont donné^de cet exemplaire une description détaillée {Bulletin mensuel de la Librairie Morgand et Fatout, novembre 1880, n« 7281), affirment que ce conte inédit de Voltaire est écrit de la main même de l'auteur. (Voy. ci-dessous le n» 6t33, pour deux autres contes attribués à Voltaire).

660. Contes de Guillaume Vadé. S. /. {Genève). 1764. In-8 de xvi pp. (pour le faux-litre, le titre et la Préface de Calhcrine Vadé), 3B6 pp. et 2 pp. non chiff. pour la table (C. V. Beuchot, 25 et 174).

Ce recueil renferme, outre la Préface de Catherine Vadé y les vingt-trois morceaux suivants :

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