Epître A madame de Montbrun-Villefranche
Montbrun, par V amour adoptée,, .
Cette épître, à laquelle les éditeurs de Kehl ont donné' ta date de 1714 (voy. t. XIII, p. 10), est imprimée dans le Nouveau Mercure àc juin 1717, pp. 62 à 64, avec l'intitulé suivant : A M^^* de M*** (Monibrun), par M. A*** (Arouet). Sur M"* de Montbrun, voyez Mathieu Marais, Journal et Mémoires, éd, Didot, t. III, p. 267.
Les vers sur M'i* Duclos, qui font partie de cette épître, son cités, avec quelques variantes, par le marquis de Villette, dans une lettre au marquis de Villevieille (Œuvres du mhrquis de Villette. Edimbourg et Pans, 1788, p. 120).
ao8 VOLTAIRE
L'épître à Af"« de Montbrun a été réimprimée à la suite de la Ligue ou Henry^le^Grandjetc. {Amsterdam^ Bernard ^ 1724» p. 169); dans le « Nouveau choix de pièces tirées des anciens Mercures et des autres journaux^ par M. Marmontel, t. XVIl, p. 68 ; dans le recueil intitulé : Elite de poésies fugitives. Londres {Paris) y 1764, t. II, p. 211; dans la Co//tfcfiOM complète des Œuvres de M, de Voltaire, Amsterdam (Rouen), 1764, t. V, p. 353, etc.,.
Les éditions données du vivant de Voltaire, avec sa participation, ne contiennent pas VEpitre à Jf • de Montbrun,
712. Epitre a monsieur l*abbé de *** qui pleurait la mort de sa maitresse.
Toi qui fus des plaisirs le délicat arbitre,».
Cette épître a été imprimée pour la première fois dans l'édition de Kehl (t. XIII, p. 12).
M. Desnoiresterres croit qu'elle a été adressée à Tabbé de Bussi (La Jeunesse de Voltaire, p. 99, note i).
On l'a réimprimée en 1787 dans VAlmanach des Muses , p. 5 1, et en 1790, sous le titre suivant : Le chanoine consolé, dans les Bijoux des neuf Sœurs. Paris, t. I, p. 290.