EpITRE aux MANES DE M. DE GbNONViLLE
Toi que le ciel jaloux ravit dans son printemps... Imprimée en 1739 dans le t. IV de l'édition des Œuvres de
I. Pseudonyme de l'abbé d'AUainval. Voyez Quérard, Us Supercheries littéraires dévoilées, éd. Daffis, t. III, col. 999.
ai6 VOLTAIRE
M. de Voltaire^ publiée à Amsterdam, par Ledet, p. 127. Voici quel est, dans cette édition, Pintitulé de VEpitre :
Aux mânes deGenonville, conseiller au Parlement et intime ami de F auteur , mort en 1722.
Genonville ne mourut qu'en 1723 (voy. Desnoiresterres, la Jeunesse de Voltaire, p. 276).
Dans la réimpression de VEpttre aux mdnes de M, de Genonville, qui fait partie des Pièces fugitives en prose et en vers par Af. de V***, S. /. 1740 (1739), les mots : • mort en iy22 » sont supprimés.
Une note de l'édition de 1748 (Œuvres de M, de Voltaire, Dresde, Walther, t. lU, p. 214), dit : c Cette pièce est de 7729. // n^y avait pas tout a fait dix ans que M, de Genonville était mort, > Ôette note n'a pas été reproduite par Beuchot.
758. Epitre a monsieur de Formont, en lui envoyant LES Œuvres J>E Descartes et de Malebranche.
Rimeur charmant, plein de raison,..
Imprimée^ en 1739, dans le Recueil de pièces fugitives en prose et en vers par M, de V*^*. S, /. 1740 (1739).
Dans cette première édition, on lit : A M. de Formont, en lui renvoyant, etc..
Il y a : f en lui envoyant » dans Tédition de 1745 (t. VI de l'édition des Œuvres publiée par Ledet, à Amsterdam, p. 170), et < en lui renvoyant t dans les éditions de 1756 et de 1773, données par Voltaire {Mélanges de poésies, de littérature, etc,„ S, /. (Genève, Cramer), lybô, p. 267, et t. XII de l'édition en^ cadrée, p. 363).
L*édition de Kehl porte paiement : « en lui renvoyant » (t. XIII, p. 73).
Sur cette Epitre, voyez la note de M. Clogenson (Œuvres de Voltaire, éd. Gantier, t. XXXIII, p. 212.