‹ VoltaireChapitre 153 sur 308 · Epître au prince royal de Prusse · texte numérisé non relu

Epître au prince royal de Prusse

Vous ordonne^ que Je vous dise.,.

Cette épître a ité imprimée, en 1756, dans les Mélanges de poésies, etc. S, /. (Genève, Cramer) p. 191, avec l'intitulé suivant : Réponse. Cf. Tédition encadrée, t XII, p. 196.

La lettre du prince royal de Prusse, à laquelle Voltaire répond, dans son Epître, est, selon toute apparence, une lettre du 3i mars 1738.

Un fragment de Cviite lettre avait en effet paru, en 1756, dans les Mélanges de poé^ies^ etc. S, l, {Genève)^ p. 189, et ce fragment se terminait par ces mots : a Je vous conjure^ mon cher ami, de me mander tout ce que vous faites à Cirey, que j'envie. »

Les éditeurs de Kehl et M. Preuss {Œuvres de Frédèric-te- Grand, t. XXI, p. i85) n'ont pas conservé, dans la lettre du 3i mars 1738, la phrase finale que nous venons de citer.

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