‹ VoltaireChapitre 162 sur 308 · Epître au duc de Richelieu · texte numérisé non relu

Epître au duc de Richelieu

Dans vos projets étudiés.,.

Imprimée par les éditeurs de Kehl, t. Xlll, p. 143.

781. Epître a M. le maréchal de Saxe, en lui envoyant LES Œuvres de M. le marquis de Rochemore, son ancien ami, mort depuis peu.

Je goûtais dans ma nuit profonde,,.

Ces vers ont été imprimés en 1776. Voyez VAlmanach des Muses de 1777, p. 119.

Dans la réimpression qui fait partie de VAlmanach des Muses, V Epitre au maréchal de Saxe est intitulée : A M, le maréchal de Saxe, en lui envoyant les Œuvres de M. le mar~ quis de R***, après la mort de ce dernier, qui avait été fort lié avec lui (le n>arquis est supposé écrire lui-même des Champs- Elysées). — Cf. le tome XIV de VEvangile du jour (pp, 172- 173)'.

I. Le tome XI V de VEvangile du jour porte le millésime 1778 ; il contient l'ouvrage de Voltaire intitulé : Un chrétien contre six juifs, qui parut à la fia de 1776, avec le millésime 1777. Or le frontispice de la réimpression d'Un

23j voltaire

Le titre actuel est celui des éditeurs de Kehl (tome XIII, p. ibj).

Sur cette Epître, voyez la note de Beuchot (Œuvres de VoltairCf éd, Garnier, t. X, p. 343).

782. Epitrea madame Denis, nièce de l'auteur. La Vie DE Paris et de Versailles.

Vivons pour nous y ma chère Rosalie,..

Cette épître, que Beuchot a datée de 1748, est de 1749 (voy. Voltaire à Frédéric, 28 juillet 1749^.

Elle fut imprimée en 1751 dans le t. III des Œuvres de M de Voltaire, S. L (Paris, Lambert), p. 2 33.

La note du vers 36« : « // parait que cette petite pièce, etc.», attribuée par Beuchot aux éditeurs de Kehl, se lit au t. XU de l'édition encadrée, p. 288,

78}. Epitre a m. le président Hénault.

Vous qui de la chronologie.

Imprimée avec la date du 20 novembre 1748 dans le 3/erci/r^ de janvier 1749. p. 23-23. Collé, dans son Journal (éd, Didot, t. 1, p. 33) donne à cette épitre la date du 18 décembre; enfin dans le t. III des Œuvres de Voltaire, S, l, {Paris, Lam* bert), p. 96, V Epitre au président Hénault est datée du 28 novembre 1748. Cf, Mélanges de poésies ^ etc.. S, l. (Genève, Cramer), lyoG, p. 269, et le tome Xll de Tédition encadrée, p. 337.

Le commencement de Fépître, telle que Voltaire Tavait adressée à Hénault, et telle qu^elle courait sous le manteau, ayant déplu au président, Voltaire y fit des corrections (voy. sa lettre à Hénault du 3 janvier 1749).

Nous ne connaissons de la première version de VEpitre au président Hénault qu*une seule édition : c'est celle qui fait partie de la brochure intitulée : Natilica, conte indienj ou critique de Catilniu (par Desforges). Amsterdam, 1749, in-12, p. 19-22. Cf, Collé, Journal et Mémoires, t. I, p. 33.

chrétien contre six juifs, qui fait partie du tome XIV de VEvangile du jour^ porte également le millésime 1777. Si cette réimpression est de la fiu dt» 1776, comme on y trouve VEpitre au maréchal de Saxe (p. 172), il est possible que celte Epître ait paru pour la première fois dans ce volume.

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES a3}

784. EpITRE au duc DE RICHELIEU A QUI LE SÉNAT DE GÊNES AVAIT ÉRIGÉ UNE STATUE.

Jt la verrai cette statue, . .

Imprimée dans le Nouveau Magasin français ou Biblio* thèque instructive et amusante pour le mois de mai tjSo, Londres^ François Changuion, avec une Réponse {au nom) de M. le duc de Richelieu à M, de Voltaire,

On trouve encore cette Réponse dans les Nouvelles litté' rairt'S de Tabbé Raynal (voy. Grimm, Correspondance litté^ raire^ éd, Garnier, t. I, pp. 25o-25i) et dans le recueil intitulé: Elite de poésies fugitives, Londres (Paris), 1764, t. H,

La première édition des Œuvres qui contienne VEpître au duc de Richelieu est celle de 1731. S, l, (Paris, Lambert), t. in, p. 238).

Cette épîtrc est datée du 18 novembre 1748.

785, Epitre DE Voltaire a M. de Saint- Lambert.

Tan Us qu'au-dessus de la terre,,.

Cette Epître, qui est sans date dans l'édition de Kehl (t. XIII, p. 97}, et que les éditeurs modernes ont datée de 1749, parut, en 1768, dans le t. V des Nouveaux Mélanges, etc..,, p. 317.

Elle tut réimprimée, en 1770, dans le recueil intitulé : Elite de poésies fugitives, t. V, p. 41, en 177 1, dans l'édition in-4* (t. XVIII, p. 414), et en 1775, dans Pédition encaitée (t. XII, p. 41 3).

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