‹ VoltaireChapitre 165 sur 308 · Epitre au roi de Prusse · texte numérisé non relu

Epitre au roi de Prusse

Biaise Pascal a tort, il faut en convenir,».

Cette épître a été imprimée séparément sous le titre suivant : Les Tonneaux. Au roi de Prusse, par Mr, de Voltaire. S, /. n. d. In-i2 de 4 if. non chifT. (Bibl. nat., Z 2284, Zd 2349; 'o)*

Réimprimée sous ce titre : Les Deux Tonneaux, dans la Bigarrure, t. XX, p. 46. Ce tome, dit Beuchot, est du commencement de 1753.

Dès 1752, Pépître au roi de Prusse avait paru dans le t. III des Œuvres de Ai. de Voltaire {Dresde y G, C. Walther), p. 170. Cf. Mélanges de poésies, etc., S. l, {Genève, Cramer), 1756, p. 218.

Dans ces deux éditions, l'épître est intitulée : Lettre au R. de P.,.; elle est accompagnée d'une note ainsi conçue : € Cette pièce est de lySi, Voyez les Pensées de Pascal, it

BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒUVRES j35

791. EpITRE de m. de V*** EN ARRIVANT DANS SA TERRE PRÈS DU LAC DE GENÈVE, EN MARS 17^5. S. /. /l. d, (chez

Emmanuel du Villard fils, libraire et imprimeur de la Gaietle), In-4*de6pp. Édition encadrée. (Bibl. N'*Z. 2284, Zi. 2540; et C. V. Beuchot. 1890).

Celte épître a été aussi imprimée dans le Mercure d^août 1755, p. 83.

Il existe une Réponse à M. de Voltaire, en soixante-dix vers de huit syllabes, s, l. n. d. ln-12 de 3 pp. (C. V. Beuchot, 172 1), et une Réponse à Vépitre de M, de V***, etc., qui commence ainsi :

O maison de Voltaire, et non pas d'Epicure,.,

Cette dernière pièce, qu'on a attribuée à Voisenon, se trouve dans la Correspondance littéraire de Grimm (1" juillet i755), (voy. aussi les numéros suivants).

792. La même épître. S. /. n. d. In-4*'de6 pp. et i f. non chiff. pour la Réponse à lépUre de M. de V*** (C. V. Beuchot, 265 bis).

79). La même Epître. S. /. n. d, In-8° de 8 pp. (C. V. Beuchot, 266).

Avec la Réponse à VEpitre de M. de K***. La Réponse est aux pp. 7-8.

794. La même épître. S. /. n, d, In-8* de 7 pp. (C. V. Beuchot, 267.

La première édition des Œuvres qui contienne VEpitre de Vauteur en arrivant dans sa terre, etc.», est celle de 1736 (voyez Mélanges de poésies, etc. . S. l. {Genève, Gramer), p. I.

795. Epître a l'empereur François I"et l'Impératrice REINE DE Hongrie sur l'inauguration de l'Université DE Vienne.

Les éditeurs de Kehl, qui ont imprimé cette Epître dans le t. XIII de leur édition, p. 179, disent qu'ils Tont tirée d'un

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volume in-folio a où se trouve le discours latin du P. Maister, c jésuite, prononcé à la même occasion devant Leurs Majestés, « au mois d'avril 1736. »

VEpitre à l'Empereur François /•', etc.. avait été réimprimée, dès 1737, dans le Portefeuille trouvé, etc.. y t. II, p. 335, sous le titre suivant : Vers faits à Voccasion du Discours latin du H, P, Maister, jésuite, professeur d'éloquence, prononcé devant Leurs Majestés II. et RR, le jour de la cérémonie de l'inauguration de V Université, faite le 5 avril ty56. On lit en note : «Ce Discours a été traduit grand in-folio, 56 pp. avec de « très belles vignettes et se vend à Venise chez Traîner, im- M primeur de la cour •. »

Voyez aussi Luchet, Histoire littéraire de Voltaire, 1781, t. V, p. 283.

796. Epitre a m. le duc de Richelieu sur la conquête DE Mahon.

Depuis plus de quarante années.,.

Cette épître fait partie de la lettre au duc de Richelieu da 3 mai 1736. Elle parut dans le Mercure d*août 1736, pp. 227-

On l*a réimprimée dans \c Portefeuille trouvé, etc., Genève, 1737, t. II, p. 332 (sous le titre suivant : EpXtre à M, le maré^ chai de R*** dans nie de Minorque); — dans les Œuvres choi^ sies de M. de Voltaire. Avignon, Giroud, 1761, p. 1G8; — dans le tome X des Nouveaux Mélanges, etc.., p. 303 ; — enfin dans l'édition in-4*, t. XVIIl, p. 383, et dans Pédition encadrée, t. XII, p. 383. Dans ces trois dernières réimpressions, VEpitre est intitulée : A M. le Maréchal duc de Riche* lieu sur la conquête de Mahon en jj56.

Voyez dans le Mercure de septembre 1756 des Vers de M, le président de Ruffey à M. de Voltaire sur la prise de Port^ Mahon, p. 38, et dans le Mercure d'octobre 1756, des Vers à M. de Voltaire sur son épitreà M, de Richelieu, p. 72.

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