EpiTRE A LA MÊME
Des contraires bel assemblage...
Cette épftre est imprimée dans le Mercure de septembre 1768, p. 6; dans le tome V des Nouveaux Mélanges, etc., p. 314; dans VAlmanach des Muses de 1769, p. 126. Elle est tu tome XVIII de Tédition in-4«, p. 439, et au tome XIII de rédition encadrée, p. 322.
81 ). Epitre a mon vaisseau.
O vaisseau qui portes mon nom,,,
Cest en 1768 qu'une compagnie de Nantes mit en mer un vaisseau qu'elle appela le Voltaire (voy. Voltaire à d'Argental, 20 juin 1768).
Des fragments de Pépître de Voltaire furent imprimés dans le Mercure de juillet 1768, t. H, pp. 5-8. On trouve cette Epitre^ sous le titre de : Discours à mon vaisseau dans le t. V des Nouveaux Mélanges, etc., p. 333 ; dans YAlmanach des Muses de 1769, p. 1 13, etc..
En i77i,elle fut réimprimée dans le recueil intitulé : £yitres, satires, contes j odes, etc., Londres (Genève) ; cMc y est intitulée : Vers à un négociant qui avait donné le nom de Vauteur à un de ses vaisseaux.
Cest sous le titre de : Discours à mon vaisseau que cette Epitre figure dans l'édition in-4% t. XVIII, p. 18 r, et dans l'édition encadrée f t. XII, p. i63.— Voyez, dans la Correspondance de Grimm {éd. Garnier^ t. VIII, p. 120), une épigramme de Piron sur le vaisseau le Voltaire. Cf, Mémoires secrets, t. IV, p. 67.
814. Epitre a Boileau*. S. /. n, d, In-80 de 6 pp. (C. V. Beuchot, 252).
BoileaUt correct auteur de quelques bous écrits..,
V Epitre à Boileau est de mars 1769 (voy. Voltaire à d*Argental, 12 mars 1769. Cf. Mémoires secrets, 18 mars 1769, t. IV, p. 2i5).
On' la trouve :
!• Dans le t. \IU des Nouveaux Mélanges, etc, (1769), p. 276.
2" Dans le t. 11 des Choses utiles et agréables (1769), p. 21 5.
3* Dans le t. VI de V Evangile du jour{\y6g), p. i55.
4« Dans VAlmanach des Muses de 1770, p. 172.
5» Dans le recueil intitulé: Epitres, satires, contes, odes, etc„ Londres (Genève)^ '77'; in-8.
6» A la suite des Lois de Minos,s, l, (1773), p. 117, et dans le tome X de VEvangile du jour (iyj3), p. 83.
La note sur Pabbé Terrasson, que Beuchot a datée de 1773, se trouve dans l'édition originale.
1. Dans le tome VllI des Nouveaux Mélanges^ l'intitulé d« Y Epitre est le suivant : Epitre à Boileau ou mon testament.
Clément de Dijon répondit à VEpitre de Voltaire par une pièce intitulée : BoUeau a M. de Voltaire. S, l , 1772. In-8 de ai pp. (C. V. Beuchot, 1064). Voy. aussi la Lettre à M, Clé" ment dans laquelle on examine* son épitre de Boileau, etc.,, Genève et Paris, Valade^ '772, in-8 de 25 pp. C. V. Beuchot, 1579).
815. Epitre a l'auteur du livre des Trois Imposteurs*. S. /. n. d, In-8** de 4 pp. (C. V. Beuchot, 1 1B6).
Insipide écrivain, qui crois à tes lecteurs...
Cette épftre est de 1769. Il en est question dans les Mé» moires secrets du 20 mars et dans la Correspondance de Grimm du i" avril 1769 (éi. Garnier, t. VIIl, pp. 321-323). Voltaire en parle d'.ns sa lettre à madame de DefTand, du i5 mars 1769. Réimprimée en 1770 dans les Questions sur l'Encyclopédie (voy, le mot Athéisme); en 1771 dans le recueil intitulé : Epitres, satires, contes, odes, etc.. Londres {Genève), et en 1773 à la suite des Lois de Minos, p. 146. Toutes les notes (de Voltaire) qui se trouvent dans ces deux dernières réimpressions n'ont pas été reproduites par Beuchot.
Sur le livre des Trois imposteurs {Motse, Jésus^Christ et Mahomet), Toyez la note de Beuchot, Œuvres de Voltaire, éd, Garnier, t. X, p. 402 et l'introduction de l'édition donnée par Philomneste junior (G. Brunet), Bruxelles, 1867, in-12.