A MADAME LA PRINCESSE UlRIQUE DE PrUSSE
Souvent un peu de vérité...
Sur ce madrigal, voyez la note de Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. Ganiier, t. X, p. 328), et le chapitre xi de notre ouvrage : Voltaire poète comique.
Les vers de Voltaire à la princesse Ulrique de Prusse doivent être du mois d'octobre 1743 : en eftet, l'original de la réponse de Frédéric, au nom de la princesse, porte la date du 11 octobre (voy. Desnoiresterres, Voltaire à Cirey, p. 406, note 2).
Imprimé en 1746 dans la Bibliothèque des gens de cour (voy. Met'cure de juin 1762, t. I, p. 198-199); réimprimé en 1757 dans le Portefeuille trouvé, 1. 1, p. 19; en 1761 dans la Troisième suite des Mélanges de poésies, etc., S. /., p. 385 ; en 1762, dans le Trésor du Parnasse ou le plus joli des recueils {Londres, t. I, p. 12461 t. II, p. 212), ce madrigal a été compris dans les Œuvres de Voltaire par les éditeurs de Kehl (t. XIV, p. 33^).
M. Preuss Ta reproduit dans son édition des Œuvres de Frédéric le Grand, et Ta fait suivre de la réponse du roi au nom de la princesse; d'une autre réponse (qu'on a attribuée à Piron) et enfin de vers en réponse à Voltaire, qui sont de Frédéric (voy. éd. Preuss, t. XIV, pp. 90-92).