‹ VoltaireChapitre 238 sur 308 · Impromptu sur la fontaine de Budée a Yére · texte numérisé non relu

Impromptu sur la fontaine de Budée a Yére

Sur cet impromptu, que Beuchot a le premier admis dans les Œuvres de Voltaire j voyez sa note (CEuvres de Voltaire, • éd. Lefèvre et Didot, t. XIV, p. 389).

992. A MADAME DE POMPADOUR, ALORS MADAME d'EtIOLÉ^ QUI VENAIT DE JOUER LA COMÉDIE AUX PETITS APPARTE- MENTS.

Ainsi donc vous réunisse^,,.

Ces vers, rapportés par Clément dans ses Cinq années litté' raires (20 janvier 1748) et par Raynal dans ses Nouvelles lit' téraires (voyez le t. \" de la Correspondance de Grimm, éd. Garnier, p. 126), sont de 1748 : c'est donc à tort que Beuchot les a placés parmi les Poésies de l'année 1743.

Ils ont été réimprimés dans le t. V des Nouveaux Mélanges, p. 349, et compris dans le t. XVIII de l'édition in-4«, p. 433, avec l'intitulé suivant : A madame de Pompadour, alors ma" dame d^ Etiole, en 1745, pendant qu'elle dessinait. Voyez l'épigramme que Roy adressa à Voltaire, à l'occasion de ces vers, dans les Nouvelles littéraires de Raynal {Correspondance de Grimm, éd. Garnier, t. I, p. i3o).

bibliographie de ses œuvres 287

993. a madame de boufflers, qui s*appelait madeleine. Chanson sur l'air des Folies d'Espagne.

Votre patronne en son temps savait plaire.,.

Ces vers sont au tome XIV de l'édition de Kehl, p. 327. Grimm les rapporte dans sa Correspondance (éJ, Gantier, t. IX, p. 2 25); il ajoute qu'ils furent adressés à la duchesse de La Vallière.

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