A M. Clément de Dreux
On voit sans peine, à vos rimes gentilles,..
Ces vers ont été admis dans les Œuvres de Voltaire en 181 7, t. XI des Œuvres complètes de Voltaire (Paris, M** V* Per^ ronneau, p. 463).
997. Couplets chantés par Polichinelle et adressés a M. LE comte d'Eu, qui avait fait venir les marionnettes A Sceaux.
Polichinelle, de grand cœur.,.
Ces vers sont imprimés dans le Portefeuille trouvé, lyb-j , 1. 1, p. 2, avec cet intitulé : Chanson. Air : Joconde. On lit en note: • On fit venir les marionnettes à Sceaux, dans une fête, L'au-
I tcur fit prononcer à Polichinelle ces deux couplets, en Thont neur d'un prince qui e'tait présent. »
Selon les éditeurs de Kehl (t. XIV, p. 294), ce prince était le comte de Ciermont.
998. a madame dumont qui avait adressé des vers a l'auteur, etc..
Il faut au duc d'Ayen montrer vos vers charmants,,.
Sur ce quatrain, imprimé dans les Mélanges de poésies qui font partie de l'édition des Œuvres publiée sous la rubrique de Neu/chdtel (1773. t. 11, p. 309), et dans VAlmanach des Muses de ly/S, p. 166, voyez la note de Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. Gantier ^ t. X, p. 535).