A MADAME LA DUCHESSE DU MAINE
Vous en qui je vois respirer.,.
Ces vers, inédits jusqu'en i833, ont été publiés pour la première fois par Beuchot [Œuvres de Voltaire, éd. Lefevre et Didot, t. XIV, p. 395).
1001. A MADAME LA MARQUISE DU ChATELET, LE JOUR
qu'elle a joué a Sceaux le rôle d'Issé.
Être Phébus aujourd'hui je désire.,.
Sur cette pièce, voyez la note de Beuchot, éd. Garnier, t. X,
Imprimés en 1767 dans le Journal encyclopédique (voyez Almanach des Muses de 1768, p. bG); — en 1768, dans le t. V des Nouveaux Mélanges, p. 334; ^" ï77' dans le recueil inii-
tulé : Epitres, satires, contes, odes, etc., ces vers sont au t. XVIII de l'édiiion in.4% p. 486, et au t. XIII de Tédition encadrée, p. 336, avec cet intitulé : A madame du Chdtelet, jouant à Sceaux le réled'Issé en 1747»
1002. A LA MÊME. Parodie de la sarabande d'Issé.
Charmante Issé, vous nous faites entendre...
Ces vers ont été imprimés dans le Portefeuille trouvé, 1757, t. I, p. 294, avec cet intitulé : Vers à madame du C**» qui venait de chanter le rôle d'Issé. Ils sont au t. XII de la Col" lection complète des Œuvres de M. de Voltaire. Amsterdam (Rouen), 1764, p. 32 1, et au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 309.
1005. A MADAME DU ChaTELET, QUI DINAIT AVEC l' AUTEUR DANS UN COLLÈGE, ET QUI AVAIT SOUPE LA VEILLE AVEC LUI DANS UNE HOTELLERIE.
M'est'H permis, sans être sacrilège,,.
Ce quatrain, imprimé dans les (opuscules poétiques ou le plus charmant des recueils. Paris, Desnos (1773), p« 3, est au t. XIV de l'édition de Kehl, p. 3i i .