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XVI LE TAUREAU BLANC

! 507. Le Taureau blanc, traduit du syriaque par Dom Calmet. a Memphis (Genève), 1774. In-8 de loi pp. Première édition (C. V. Beuchot, 850).

Le Taureau blanc est de 1773. Voltaire en parle dans sâ lettre à La Harpe, du 2 septembre 1773, comme d'une « trat duction du syriaque par un professeur du collège royal. • Cf. Voltaire à d'Argental, 26 septembre ; au chevalier de Lisle, i3 octobre; à Marin, 27 novembre 1773.

Le Taureau blanc circulait en manuscrit, à Paris, dés le mois de novembre. Meister en joignit une copie à ses ordinaires de novembre, décembre, etc., 1773 (G ri m m, Correipondance littéraire, etc., éd. Oarnier, t. X, pp. 319 et 3 20), et on lit dans les Mémoires secrets, à la date du 29 novembre : € On parle du Taureau blanc, conte en prose, qu'on dit être « de M. de Voltaire, mais dont on ne cite encore que le titre. »

Le 20 février 1774, le Taureau blanc n'était pas encore imprimé (Mémoires secrets f t. VII^ p. 134); mais dés le 11 mars^

Frédéric écrivait à d^Alembert : t II paraît ici une nouvelle u brochure de Voltaire, sous le titre du Taureau blanc, écrite <« avec toute la gaîté et la fraîcheur qu'il a eues dans sa jeu- « nesse. » {Œuvres de Frédéric le Grand, éd. Preuss, t. XXIV, p. 620.)

On n'eut U Taureau blanc à Paris que vers le mois de mai; les Mémoires secrets du 11 mai en parlent dans ces termes: « Le Taureau blanc, traduit du syriague, par M, Mamaki, « interprète du roi d'Angleterre pour les langues orientales. « Tel est le titre de ce pamphlet de M. de Voltaire, annoncé < depuis longtemps, resté manuscrit, peu répandu en conséff quence, et qui acquiert aujourd'hui plus de publicité par c l'impression. »

Il existe, en effet, une édition du Taureau blanc, avec le nom de M, Mamaki, Londres (Genève), 1774, in-8 de a fi. de titre et 68 pp. (C. V. Beuchot, 85o); mais ce n'est point l'édition princeps du roman de Voltaire. Dans Védition princeps, il y a, p. 7, un passage sur Mambrès, qui ne se retrouve pas dans toutes les éditions; en outre, cette édition est sans som^ maires et n'a que deux notes, l'une sur le mot Cherub (p. 41) ; l'autre sur le mot toi//(pp. 40-41).

Le Taureau blanc a été réimprimé, conformément au texte de l'édition en loi pp., dans la quatorzième partie des NoU" veaux Mélanges (1774, p. 342), sous le titre suivant: Conte nouveau traduit du syriaque par Dom Calmet,

1508. Le Taureau blanc, traduit du syriaque par Dom Calmet. Memphis, 1774. Pet. in-8 de 97 pp. (C. V. Beuchot, 847 et 848).

Le texte est celui de l'édition princeps et du tome XIV des Nouveaux Mélanges.

1509. Le Taureau blanc, traduit du siriaque par M. Mamaki, interprète du roi d'Angleterre pour LES langues orientales. Londrcs (Genève), 1774. In-8 de 2 ff. non chiff. et 68 pp. — Seconde édition donnée par Voltaire (C. V. Beuchot^ 850).

Edition avec sommaires : le passage sur Mambrès : « Vage affaiblit cette tête si supérieure aux autres têtes, etc, »... a été supprimé; de nouvelles notes ont été ajoutées (pp. 18, ii, 28, 3o, 33, 36, 37, 39, 45).

he Taureau blanc tut réimprimé en 1774, conformément au texte de Tédition en 68 pp., dans le tome XI de VEvangiU du iour (pp. 1-48). —Le titre de cette réimpression porte: Le Tau" reau blanc t traduit du syriaque. A, Memphis {Amsterdam), 1774*. Les notes de l'édition en 68 pp. sont reproduites dans cette édition, à l'exception de la note sur le mot Dynastie (voy. p. 28 de l'édition en 68 pp.).

1510. Le Taureau blanc, traduit du syriaque. S. /., 1774. In-8 de i f. de titre et 8j pp. pour les chapitres i-v et L pp. (paginées i à l) pour les chapitres vi à xi (C. V. Beuchot, 844).

Le texte de cette édition est conforme à celui de l'édition en 68 pp.

La note sur le mot Dynastie n'est pas reproduite ; les notes des pages 34 et 45 de l'édition en 68 pp. ont été intercalées dans le texte (voy. pp. 65 et vi).

1 5 11 . Le Taureau blanc, traduit du syriaque. A Memphis (Paris), 1774. In-8 de lxiv pp. (C. V. Beuchot, 849).

Le texte est celui de l'édition en 68 pp., avec sommaires, La note sur le mot Dynastie a été omise.

Le Taureau blanc a été réimprimé en 1773, dans le t. IH des Pièces détachées attribuées à divers hommes célèbres (t. XL de l'édition encadrée), sous le titre suivant : Le Taureau blanc, traduit du syriaque, par Mr, Mamaki, interprète du roi d* Angleterre pour les langues orientales (pp. 1-41). C/". le t. XXVII de l'édition encadrée, pp. 389-429.

Le Taureau blanc est au tome XLV de l'édition de Kebl.

1512. Le Taureau blanc et Jeannot et Colin. Paris, Gustave Havard, 1849. In-4''. Figg.

Romans i lustrés anciens et modernes.

Le Taureau blanc a été réimprimé dans le même volume que Zadig (Bibliothèque nationale, t. II des Romans de Vol^

I. On rencontre souvent cette réimpression détachée du volume auquel elle appartient (voy. C. V. Beuchot, 845).

taire) et dant la collection Jouaust (Petite bibliothèque artif" tique) à la suite des Lettres d*Amabed,

i XVIÏ

ELOGE HISTORIQUE DE LA RAISON HISTOIRE DE JENNI LES OREILLES DU COMTE DE CHESTERFIELD

1513. Éloge historique de la raison prononcé dans

UNE ACADÉMIE DE PROVINCE PAR M. DE ChAMBON.

Imprimé en 1775, à la suite de Don Pèdre, roi de Castille, tragédie et autres pièces, pp. 98-1 14 (voy. le n« 2o5).

V Éloge historique de la raison, e/c..., daté de 1774, est précédé d'un Avis de l'éditeur, ainsi conçu: <c Nous ajoutons ce c petit ouvrage de M. de Chambon, si connu dans la répuu blique des lettres, à la tragédie de Don Pèdre, pour faire un i( juste volume. »

Voltaire envoya Don Pèdre au roi de Prusse le 4 février 1775 : • Le vieux malade de Ferney s'est avisé de foire une tragédie « qu'il prend la liberté de mettre aux pieds de V. M. Il vous « supplie de ne pas la lire, parce qu'elle n'en vaut pas la peine; « mais daignez du moins jeter un petit coup d*œil sur un petit « Voyage de la Raison et de la Vérité.,. » Sur l'Éloge histo^ rique de la raison, voyez aussi les Mémoires secrets, t. VII, p. 28G, et la lettre de Voltaire au chevalier de Chastellux, du 10 mars 1775.

C'est sous le titre de Voyage delà raison, discours prononcé dans une académie de province, que V Éloge historique, etc.,, est imprimé dans le tome XLV de l'édition de Kehl, p. 454.

Dans le tome XVII des Nouveaux Mélanges (1775 ; p. 189); dans le tome XXXV de l'édition encadrée, p. i ; dans le tome XXVI de l'édition in-4° (1777; p. 3 14), on lit : Eloge historique de la raison prononcé dans une académie de province par M,,. — Dans le t. XII de l'Evangile du jour (1773 ; p. 79), il y a : par M, de Chambon.

1514. Histoire de Jenni, ou le Sage et l'Athée, par M. Sherloc. Traduit par M. de La Caille. Londres (Genève), 1775. ^""^ ^^ 2 ff. de titre et 105 pp. (G. V. Beuchot, 360, 3Ô1).

Jcnni est de 1775. « Voici, Monsieur, mon dernier Jenni, a écrit Voltaire à M*, de Vaines, le 10 septembre 1776. » Cependant VHiitoire de Jenny avait paru quelques mois auparavant, puisqu'il en est question, dans la Correspondance de Grimm, dès le mois de juillet (éd. Garnier, t. XI, p. 97).

La Harpe parle de Jenni, « petit roman philosophique contre « les athées,etpar conséquent très édifiant pour les bons théistes,» dans sa lettre XXI. Cette lettre doit être de la fin de juillet : La Harpe y annonce-au grand-duc de Russie la mort de Capperonnier, arrivée le 24 juillet. (Voyez aussi la lettre XXII au comte Schouwalof. Œuvres delà Harpe, Paris, Verdière, 1820, t. X, pp. 169 et 179).

Les Mémoires secrets ne font mention de V Histoire de Jenni que le t3 décembre 1775.

On préparait une seconde édition de Jenni en septembre 1775. (Voltaire à M. de Vaines, 10 septembre.)

Une édition de 1776 est intitulée :

Histoire de Jenni ou le Sage et l'Athée, etc,„, suivi (sic) d*une nouvelle Diatribe sur Vagriculture adressée à l'auteur des EphémérideSf le* 10 mai ijjS ; d'une lettre de M, de Voltaire à M. le comte de Tressan; du Dimanche ou les filles de Minée, conte en vers, et d'une Lettre de M. delLa Visclède à M. le Secrétaire perpétuel de Vacadémie de Pau, Nouvelle édition corrigée et augmentée par V auteur, Londres, ijyô. In-8 de i f. de titre et i58 pp. (C. V. Beuchot, 362).

UHistoire de Jenni a été réimprimée, en 1775, *dans les Pièces détachées attribuées à divers hommes célèbres (t. II, pp. 1-72), et dans le tome XII de VEvangile du jour:, en 1776, dans le tome XVIII des Nouveaux Mélanges, pp. j-200; en 1777, dans le tome XXVIl de l'édition in-4% pp. 3 19-388.

Les éditeurs de Kehl ont daté V Histoire de Jenni de 1769 (voy. t. LXX, p. 423).

Une note du tome XLV, p. 255, dit :

« Nous n'avons cru devoir faire aucune remarque sur cet < ouvrage, par des raisons que devinent sans peine ceux qui « connaissent le but que l'auteur avait en l'écrivant. •

Sur cette note, voyez V Avertissement de M.Avenel (éd. du Siècle, t. VI, p. 288), reproduit]en partie par M. Moland (Offj<-> vres de Voltaire, éd. Garnier, t, XXI, p. 5a3, note i).

1515. Histoire de Jenni, etc., suivie de mon séjour k Berlin. Paris, Dubuisson elMarpon, 1865. In-32.

Bibliothèque Nationale.

T. V des Romans de Voltaire. — Voy. le n» i543.

1 5 16. Les oreilles du comte de Chesterfield et le chapelain GOUDMAN

Les éditeurs de Kehl datent cet opuscule de 1776 (voy. t. LXX, p. 425).

Il fut imprimé en 1775, dans la dix-septième partie des ATomveaux Mélanges yp^, 333-36a,etdans les Pièces détachées, etc., t. Il, pp. 294-316. — C/. le t. XXIX de Péd. in-4» (1777, p. 200) et le t. XLV de Tédition de Kehl, p. 339.

Les éditeurs des Romans et Contes de M, de Voltaire (Bouit-' /on, 1778; Londres, 1781^ etc..,, etc.), ont admis, dans leurs collections, différents morceaux en prose, intitulés : Le Roi de Boutan ou jusqu*à quel point on doit tromper le peuple; — Autre temps, autre façon de voir; — Contes arabes et indiens; — le Danger d'avoir raison; — Voyage au ciel; — Le Hibou et les Oiseaux. Tous ces morceaux sont de Voltaire. Le roi de Boutan, etc., a paru en 1736, dans les Mélanges de littérature, d^histoire, etc.,, S. t, (Genève), p. 38, sous le titre suivant : « Jusqu*à quel point on doit tromper le peuple. • Cf. l'édition Garnier {Mélanges, t. III, p. 71). — La nouvelle intitulée : il w/rtf temps, autre façon de voir, est l'histoire d'Ardassan Ougli, qui forme la section première de rartide Maître, dans le Dictionnaire philosophique^, — Les Contes Arabes et Indiens sont extraits en partie de l'article

I. Ce morceau a paru en 1771, dans les Quettions sur V Encyclopédie, haitième partie, article Maître,

Arabes y du Dictionnaire philosophique^; et en partie des Fragments sur VInde, sur VHistoire générale et sur la France (voy. rédition Garnierf Mélanges, t. VIII, pp. 86 et 186-187).— Le Danger d'avoir raison est l'article Raison du Dictionnaire philosophique^, le Voyage au ciel, un extrait de l'article Dogmes* \ et le Hibou et les Oiseaux, la section IV de l'article Gouvernement dM même Dictionnaire^,

On a attribué à Voltaire un grand nombre de nouvelles, contes et romans : il sera question, dans notre t. II, de ceux qu'on a imprimés séparément (seconde partie de Candide, Chinki,V Homme au latin, Foka, les Anecdotes de V ambassade turque en France, V Odalisque, V Arbre de science, etc.», etc..,).

Dans un Recueil de nouvelles pièces fugitives en prose et en vers, par Mr de Voltaire, Londres, Aux dépens de la Société, 1741, in-(2 de 4f!. non chifT. et 60 pp.^, on a imprimé une Nouvelle intitulée : Fragment de Mr de V..., trouvé dans ses papiers, écrit de sa main. Il suffit de lire ce morceau pour se convaincre qu'il n'est pas de Voltaire. L'éditeur de l'ouvrage qui a pour titre : Le dernier volume des Œuvres de Voltaire, Paris, Pion, 1862, in-8, a publié un fragment d'un conte de Voltaire : Le comte de Boursoufle. Nous croyons que ces quelques pages sont un pastiche de la manière et du style de Voltaire.

15 17. Recueil des Romans de M. de Voltaire, contenant Babouc, Memnon, Micromégas, Le Songe de

1. Cet article est de 1770. Questions sur l'Encyclopédie, seconde partie.

3. Cet article a paru, en 177a) dans les Questions sur l'Encyclopédie (Supplément aux Queitions sur l'Encyclopédie).

3. Cet article, moins les deux premiers alinéas, est de 1765.

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