‹ VoltaireChapitre 65 sur 308 · ODES · texte numérisé non relu

ODES

536. Imitation de l'ode du r. p. Lejay sur sainte Geneviève. S. /. n. i. In-4" de 7 pp.

Beuchot a daté cette ode de 1709. — Nous croyons, avec M. Pierron (Voltaire et ses maWes, pp. 24 et sq.)^ qu'elle fut composée par Voltaire, dans le cours de Tannée scolaire 1710- 171 1. Voltaire faisait alors sa rhétorique, et VOde â sainte Geneviève est signée : François Arouet, étudiant en rhétorique et pensionnaire au collège de Louis^le-Grand ,

Réimprimée en 1789 par Mercier de Saint-Léger {Recueil C, in-i2, pp. 203-207), d'après f un recueil fort rare, imprimé dans le temps \ » en 1 761, dans la Troisième Suite des Mélanges de poésie, etc, s. /., in*^*, p. 260-263 (C. V. Beuchot, 21); en 1764, dans V Année littéraire, t. VII, p. 307, cette ode a été admise dans presque toutes les éditions données depuis 1817*. On la trouve, dés 1764, dans la Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire f Amsterdam {Rouen), tome III, 2* partie, pp. 90-93. Mais cette édition des Œuvres a été donnée sans la participation de Tauteur.

Voltaire a désavoué, en 1773, V Imitation de l'ode du R, P. Lejay, etc. (voy. LaPucelle, éd. de 1773, note a du chant /); mais cette ode est incontestablement de lui.

Cest à tort que la Correspondance littéraire du 25 novembre i863 a donné comme inédite VOde sur sainte Gène-' viève {Cf, Chronique du Journal de la Librairie, n* 3 de 1864).

$)7. Ode sur le vœu de Louis xiii, 1712.

f . Nous suivrons, autant que possible, pour la bibliographie des Poésies de Voltaire, l'ordre dans lequel ces Poésies sont imprimées dans Tédition des Œuvres^ publiée par MM. Garnier.

2. Elle est au t. VII de réJition Le/èvre et Détervilte, p. 481.

Imprimée, en 1714, dans le Nouveau Mercure galant d*octobre (pp. 1 03-104).

Réimprimée en 1717 dans Touvrage intitulé : Réflexions sur la rhétorique et sur la poétique par M. de Fénelon,: avec quelques autres pièces concernant V Académie française (AmS" terdam, Bernard, in-12), p. 241 ; ^ en 1724, à la suite de la Ligue ou Henry^le-^rand {Amsterdam, Bernard, 10-12), p. i58; — en 1757, dans le Portefeuille trouvé, t. I, p. 265; — en 1761, dans la Troisième Suite des Mélanges de poé" sie, etc, s. L, p. 260, et dans les Œuvres choisies de M. de Voltaire {Avignon, Giroud), p. i ; — en 1764, dans la ColleC' tion complète des Œuvres de M, de Voltaire, Amsterdam (Rouen), t. I, p. 655, et t. III, 2* partie, p. 99.

Cette ode concourut pour le prix de poésie de TAcadémie française, en 1 714. Le sujet était la louange du roi, à Toccasion du chœur de Notre-Dame, construit par Louis XIV et promis par Louis XIII. L'ode de Voltaire ne remporta pas le prix, mais, dit le Nouveau Mercure galant, elle le disputa bien.

Le poème de du Jarry est imprimé à la suite de Tode de Voltaire, dans la Collection complète des Œuvres de M, de Voltaire, Amsterdam {Rouen), 1764, t. I, p. 661. 11 a été le sujet d'observations de Voltaire (voy. Mélanges),

L'Ode sur le vœu de Louis Xlll n'a été admise ni dans rédition in-4*, ni dans l'édition encadrée (de 1775) ; mais on la trouve au t. XIII de l'édition de Ke^l, p. 33 1.

5)8. Ode SUR les malheurs du temps. 171 3.

Imprimée sous le titre suivant : Ode composée en tfi3 dans le Portefeuille trouvé ou Tablettes a'un curieux {Genève, les libraires associés, 1757, in-12), t. I, p. 25o; dans la 7>oisième Suite des Mélanges de poésie, etc. S, /., 1761, in-8, p. 408 ; dans la Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire, Amsterdam {Rouen), 1764, t. 111, 2* partie, p. 94.

Cette ode ne se trouve ni dans l'édition in-4*, ni dans l'édition encadrée. Elle est au tome XIII de l'édition de Kehl, p. 335.

Le marquis de Luchet, dans son Histoire littéraire de M, de Voltaire, a reproduit les trois premières strophes de cette ode (t. I, p. 25); mais il l'a confondue avec Vlmitation de Vode sur. sainte Geneviève,

5^9. Le VRAI Dieu.

Cette ode a été imprimée, sous le nom d'Arouet, dans un Nouveau choix de pièces de poésie, Nancy et Paris, 171 5, t. I,

Réimprimée en lySy dans le Portefeuille troupe, etc., t. I, p. 246; en 1761 dans la Troisième Suite des Mélanges de poésie, etc, s, L, p. 405 ; en 1764 dans la Collection complète des Œuvres de M, de Voltaire. Amsterdam (Rouen), t. I, p. 667.

En 1773, les Muses chrétiennes en ont reproduit quelques strophes (voy. V Année littéraire de 1773, t. IV, p. 63).

Voltaire attribuait cette ode à un jésuite nommé Lefèvre (voy. Œuvres, éd. Garnier, t. X, p. 200; t. XXX, p. 325).

Réimprimée dans les Œuvres de Voltaire depuis 181 7 (t. VII de rédition Lefèvre et Déterville, p. 491).

540. Ode sur la chambre de justice établie au commencement DE LA RÉGENCE EN I715.

Tel est le titre de cette ode, dans les éditions modernes (éd. Lefèvre et Déterville, t. VH, p. 494) et dans les Pièces libres de M. Ferrand, où elle paraît avoir été imprimée pour la première fois (voy. Tédit. de 1744, p. io3).

Ce titre est inexact. La Chambre de justice fut inaugurée par redit du 12 mars 1716 (voy. Desnoiresterres, La yeiiitesje de Voltaire, p. 164). — L'ode de Voltaire est donc de 1716, peut-être même de 1717. Rousseau en parle dans sa lettre du 19 avril 1717, à Brossette, qui la lui avait envoyée le 19 mari précédent (Oesnoiresterres, Ibid., p. i66).

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