Ode a la reine de Hongrie Marie-Thérèse d'Autriche
Dans plusieurs éditions, dit Beuchot, après l'intitulé de la pièce on lit : et Faite le 3o juin de 1742 » (voy. Mélanges de poésie, etc..,, S. l. {Genève, Cramer), lySô, p. 120). — Voltaire envoya cette ode à Frédéric en juillet 1742 {Œuvres de Vol' taire» éd. Garnier, Correspondance, t. IV, p. 140). VOde à la reine de Hongrie a été imprimée, en 1746, dans le t. V des Œuvres diverses de M. de Voltaire, Londres, Jean Nourse, p. 176 : on la trouve, dès 1744, dans les Pièces recueillies de MM. de Voltaire et Piron.
548. Ode sur la Clémence de Louis Quatorze et de Louis quinze dans la victoire.
Imprimée pour la première fois dans l'édition de Kehi, t. XW, pp. 369-371.
Beuchot croit que cette ode est de 1746.
549. Ode sur la félicité des temps, ou l'Eloge de la France. 1746.
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Voltaire lut cette ode à rAcadémie Française, dans la séance publique du 20 août 1746 (Mercure de septembre 1746, pp. 98-99).
L*Ode sur la félicité des temps est imprimée sans titre dans l'édition de Kehl, t. XIII, p. 372. — C/. éd. Lefèvre et Déterville, t. VII, p. 525.
550. Ode sur la mort de S. A. R. M"" la Markgrave DE Bareith. s. Ln.d, In-8 de 35 pp. (C. V. Beuchot, 73 et 596) ; — S. /. n. d., in-8 de 16 pp. (C. V. Beuchot, 594).
Dans les premières éditions, cette ode est datée des Délices, près de Genève, le 4 février 1759. Elle est suivie d'une longue note qui occupe les pages 12 à 35, dans l'édition en 35 pp., et les pages 6 à 16, dans l'édition en 16 pp. Sur cette note, voy. Grimm, Correspondance littéraire, etc..,, éd. Garnier, t. IV, p. 117.
Le début de cette note a été changé par Voluire, en 1761 (voy. Seconde suite des Mélanges de littérature, d'histoire et de philosophie, 5. /., 1761, in-8% p. 403 et 5^. C. V. Beuchot, n« 21).
En 1773, en faisant réimprimer son Ode dans le même volume que les Lois de Minos, Voltaire donna la note comme étant de M. de Morza, et l'augmenta d'une « Addition nouvelle de M. de Mor:ça sur ce vers de la huitième strophe :
« On assassine les rois »
(voy. \es Lois de Minos, éd. de 1773, pp. 359-365).
ï^ Post'SCiiptum qu'on trouve dans les premières éditions : lettre reçue du roi de Prusse, etc.. (p. 14 de Tédi- 16 pp.) avait été supprimé par Voltaire dès 1761.
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