Stances AU roi de Prusse (Sept
Stances XVT à XXII de l'édition Garnicr, Le n» XVI :
La mère de la Mort, la Vieillesse pesante...
a été imprimé, dés 1757, dans le Portefeuille trouvé, t. ï, p. 200. Une note du t. XIII, p. 405, de l'édition encadrée dit au sujet de cetie pièce qu'elle a été « faite probablement pen- « dant le dernier séjour de l'auteur à la cour de Berlin. »
Ces vers furent adresses à Frédéric le 3 octobre 1751, en réponse à l'ode de Frédéric à Voltaire : a Qiiil prenne son parti sur les approches de la Vieillesse et de la Mort, • (Voy. Œuvres de Frédéric le Grand {éd. Preuss), t. X", p. 48; XIX, p. 414; XXII, p. 282).
Les no» XVII à XXII ont été publiés en 1802, par M. Boissonade {Lettres inédites de Voltaire à Frédéric le Grand, etc., Paris, Delalain, pp. 148-149, 162, 166, 168, 169, 192). — Cf. l'édition de MM. Lefèvre et Déierville (t. VII, pp. 464-46^?).