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Stances a madame Lullin, de Genève

Hé quoi, vous êtes étonnée...

Imprimées dans le Mercure de janvier 1774, t. II, p. 200, avec cette adresse : A M"« D'".

Réimprimées dans VAlmanach des Muses, de 1775, p. 7. Cf. Mémoires secrets, ii janvier 1774, t. VII, p. 109. Dans l'édition de Kehl {t. XIII, p. 320), ces Stances, datJes du 16 novembre 1773, sont adressées à M»»* du Deffand.

Voltaire envoya en effet à M»» du Deflfand, le 16 novembre 1773 € un petit caillou de son jardin p, mais c'était la Tactique (voy. Satires).

Les Stances à madame Lullin furent envoyées par Voltaire à M" du Defland, dans une lettre du 24 décembre 1773 : « Je « ne peux réprimer l'impertinence que j'ai de vous envoyer un u des cailloux de mon jardin... Ce caillou est fort plat, mais « heureusement il est fort petit : je lai jeté à la tcte d'une c dame qui était tout émerveillée que je fusse assez fou pour «< faire encore des vers dans un âge où l'on ne doit dire que c son In manus. » — Ce n'est donc pas à M™» du DctVand que ces Stances furent adressées, t Oh ! non, chère grand'maman, lisons-nous dans une lettre de M"* du Deâand à la duchesse de Choiseul, du 19 janvier 1774, «quoique nous nous Rimions « beaucoup, Voltaire et moi, nous n'en sommes pas encore « aux petits noms. Ces vers ne sont pas faits pour moi » (Correspondance complète de 3/»« du Deffand, Paris, Michel Lévy, 1866, t. m, p. 67) *.

1. Dana le Journal encyclopédique de février 1774 (p. 4)5), ces Stances %o.\\ adrcasécs à M»« du Dctfand, âf^ée de quatre-vingt-deux ans. Ce n'est que depuis tHib qu'on a mis a ces vers leur véritable adresse. Les éditions PerronneaUj Henouard^ etc.. , portent :À une dame de Genève.

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