‹ Vous etes a Jesus-ChristChapitre 152 sur 155 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

quelque frayeur, quelque danger, ]e savais que cette Mère était la pour m aider et intercéder pour moi. Elle ne pouvait pas être sévère ou intlexible; elle devait prendre ma défense, comme une mère fait toujours avec son enfant. Tout ce qui est entré dans mon cœur ae réelle religion, Dieu l'y a mis par

IVIarie

Il peut V avoir une religion réelle sans tendresse"; mais elle ne saurait durer.

La religion peut commencer par la crainte; elle ne se maintient pas sans i-amour. L'élan de religieuse tendresse de mon cœui m'a porté vers le culte de ma Mère au ciel. Cette bienheureuse Vierge a montré aux yeux de ma toi, mênie dès cet exil, son Fils, Iruit beni de son sein. Elle en a fait pour mon esprit et mon cœur une réalité, un Sauveur vivant, non un personnage historique éloigné qui rendit autrefois au monde un grand service. Ce qu une bonne Mère est pour son enfant, Marie l'a été pour moi dans tout ce qui se rapporte au salut de mon àme. Le regard, l'expression et la présence de ma mere, les paroles de ma mère m enjoignant d'être bon, l'intercession de ma mere pour me protéger contre les consequences de mes fautes, l'amour profond, bien que peu démonstratif, de ma mere, tout cela je l'ai trouvé en Marie, Mere de Dieu et la mienne! Elle est ma Mere du

Page 1