‹ Voyage archéologique dans la régence de Tunis (volume 2)Chapitre 131 sur 284 · MAX- BRITAN LEGEM SACRA · texte numérisé non relu

MAX- BRITAN LEGEM SACRA

Hauteur des caractères, treize centimètres à la première ligue, douze centimètres à la seconde.

A l'extrémité sud -est de l'emplacement qu'occupait la ville, les ruines d'un monument plus considérable attirent mon attention sur un monticule dont il couvrait le sommet tout entier. Il est maintenant démoli, sauf trois énormes piliers construits avec de gros blocs rectangulaires qui surgissent au milieu d'un fourré de cactus. Parmi les débris qui jonchent le sol en cet endroit, je remarque plusieurs morceaux d'entablement élégamment sculptés.

Au bas de ce monticule coule un oued dont les berges étaient bordées de constructions diverses. Il s'appelle oued el-Hamar; les eaux en sont un peu saumâtres. Un pont avait été autrefois jeté sur ce torrent; les piles, maintenant renversées, étaient bâties avec de belles pierres de taille. Près de ce pont, je lis sur un bloc brisé :

ATIONEM LVDO SIS CONDECVRIO

Hauteur des caractères, onze centimètres.

Au delà de l'oued, qui séparait la ville proprement dite d'une sorte de faubourg, on observe, entre autres ruines, celles d'une grande enceinte divisée en plusieurs compartiments. J'y trouve sur un piédestal mutilé l'inscription incomplète que voici :

^ Tissot, Annuaire, pi. 19, n^ 6.

CFIiLPITRE VINGT ET UNIÈME. 181

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