CHAPITRE QUATORZIÈME
De l*henc!iir Mest à Teboorsouk. — Aïn-Rliars-Allah. — Koii-Atilah. — Aïn-Hedja. — Arrivée à Teboursouk; description de cette ville, l'ancienne Thibarsicam-Bure.
A une heure, en quittant l'henchir Mest, j'observe un peu au delà de la grande porte triomphale de l'est les restes de plusieurs tombeaux, et, entre autres, ceux d'un mausolée rectangulaire presque entièrement démoli.
A une heure quinze minutes, nous laissons à notre gauche
' Vibius Sequest., De fiuminibwty v. Bagrada, ^ Morcelli, Africa christiana, t. I, p. 236.
rAïn-Rhars-Allah : elle sort des flancs rocheux d'une montagne ; quelques ruines romaines Tavoisinent.
A une heure vingt minutes, j'aperçois un amas de gros blocs antiques sur une colline qui s'élève à droite de la route. Cette route est elle-même une ancienne voie romaine, conmie le prouvent, sur divers points, les traces encore fort distinctes d'un pavé antique.
Dix minutes plus loin , des ruines analogues attirent mon attention ; elles sont également situées sur une colline à droite de la route.
A une heure trente-neuf minutes, après une légère ondulation de terrain qui sépare en quelque sorte deux plaines, nous rencontrons les vestiges de plusieurs constructions romaines peu importantes.
A deux heures, j'observe sur la route une ancienne colonne milliaire renversée.
IMPCAESARI M • AVRELIO PROBO RIO FELICI AVG PONTIF • MA XI MO TR IB
Le reste de l'inscription manque, la partie inférieure de cette colonne étant brisée.
A quelques pas de là, quatre autres colonnes milliaires gisent à terre.
1 S. Grenv. Temple, t. II, p. 352, n« 180.