OUDONG ET PHNOM PENH ALTERNATIVEMENT CAPITALES
Nous passons rapidement sur une suite de rois qui ont occupé le trône du Cambodge de 1627 à 1783. Les noms de la Liste des rois ne concordent pas toujours avec ceux de la Chronique ; de plus, la confusion et les nombreuses lacunes qui régnent dans rénumération des faits et des dates relatés par celle-ci ne permettent guère de constituer un ensemble satisfaisant.
Pendant tout ce temps, le pays était en proie à des révolutions et à des dissensions intestines, situation aggravée par des guerres fréquentes avec l'Annam et Siam, ou bien par l'intervention intéressée de ces deux puissances qui convoitaient les riches provinces du royaume khmer déchu de sa grandeur.
Nous nous bornerons à faire connaître les quelques faits marquants de cette époque.
Préa Réama-Thiphdéy-Chan (1658) envahit l'Annam et est fait prisonnier. Les Annamites s'emparent de Baria et le Cambodge redevien leur tributaire. — Les princes de la famille royale s'emparent successivement de la couronne. Le dernier roi étant mort, deux partis se forment, l'un soutenu par l'Annam, l'autre par Siam. Ce dernier l'emporte et le prince Ghan-Phnéa-Sor est proclamé roi (1690). — Il occupe le trône jusqu'en 1709, et abdique en faveur de son fils. Les Siamois, qui avaient soutenu la candidature de ce. prince contre l'Annam, le forcèrent de reconnaître leur suzeraineté.
En 1729 ce prince céda le trône à son fils Préa-Sotha, qui fut à son tour dépossédé par son oncle Préa-Sréy-Thoméa. Ce dernier fut couronné à Phom-Pênh en 1739 sous le nom de Ang-Snguon et conserva le trône jusqu'en 1748 !.
1 D'après une variante donnée par les notes historiques du P. Legrand de laLiraye, etleGia DinhTongChi, Ang-Im régnant au Cambodge depuis 1691 aurait, avec l'aide des Annamites, triomphé en 1706 de ses deux frères révoltés
Ang Snguon régna de 1748 à 1758 et soutint une guerre de quatre ans avec les Annamites ; son oncle, nommé régent, prétendant au trône, offrit au roi d'Annam les deux provinces de Bassac et de Travinh. Le roi accepta les provinces, mais en plaçant sur le trône le fils d'Ang Sngnon, Ang Ton, qui à son tour dut lui céder encore la province de Vinh-long.
Après la destruction en 1763 d'Ajuthia, capitale de Siam, Phaya-Tak s'était emparé du trône et avait fixé sa résidence à Thama-buri (Bangkok). Il envahit le Cambodge (1770) et fut vaincu d'abord ; mais, victorieux en 1772, il installa Ang-Non sur le trône d'Ang- Ton ; mais les Cambodgiens rétablirent ce dernier comme roi un an après.
Ung-Van, qui lui succéda, fit la guerre aux Annamites et leur reprit les deux provinces deMi-tho et de Vinh-long, qu'ils s'étaient annexées ; il fut assassiné par les Cambodgiens, et le fils d'Ang-Ton, Ang-Eng, fut proclamé roi.
En 1782, Phaya-Tak, roi de Siam, envahit de nouveau le Cambodge, secouru par une armée d'Annam ; mais à l'annonce de la chute de ce prince, tué dans une révolte à Bangkok, Chakrey, l'un de ses généraux, s'en retourna à Siam et s'empara du trône. L'armée siamoise se retira aussitôt.
En 1784, Ang-Eng, qui avait été conduit à Bangkok par le régent Moi, contre lequel une faction s'était révoltée, fut ramené au Cambodge ; en 1794, ayant atteint sa majorité, il céda au roi de Siam les provinces de Battambang et de Siemréep. C'est à lui que revient le mérite d'avoir fait écrire la chronique] royale du Cambodge (1346-1739-1796).
Mort de Préa-Ang-En; Préa-Ang-Chan, alors âgé de seize ans, monté sur le trône en 1806, reconnut la suzeraineté du roi d'Annam pour s'en faire au besoin un allié contre les Siamois. Ayant refusé en 1808 d'aider le roi de Siam dans une guerre avec les Birmans,
qui avaient trouvé appui à Siam. Renversé du trône par son frère Ang-Ton, il y fut rétabli par les Annamites en 1710; il recouvra la province de Hatien, dont le Chinois MacCu'u s'était rendu maître en 1715. — En 1719 il reconnut la suzeraineté de Siam qui emmena ses fils en otage.
celui-ci envoya au Cambodge une armée qui s'empara de Battambang. Malgré la présence d'une armée annamite, Ang-Chan se soumit et paya le tribut au roi de Siam, qui nomma deuxième et troisième rois les princes Ang-Snguon et Ang-Em. — Le gouverneur de Compong-Soai se révolta et livra à Siam les provinces de Tonley-Repou et de Mulu- Préy. — Ang-Chan ayant fait assassiner les deux délégués siamois, Snguon s'enfuit à Pursat et demanda l'intervention du roi de Siam. L'armée de ce prince, jointe à celle que Snguon avait levée lui-même, força Ang- Chan à chercher un refuge dans l'Annam dont les troupes occupèrent Ghaudoc.
Après de longues négociations, le roi de Siam consentit à laisser Ang-Chan remonter sur le trône ; ce prince fixa sa résidence à Phnom -Penh, et (depuis cette époque jusqu'en 1824) paya en même temps le tribut aux rois de Siam et d'Annam. — Une révolte du gouverneur de Pursat fournit au roi de Siam l'occasion d'envoyer au Cambodge une armée commandée par deux généraux : le Bodyn et le Krahom (1831). Ce dernier essuya une première défaite à Vianas, et une seconde près de Phnom-Pênh qu'il livra aux flammes. Les Annamites y construisirent une forteresse : Ang-Chan rétabli sur le trône mourut en 1832.
Les Annamites, maîtres du pays, placèrent sur le trône Ang-Mey, fille aînée (T Ang-Chan. Le mandarin Iru'-Ong-Minh-Grang était chargé de l'administration du pays. La province de Compong-Soai se révolta en 1837, celle de Compong-Song en 1844. Ang-Em et Ang-Duong, fils d' Ang-Em, avaient été emmenés à Bangkok. Le premier, nommé gouverneur à Battambang, allant rejoindre son frère à Phnom-Pênh, fut
arrêté par les Annamites et conduit à Hué où il mourut en 1842. Sur la demande des nobles cambodgiens, le roi de Siam chargea le Bodyn de ramener au Cambodge le prince Ang-Duong. — Après la prise de Pursat par ce dernier, les Annamites évacuèrent Phom-Pênh, et furent forcés de se retirer; Ang-Duong fut proclamé roi.
En 1845 les Annamites ramenant Ang-Phim, fils d'Ang-Em, comme prétendant au trône de Cambodge, s'emparèrent de Phnom-Pênh et firent essuyer une défaite au Bodyn. La même année ils furent vaincus parles Siamois dans la bataille de Barenprès de Lovêk. —Malgré cette
défaite, les Annamites mirent le siège devant Oudong occupé par l'armée siamoise. Sur le conseil même du Bodyn, Ang-Duong offrit au roi d'Annam de lui payer le tribut tous les trois ans. Après de longues négociations; la paix fut conclue, les fortifications d'Oudong et de Phnom Penh rasées, et Ang-Duong, après avoir reconnu la suzeraineté d'Annam et de Siam, reçut l'investiture des deux rois que le document officiel nomme : « le père et la mère du Cambodge. »
La prospérité de la nation commença à renaître et le bien-être général à s'accroître sous le règne d'Ang-Duong, grâce aux améliorations que ce prince intelligent et ami du progrès introduisit dans l'administration du pays. En 1838 le roi, après avoir comprimé une révolte à laquelle les Ghams avaient pris part, déclara la guerre à l'Annam qui avait refusé de lui livrer les chefs rebelles. La lutte fut de courte durée, et l'armée annamite qui avait envahi le pays fut repoussée.
Ang-Duong mourut en 1860. Son fils aîné Ang Chrelang, né en 1834, avait été envoyé de bonne heure à Bangkok où il se préparait à ses hautes destinées en portant la robe de bonze.
En 1847 le roi de Siam conféra à ce jeune prince la dignité de Obbarach (titre d'ailleurs purement honorifique) et son frère Ang-Sor reçut en même temps le titre de Préa-Kéo-féa . Ce fut en 1858 seulement que le Ang Chrelang s'en retourna dans son pays natal. Monté sur le trône après la mort de son père sous le nom de Préa-Noroudam (Norodom), il fut couronné le 3 juin 1864.
Encouragés par les Siamois, ses deux frères, Ang-Sor et Ang-Phim, se révoltèrent, mais échouèrent dans la tentative qu'ils firent pour le détrôner ; une autre sédition (1864) fomentée par un mandarin cambodgien n'eut pas plus.de succès.
Déjà en 1858, pendant la guerre dans laquelle nous étions engagés avec la Cochinchine, un ambassadeur avait été chargé par le gouvernement français de conclure un traité de commerce avec le Cambodge; mais le roi de Siam, abusant comme par le passé de son influence et de la faiblesse du pays, et rêvant toujours à son annexion, réussit à entraver la négociation.
Grâce à l'habileté énergique de l'amiral de La Grandière, gouver-
neur de noire nouvelle colonie, que secondait le commandant de Lagrée, premier président français à la cour du roi Norodom, le traité fut conclu (1865), et la France devint la protectrice du royaume du Cambodge dont le nom aurait été sans elle, effacé de la carte de l'Indo-Chine,
Maîtres des bouches du fleuve, nous avons pu mettre fin aux inquiétudes légitimes d'un peuple qui pendant des siècles n'avait cessé d'être la proie de voisins remuants et avides de conquêtes. Malheureusement deux de ses plus belles provinces, Battambang et Angkor, et, en outre, celles de Tonley-Répou et de Melu-Préy, ne font plus partie du royaume du Cambodge.
Porte d'enlrée d'un sancluaire Col-vebtu;.e
Nymphes du paradis d'Indra sculptées sur les murailles du temple
d'Angkor-Vahl , Couvertche
Divinité emportée par la hans sacrée.— Bas-relief d'Augkor-Vuhl. Couverture
Vue prise dans les ruines de Baion Frontispice
Indra assis sur l'éléphant Airawaddi à trois têtes. — Entablement de
la porte nord de Méléa 7
Acteur du théâtre royal 8
Angle d'une des galeries qui conduisent du premier au second étage
dans le temple d'Angkor-Vaht Il
Embarquement, sur les radeaux a Préa-Khan (Compong-soai), des sculptures rapportées en France 13
Bouton de fausse porte. — Temple de Méléa 13
Petite frise ornant la muraille de la deuxième galerie du temple d'Angkor-Vaht 17
Entrée orientale de Pontcay Préa-Khan (Compong-soai). — Vue restituée 20-21
Offrande à la divinité gardienne de la pyramide de l'hnom-Pcnh 27
Le stoupa de Phnom-Pénh 30
Dame du harem il
Promenade du jeune Dis du roi 35
Vue prise dans les Quatre -Collines. — Les monuments funéraires des rois du Cambodge :i"
Navigation dans le grand lac 4(r
Le Bouddha de dix-huit coudées 4&
Le jeu du bacoin 45
Fumoir d'opium 46
Excursion à Phnom Sontuc. — La traversée des marais 48
Rocs sculptés et statues bouddhiques de Phnom Sontuc 53
Un prince royal 55-
Restes d'une statue de Siva monté sur le bœuf Nandi. — Temple de
Ka-Kéo, ou de l'île du Précieux Joyau 57
Sommet de la pyramide de P éa-Tomrey (vue restituée) 61
Arrivée à Pontéay Préa-Khan (Compong-soai) 65-
Un des deux lions dressés qui gardent l'entrée orientale du temple de
Préa-Khan (Compong-soai) 68
Vue prise dans les ruines de Préa-Khan (Compong-soai) 71
L'un des géants porte-massue (Phi) gardiens de l'entrée orientale du
temple Préa-Tcôl 75>
Préasat-Préa Tcôl (vue restituée) 80-81
La pyramide du Préa Tomrey ou du Divin Éléphant 84
Le Préa-Tomrcy ou le Divin Eléphant 85
Transport à travers les marais de Préa-Khan (Compong-Soai) des sculptures rapportées en France. . . ; 87
Vieux sauvage kouy jouant du violon 8£
Jeune mère kouy berçant son enfant 91
La salle des Statues . (Temple de Ka-Kéo.) 96
Vichnou homme-lion déchirant les entrailles du géant Érinien. — Entablement oriental du grand gopoura de Ka-Kéo 98
Statue de femme dans l'attitude de la danse — provenant du grand gopoura de Ka-Kéo — (Musée Khmer) 99e
Ruines d'une tour ornée de la quadruple face de Brahma. — (Petit
temple de Pontéay-Préa-Khan . (Compong-Soai) 101
Ornement de pilastre (Méléa) 105
Pagode de village 107
Galerie ruinée de Méléa \ 109-
Bayadère divine (Ex-voto. — Temple de Méléa) 1 IG
Pilastre du temple de Méléa Ht
Vue prise dans les ruines de Préasat-Pram. — La porte nord 115
Tête de balustrade du pont ruiné de Ta On 121
Tête de Siva. — (Temple de Phnom-Boc) 125
La pyramide de Pimanacas (élévation restituée) 128-12£
Colline et temple de Banone 1 35
Cérémonie religieuse dans les grottes de Préa-Teuk ou de YEau sainte. 141
Les cinq tours de Séliam 140>
Rosace de chapiteau (temple d'Angkor-Vaht) 147
Bayadères du ciel. — Fronton du temple de Baion 149
Un pont improvisé *. 150
Une halte de nuit 151
En route à travers les marais 153
Porte d'entrée d'Angkor-Thôm (vue restituée) 157
Disposition d'ensemble du temple de Baion. — Plan - i 62-163
Ruines de la tour d'entrée du temple de Baion 167
Le troisième étage du temple da Baion (élévation restituée.) 172- 1 73
Porte-enseigne, tambour et cymbalier 177
Coffre sacré (croquis du Dr Harmand) 17&
Une armée en marche. — Bas-relief de la deuxième galerie du temple
de Baion 179
Ornement de pilastre (temple de Prôa-Khan) 181
Plate-bande d'une moulure de soubassement. — Temple de Méléa 1 83
Une rencontre dans les galeries ruinées de Préa-Khan (Angkor) 185
Tête de statue bouddhique recueillie dans les ruines de Préa-Khan
(Musée Khmer) 187
Une entrée de Pontéay Préa-Khan (Angkor) (vue restituée) 190-191
La terrasse des éléphants à Pimanacas (palais des rois d'Angkor-Thôm)
(vue restituée) 196-197
Le Préa Komlong ou Roi Lépreux 200
Un danseur laotien chez le mandarin de Siem-Réep 201
Plate-bande de soubassement (temple de Méléa) 203
Le barattement de la mer de lait (bas-relief d'Angkor-Vaht) 205
Angkor- Vaht. — Vue d'ensemble 20&
Angkor-Vaht. — La chaussée occidentale en dedans de l'enceinte, les
édicules et le temple (vue restituée) 208-20i>
Ruines d'un des édicules placés sur les côtés de la grande chaussée. . . 212
Tévada, ou nymphe céleste. — Pilastre d'Angkor-Vaht 213
Restes d'une tour d'angle de la seconde galerie 215
Armée en marche (bas-relief de la grande galerie d'Angkor-Vaht) 217
Le singe Hounissi (Hanouman) brise les reins de deux lions attelés à
un char. — Bas-relief d'Angkor-Vaht 219
Rama emporté par le singe Hanouman. — Bas-relief d'Angkor-Vaht. —
(Musée Khmer) 220
Vichnou emporté par le Garouda. — Bas-relief d'Angkor-Vaht 221
Divinité dans un char entouré d'un disque. — Bas-relief d'Angkor-Vaht. 222
Divinité montée sur un naga à cinq têtes. — Bas-relief d'Angkor-Vaht. 222
Iaksha sur un char traîné par un cerf. — Bas-relief d'Angkor-Vaht 223
Une mêlée. — Divinité montant la hans sacrée. — Bas-relief d'Angkor- Vaht (Musée Khmer) 224
Femmes cueillant des fleurs dans un jardin. — (Bas-relief d'Angkor-Vaht
(Musée Khmer) 225
Un ermite. — Bas-relief d'Angkor-Vaht 226
Siva porté par Nandi ? — Bas-relief d Angkor-Vaht 227
Un supplice de l'enfer. — Bas relief d'Angkor-Vaht 228
Un seigneur de la suite du roi Bautumo-Saurivong. — Bas-relief d Angkor-Vaht 229
Un général de l'armée du roi Bautumo-Saurivong. — Bas-relief d'Angkor-Vaht 230
Bonzes se tenant au pied des colonnettes qui bordent la terrasse d'Angkor-Vaht % 231
Intérieur de case cambodgienne 233
Chao ou Génie tutélaire 23i
Pagode de village 236
Transport, sur le torrent de Préa-Khan, des sculptures rapportées en
France 239
Ornement recouvrant la surface des prcasats (Angkor-Vaht) 241
Frise supérieure d'un piédestal (Phnom-Boc) 243
Le supplice du rotin 24fc
Les antiquités cambodgiennes à l'Exposition universelle de 1878. —
(Galeries du Trocadéro) 3 24.*>
Bouddha adossé au naga heptacéphale . — Statue provenant de Préa- Khan (Musée Khmer) 2:0
Une chaussée ruinée par la végétation à Pontéay Préa-Khan (Compong-
soaij 253
Anse de vase en argile (Angkor-Thôm) 257
Feuilles en x. — Ornement de moulure demi circulaire ou en accolade. 257
Embarquement des sculptures rapportées en France 259
Petite frise du temple de Méléa 261
La citadelle de Préa-Khan (Angkor). — La muraille soutenue par les
garoudas et le pont bordé de géants (vue restituée) 268*269
Un pont khmer. — (Spéan Ta-On) 271
Allée bordée de stèles, grande terrasse et lac oriental de Méléa. — (Vue
restituée) 276-277
Plan du « temple plan » simple 280
Sanctuaire primitif 280 ,i
Plan d'un sanctuaire perfectionné 280
Coupe d'une galerie à trois nefs 283
Porte pratiquée dans une galerie par élargissements successifs. —
(Élévation) 28i
Préasat-Préa-Tcôl 286
Plan du petit temple à colonnades voisin de Pontéay Préa-Khan (Com-
pong-soai) 287
Plan du temple de Méléa 289
Vichnou à quatre bras. — Stèle de Préa-Khan (Musée Khmer) 291
Disposition générale du temple de Ta Prohm. — Plan approché 294-295
Disposition générale d'une ville forte 297
Le monticule artiûciel et la pyramide à gradins de Ka-Kéo 209
Pyramide de Krush (à gradins simples) précédée de terrasses 300
Plan de la pyramide à gradins de Ta-Kéo 301
La pyramide de Ba-Phoum (vue restituée) 303
Plan de la pyramide à terrasses de Mibaume (d'après les relevés de
M. Faraut' 305
Le temple pyramidal de Mibaume (vue restituée d'après les relevés de
M. Faraut) 309 .
Vimana au palais aérien des dieux. — Bas-relief de Baion 313 j
Ornement de pilastre (temple de Préa-Khan) 317
Moulure d'entablement (temple de Préa-Khan) 319
Temple d'Angkor-Vaht. — Vue du monument central prise en dedans
de la première enceinte 321
Façade orientale de la deuxième galerie du temple de Baion. — (Élévation restituée 326-327
Un lingam de Ka-Kéo (d'après les documents de M. Harmand) 332
Une balustrade de Préasat-Préa-Tcôl (Musée Khmer) 335
Char attelé de deux chevaux (vu de face). — Bas-rélief d'Angkor-
Vaht • 337
Tête de Brahma provenant des fouilles faites sous le temple de Phnom-
Boc (Musée Khmer) : 341
Une scène du Ramayana. — Bas-relief d'Angkor-Vaht (Musée Khmer). 343
Nymphes célestes sculptées sur les murailles d'Angkor-Vaht 346
Tête de Bouddha provenant des galeries ruinées de Pontéay-Préa-Khan
(Musée Khmer) ! 348
Statue provenant des galeries ruinées de Pontéay-Préa-Khan (Musée
Khmer) 349
Base de pilier (Temple de Préa-Khan. Compong-soai^ 352
Crète de galerie du temple de Méléa 353
Entablement d'une porte occidentale d'Angkor-Vaht 355
Si va? dansant sur un cadavre. — Stèle provenant de Préa-Khan.— Com-
pong-soai (Musée Khmer) 358
Vichnou porté par le garouda. — Stèle de Préa-Khan. Compong-soai
(Musée Khmer) 359
Vichnou étendu sur Ananla. — Stèle de Préa-Khan. Compong-soai
(Musée Khmer) 360
Têtes de statues bouddhiques photographiées par M. Gsell dans les galeries d'Angkor-Vaht. — Tète de Bouddha siamoise 362
Tète de statue (Cambodge méridional). — Types de personnages dessinés
d'après les bas-reliefs d'Angkor-Vaht et de Préa-Khan 363
La mission aux ruines khmers 367
Un archer (bas-reliefs d'Angkor-Vahl) 372
Fantassin armé de la pique et de la cuirasse avec casque et bouclier
ornés de la face de Rhéou (roi des diables) 373
Une enseigne (bas-reliefs de Baion) 374
Un lion gardien d'un escalier de Préa-Khan. Compong-soai. — (Musée
Khmer) 375
Rhéou, roi des diables 378
Plan du belvédère oriental de Pontéay-Chma 380
Plan de la terrasse orientale d'Angkor-Vaht 380
Plan de l'embarcadère du Sra Srong 381
Carte de l'Indo-Chine méridionale avec indication de l'emplacement des
ruines khmers explorées ou signalées jusqu'à ce jour 383
Le sanctuaire de Nirpone (vue restituée d'après le relevé de M. Faraut). 387
Pontéay Ka-Kéo. — Plan approché du grand ensemble 392-393