VOYAGE AU LAN LONC
des Îles qui sont très nrapres à la culture. C'est le bois franc qui domine partout. Le canton se tronve presqu'an milieu entre! la’ Rouge et la Lièvre, et nn chemin entre les deux rivières doit aboutir à la grande baie ouest du grand lac
No niningue où le site d’un collége, d’un convént,
d'une église, »st fixé.‘ C est un point impirtant pour établir, dans la suite, sur de bonues terres, au moins 10,000 fainilles dans les pates supé rieures des rivières Rouge, de la Nation, di Lièvre et de la Kiamika» ia AE
Quant à cett: région que M. Thérien à *ppe: :
lé li Plateau de la Kiamika, voici ce qu'en dit M.
Bouchette dans le rapport qu’il fit'an gouverne
ment eu 1889 : « Les sections des rivières Rouge et du Lisvre ésentent cependant de favorables! exceptions aux résultats des d:scriptionis sus mention .6$, en autatit que M. Wagner raspnrte que sa ligne , ’ex;..satioir traverse, dans ces séctions, urte vallée d’:ne grande étendue qui con
tient des terres d’une qualité supérieure, qui ne! sont pas surpassées par les terres du Haut Cana ‘
da, où qui soient connus dans la Province de Qu:her” GCe’te vallée, qui peutêtre à: propre-
ment parler la vallee du Lièvre. mesure dans
toute sa largeur le long de la ligne d’explorition. environ 24 milles sur la Rouge et environ 10 milles sur la Lièvre. et S'étend à l'est et à l'ouest de c’t'e ligne jusqu'à 60 milles dans sa plus grande longueur, elle contient une région d'en viron 2,250 milles carrés, approchant 1% million d'acres dé terre généralement propre aux agricoles, le sol de ces terres étant composé
terre jaune et d’argyle noire. Les bois qui pré-
dominent sont l’érable, le merisier blanc, et
rouge, et dans les térres basses et les mätais, le cèdre, le frène, l’orme et le sapin. La surface
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du terrain est ondulé, sans montagnes d'aucune ; impoi tance. » — Ehfin, le 16 octobre 1880, dans ! une lettre adressée au Rév. M. Labelle, M. +! reaü, ARE 40 de à du gouvernement, HU
la fepifi de ce TR un térnoi RE moin fa so KL ‘celui de “M. üuche 4 « Rien FIM jomparable, dit-il, à la région lac Son he'et M Dai RDS “a ter. ,s rairti Cit r le lac ominin Na- me tion, Fa LUN ièvre: Pre Kiam:ka, qui EL ne à cd viroñ s0ixa te milles cärrés à Braûx ter: ul # fertiles, qui offrent de grands avantages d'A cès à la colonisation. Lé long de la’ "Libvies le sol pardit être encore plus riche.
Dé me vôt“si longiemps aû rue cette di nette, M. lé Rédacteur, êtes vous re) past or pout mb,” je ag suis 7. ee 18 AIT der ën bas, fa tète ‘in e | prend. : Si, encore, Entre " fraite. | mais “10, M. ‘Thé or con Li à me’ barre le passage. ez-vo pa SA le Grand ‘Paisson-Blanc ? ve Voyee is k c'est” boj Dot, mo Vo ÿez- -v Val st Poisson Blant? — e, le vois, Voyez-vous ?...— Dscind es des descer F4 de cend.. Je $ lisse, je mé précipite, ja re A 4 de l’arb re, le jaius tout en fai porte, la Don aille sauve 8, ‘ai ne He En LATE pe (E
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44‘), VOYAïE AU LAC LONO
velles, si les gouvernants pouvaient voter, des argents plus considérables pour la confection des chemins, si les compagnies de chemin de , fer éta'ent plus encouragées, même au dépens de:; terres de la couronne, à pousser des lignes dans la forêt, avant des années, ces caitons du nord, aujourd'hui pour la plus part inhabités, rivaligeraient avee les cantons de l'est en ri hesse et en opulence. “db Quels s0nt bien justes ces remarques du ,curé . Labéïle ! « Il est du de: oir des pères. de. famille qui ont de nombreux enfants d'explorer ces, us de bons lots, d'y commencer che
les déi ents pour y plater définitivement, ces erifants gun te PL atteint l'âge de se marier. ‘Pourquoi subdiviser la propriété, la
surcharger de rentes, d'hyrthèques, d'obliga, tions, lorsque la Providence à été si prodigue à notre égard en livrant à rotre activité uu, Fans territbire et établir nos enfants à si peu, de frais. L'éloignément n'est rien pour le Cana dien quand les routes sont bonnes pour visiter les vieux parents. Pourquoi se presser les, uus sur les aïtres, comme les poussins sous la poule, lorsqiré des espaces immenses se déroulent de. . vant nous pour nous recevoir, Il y a trop de préjugés même parmi les pauvres contre. jee.
montagnes. Tout terriloire qui re ressemble.
pas à la plaine du SrLaurents selon un gran nombre, est-très défavorable pour la culture. C'est encore ue illusion, on vit aussi bien dans les mobtagnes que dans la pans qui n'est que l'exception, püisque le globe est presque tout couvèrt de montagnes. Quand on est Chez soi, en est toujours près. L'air, la chaleur, le pain, la viande sont aussi bons là qu'ailleurs. L'eau y
est meilleure. C’est l'appétit qui fait la table et le travail est un excellent stimulant ; on y élève des animaux, on M fait du beurre, du fromage; et en adoptant l'élevage du bétail pour vivre, on suit la mêthode la plus profitable de la véritable
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agrieulture»—