VOTAOB AU LAC LONG
6ievé à Oka, au laer des Deux-montagnes.—Y atil longtemps en re Le Du fre Longù TL € mort l'année du premier choléra. J'avé: al à il m'en'reste un souve- : «mir vague À doute ans, je disà ma mére :'T’en - souviens-tu.? quand. j'étais tout petit, un certain
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Gi sa" appeonhant que | IA il me donna un coup de rfœil ; dersuite
- me por one boues sse comme, uR, cham- .: pignon. Je Vactionnai, il lui.en::couta;ses 25 à Des : amant run derit Sens nt,
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VOYAGE AU LAC LONG: 49 rnée ; J'avais gagné 75 met CE jour ceup
Voulez-vous faire un tour en can d'écorce ? | prenez place dans notre embarcation. ‘Sais À
grâce, prenez yarde : ce n°- st] ps rabaska de rente Dieds de loug, c “a L i mesure à peine une D à y vd ae pe t porter ses à
rois. Kntesteus on es bee jen
« ue remtiez DAS ; VOUS PONYES a ans #ous vos un coussin de branches: Es vous prendrez l'humidité; car LA (8 Pgo n’a que deux ponces envi er l'eau,
et chaque vague bave par dessus bord. Ramez tout à gardant Fe es Fappaenro ns 4
ue vous n'êtes gr re A l’ bi me que bus quelques pa: et ui pu Ge omme er ere 2 ie déns lPuñ nav
Br er Malbœuf et RTE la di rection de Charles. fils de Baptiste dard ; dans l’autre se trouvaient.
M. Thérien pour es sâ course jusqu'au an, € sept milles ; mais en suivant le contour de baies
fut pas trop exi eant,
poésie, ni pour l'en spa ua ri Un cenadien errant, ban Pbré M.
Olaüs, faisant aiuion al L. sr que: j'avais . au sommet de l’épinette, re mit à chauter :
VOYAGRAU LAC LONR :
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