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CHAPITRE XIV

Sommaire : En attendant cette merveille, la huitième du monde.

— Un Sénat, je me trompe, un jury. — Ils ont clabaudé. — E pur si muove ! — L’exhibition solitaire de M. Manet, — Impressionnistes ou impressionnalistes ? — La vie ne sera jamais un système. — Les mains tenaces de l’administration.

— La Société des artistes français. — Le notaire y a passé.

Le 2* paragraphe de l’article 2 leur fait peur. — Voyez nos cléricaux! — ÙUnion, c’est une autre affaire. — Elle croîtra et multipliera. — L’art aura sa révolution. — Etat conservateur, prenez notre ours ! — Dompteur, non pas, mais entrepreneur. — L’heure du siècle et les quatre vents qui soufflent. — En avant, et vive la liberté !

« Que les artistes comprennent et qu’ils essaient, « disions-nous au début, cette force irrévocablement «victorieuse, absolument toute-puissante, l’association «libre des efforts et des sacrifices, des intelligences « et des volontés qui est à la fois tout le secret de la « République et tout l’avenir des générations nou- « velles ! »

En attendant cette merveille, la huitième du monde, que sans doute entreverront sur leurs vieux jours les petits-fils de nos arrière-petits-fils, les choses se sont passées en 1876, comme elles se passèrent il y a un an, vingt ans, et comme elles se passeront peutetre durant quelques vingtaines d’années encore.

Un suffrage restreint, très-restreint, par la faute

VOYACrE

même de beaucoup d’ayants droit qui ont dédaigné d’y prendre part, a nommé un Sénat, je me trompe ! un jury à son image. Une liste libérale avait circulé. Grâce aux abstentionnistes toujours plus nombreux, elle a subi un éclatant échec. Ce jury a-t-il fait pire que ses aînés auxquels il ressemblait si fort ? Il n a fait, ni moins bien, ni mieux. A en juger par la foule de croûtes exposées, il a déployé une générosité extrême. A en juger par le peu d’exclusions connues, et surtout par l’ensemble des récompenses, il s’est montré invariablement hostile, ou peu s en faut, à toute originalité marquée.

Et les phénomènes longuement décrits dans les deux premiers chapitres de notre Voyage au pays des Peintres (1875) se sont reproduits avec une fidélité navrante. Comme toujours, les artistes ont protesté timidement. Ils ont clabaudé. Le public, avec raison, ne s’est pas ému. L’Exposition des refusés, de plus en plus délaissée par les intelligences de réelle valeur, a été cette fois un avortement pitoyable, si pitoyable que nous n’en oserons souffler un traître mot.

E pur si muove ! Et pourtant quelque chose d’insolite s’accomplit dans le monde de l’art. Il s ébranle modestement, il se remue lourdement, mais il se remue. Nous ne citerons que pour mémoire les excentriques et les dévoyés. L’exhibition solitaire de M. Manet a été, comme nous l’avions prévu, un trop facile triomphe pour le jury, un complet effondrement pour cet honorable artiste. S’en relèYera-t-il ? Je ne demande pas mieux, et j’en manifesterais hautement ma joie grande. L’Exposition des impressionnistes (ou impressionnalistes ?) a monté d’un cran, il est vrai, dans l’estime publique. On a sincèrement et jus-

tement applaudi leur courage; les amateurs les ont visités, la presse les a étudiés. On a découvert parmi eux, non pas des talents, mais des virtualités, des espérances de talent, quelque chose comme des pommes vertes, bien vertes, et qui mûriront peut-être, si elles n’ont le ver originel, et si Je soleil leur prête vie. Quelques-uns nous ont un instant retenu et même étonné. Leur pourrait-on appliquer déjà, avec une légère variante, le mot charmant de Nodier sur les femmes: « Quand on étonne le public, on l’intéresse, et quand on l’intéresse, on est bien près de lui plaire.» Pas si vite. Ils sont encore dans le système, de simples vibrions, comme dirait le docteur de V Etrangère. La vie n’est, ne fut et ne sera jamais un système.

Mais d’autres velléités plus sérieuses d’indépendance se sont manifestées. Pressée par la force graduelle et irrésistible des événements, et bien plus encore parla foi'ce ascendante des idées qu’ils engendrent, l’administration, pour garder en ses mains tenaces la haute direction du mouvement, avait imaginé une sorte à' Académie natioiiale à.oni\e titre pompeux n’éblouit personne. On y vit dès l’abord la condensation définitive en un corps privilégié de tous les médaillés, récompensés et protégés de l’État, les softas de l’art français. Les artistes conviés à l’organisation de la chose prouvèrent par leur attitude immédiate combien souffle, partout et sur tous, l’esprit de liberté. L’Académie nationale se transforma dès leurs premières délibérations en une Société des artistes français^ société anonyme à capital variable, et au capital social de 200,000 fr. Nous avons sous les yeux les statuts de cette Société aujourd’hui légalement constituée. Elle est créée pour la

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sauvôgsirdô de tous les interets artistiques. Elle se recrute parmi « les artistes admis deux fois au Salon et les architectes ayant construit un édifice d’un caractère public. » Voilà q^ui est bien. Le principe de l’association des artistes en France est désormais consacré. Le notaire y a passé, les actions sont timbrées, et les Excellences ont presque signé au contrat.

C’est une chose considérable, très-considérable que l’avénement de cette Société. Et pourtant, nous diton, ses statuts courent grand risque de demeurer lettre morte. La majorité s’attarde dans une ignorante indifférence. Parmi les artistes qui savent, pensent et prévoient, beaucoup se méfient. De quoi? De l’envahissement possible et même probable de la Société nouvelle par ce gigantesque financier : l’Etat.

Le deuxième paragraphe de l’article 2 leur fait peur. Il édicte, en effet, que les conditions d’admissibilité présentées « ne sont exigées que pour la « première souscription au capital originaire. Pour

l’avenir, l’admission des actionnaires nouveaux est « laissée, danstouslescas, àladécision de l’assemblée « générale ordinaire; c’est-à-dire qu’il s’agisse d’ac- « lions nouvelles à souscrire en cas d’augmentation « du capital, ou qu’il s’agisse de transferts et ces- « siens à opérer sur les deux mille actions d’origine. » Ce paragraphe deuxième n’est, je l’avoue, qu Une porte cochère à deux battants ouverte à l’intervention financière, et partant à la prédominante influence de l’Etat.

Si pourtant ils avaient à eux une politique ou simplement une économie politique, il serait facile à nos artistes de comprendre que par le nombre ils pourraient, sinon annuler, au moins tenir en échec

cette influence redoutée. Et conscients de leur droit, assurés de leur force croissante, ils jetteraient sans tarder dans la citadelle une importante garnison. Bien que très-vieille, cette stratégie est toujours la bonne. Ainsi pensent, observateurs des saines traditions, ainsi agissent nos cléricaux. Pour prendre un pied, puis deux, puis dix, ils acceptent un pouce. Vous leur entre-bâillez l’huis. Demain la maison sera leur, et très-haut ils le feront connaître.

Impatients, actifs, et surtout peu confiants dans l’esprit de suite de leurs confrères, un certain nombre d’artistes ont créé une autre Société, anonyme aussi, à personnel et capital variables. Elle a pour titre : V Union. Elle a pour but « d’organiser des expositions libres sans jury ni récompenses honorifiques où chaque associé pourra exposer ses œuvres, et de vendre lesdites œuvres. » Des artistes industriels, toujours plus vivants, plus réels, plus progressistes que les autres, en tête le peintre émailleur Alfred Meyer, lui imprimèrent le mouvement. Ils eurent, cela va sans dire, à résister longuement aux tracasseries et intimidations administratives. Chez eux, paraît-il, et autour d’eux, l’ordre moral essaima ses agents. Ils furent minutieusement interrogés et scrutés, et leurs femmes et leurs fils aussi, et leurs cousins issus de germains, et leurs amis, et les amis de leurs amis, et leurs ennemis. On nota fort exactement le nombre de leurs enfants passés, présents et futurs. On additionna soigneusement les centimes de leur avoir, les millimes de leur passif, et des hommes profonds plongèrent dans leurs dossiers politiques le traditionnel coup d’œil de l’aigle.

Mais les inventeurs du péril social eurent affaire cette fois à des gens déterminés. Il y a une légalité

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quand même en France, et les républicains la pratiquent à fond. \j Union persista et grandit, Elle ne pourrait point encore, à l’exemple de l’Assistance publique, acheter la moitié de la terre habitable. On ne lui a pas donné, et on ne lui donnera point de sitôt à dévorer un droit des pauvres! Mais elle a recruté déjà de nombreuses adhésions et provoqué de vives sympathies. Elle est légale, très-légale, elle est solide, elle vivra, et si nos souhaits sont exaucés, elle croîtra et multipliera.

Comme tous les mondes de l’intelligence et du labeur humains, le monde de l’art aura sa révolution. On l’entend, on la sent, on la voit venir. La Société des artistes français^ VUnion^ et d’autres essais du même genre, l’irrémédiable décadence de l’enseignement officiel, nettement accusée par les derniers concours, l’insuffisance, constatée par mainte correspondance, de l’organisation administrative de notre Exposition d’art à Philadelphie, sont autant de prodromes d’un inévitable et vaste mouvement. La révolution dans l’art n’en est déjà plus à chercher des chefs. Elle a des journaux, des tribunes, des appuis, elle a l’opinion. Elle aura bientôt un peuple, des finances, une armée.

Entre elle et l’Etat, la bataille est désormais engagée. Il aurait bien, cet Etat si conservateur, un moyen de retarder les chocs décisifs et de rajeunir son autorité. Il y a longtemps qu’on lui signale ce moyen, qui n’est pas de notre invention. Tel nous le lui avons soumis en 1875, tel nous le lui représentons en 1876 :

« Que l’Etat, écrivions-nous, continue à s’estimer le «Père éternel et commun des artistes. Soit, et nous ne

« lui chicanerons pas cette gênante paternité. Mais qu’il « cesse d’en abuser dans l’intérêt même de ses trop « chers enfants, c’est-à-dire dans l’intérêt national ! N’a- « t-il point à sa disposition des forces considérables, « une armée officielle, sans cesse grossissante ettrès- « disciplinée ? N’a-t-il pas à lui, bien à lui, l’Institut, « l’Ecole de Rome, des Beaux-Arts, ses ministères, « ses clients nombreux, ses obligés, que sais-je en- « core ? Avec cette armée-là, avec ses ressources « infinies, les récompenses, les budgets, les subvenc( tiens, les commandes, la tradition, le prestige, ne « pourrait-il donc se décider à engager une lutte « courtoise et toujours paternelle contre l’art libre ? « Et serait-il absolument déraisonnable de concevoir ic deux expositions voisines, l’une des artistes arrivés a à l’officialité, l’autre de l’art libre ? Celle-là le gou- « vernement l’organisera, la mijotera, la pompon- « nera comme il convient à un père légitimement or- « gueilleux. Celle-ci, il déploiera pour la laisser « s’organiser une bonté touchante, une amabilité ex- « ceptionnelle. Gracieusement il lui accordera un « emplacement vaste, un règlement libéral, et lui « rendra pour l’élection de son jury le suffrage uni- « versel, cette conclusion obligée, cette loi finale « de la France artistique, tout autant que delà France « politique. »

Il est très-simple ce moyen et facilement applicable, n’est-ce pas ? Aussi l’Etat conservateur se gardera-t-il bien de l’essayer. Il aime mieux, selon l’habitude, ruser avec le mouvement. Au rôle incertain de dompteur, il préférerait celui plus commode et plus lucratif d’entrepreneur. La révolution a besoin d’un Hôtelde-Ville, l’Etat le lui offrira. Le concours d’architecture pour le Prix de Rome en 1876, n’a-t-il pas pour sujet : un Palais des arts ^ et M. Georges Berger, l’auteur

d’une brochure récente : Fondation d'un Palais des arts, ne conseille-t-il pas aux artistes de s’en rapporter à la munificence éclairée des personnes généreuses et puissantes?

Pour la deuxième fois, nous rappellerons, nous, aux artistes, que le Conseil municipal républicain de Paris leur a offert, dès 1872, un terrain gratuit. Pour la millième fois encore, nous leur redirons que, s’unissant, ils n’ont besoin de personne. Toutes leurs forces, tout leur avenir, tout leur espoir sont en euxmêmes. S’ils la savent saisir, cette heure du siècle leur sera propice. Tant d’autres batailles pacifiques sont engagées, dont l’issue n’est pas douteuse. Les quatre vents qui souffient, n’ont-ils pas jeté à nos oreilles le cri des vieux tournois: Laissez aller les bons combattants.

En avant donc, et vive la liberté !

TABLE DES CHAPITRES

A.XI Leoteiir

Ce que nous fîmes, il y a un siècle. — Un drôle de pays. — Une drôle de République. — Japonisme et colorisme. — Notre plume de Juif-Errant. — Une grosse nouvelle. — A qui le premier pas ? — l es manitous de l’hébertisme. — Rassurez-vous I — Le monstre est serviable. — De petits pelotons sans officiers, — Les vacuités inénarrables. — Il s'agit de s’entraîner. — Gare au réveil ! 1

I»ein.tTxre

Et Puvis de Chavannes. . . — Décembre et Panthéon. — Nulle pourtraicture auguste. — Sire, faites grand ! — M. Benjamin Constant. — Oh! la triomphale marche! — Croissant contrr; croix. — Le vieil orme de l’Institut. — M. Firmin Girard et le baptême du petit Léon. — On demande une horloge. — Le Chemin de Damas. — Les fleurs et M. Perrachon. — J’aime Protais. — La Question de M. Olivié et le Congrès catholique. — Simples ruffians. — De Paal et Rousseau. — Pointelin et Melancholia. ....... 7

M. Tony Robert-Fleury et le régisseur de l’Ambigu. — A propos, et Amand Gautier? — Où 'l’on retrouve M. Rapin. — MM. Rozier, Paris et Ruben. — M. Renard. — Ceci n’est

TABLE DES CHAPITRES

pas un cliché. — Ribot Ribeira.. — Livret indiscret. — Je parie pour l’incendie de l’Opéra. — Courons la lande avec M. Ségé. — M. Thirion et sa. Jea?i7ïe d'Arc. — Les capitaus de la gloire. — La grande paysanne. — Assez de Madeleines. — Sainte Bellone. — J’en suis marri pour M. Dupanloup 13

Magister dixit. — Une histoire pharmaceutique. — M. Sylvestre. — Pour copie conforme. — Les esclaves intoxiqués. — Au boulevard du Crime. — Un César déclassé. — Un cadavre naissant ou un Lazare qui s’étire? — M. Aublet. — Une lionne de la Rome immonde et l’impérial histrion. — M. J. -P. Laurens et le jury toujours malin. — Elle est làdedans couchée. — Il gagna la sainteté. — Tout est dans la négation de tout. — M. Laurens par lui-méme. — Tous violeurs de tombeaux. — Un ambitieux qui m’effraie. — M. François Flameng. — Engeôleurs de l’histoire. — Charlemagne et Barberousse. — A quoi songe le Kaiser? — Oh! ces poètes! — Un évêque d’Espagne. — M. Maignan. — IJnguihus et rosb'o. — Une amende honorable comme on n’en voit plus. — M. Blanchon et la Mort de Mahomet. . . 20

Qui ne sut se borner. — M. de Vriendt et M. Motte. — Gérome ou l’imagerie. — Plaignons M. Rixens. — Derrière Tacite et Saint-Simon. — Les anecdotiers de l’histoire. ~ M. Luminais, n’oubliez pas les Gaulois! — M. Girard, ne troublez point le sommeil de M. Adrien Moreau ! — M. Jules Garnier. — Le moyen âge a la plaisanterie lourde. — Eve pudique et bel Adam. Imprudent que nous sommes !

— Cette chose là est morte. — Conservateurs et embaumeurs.

— Un pavé de l’ours à M. Wencker. — Le procédé Gannal-Bouguereau. — Henner et Dehodeneq. — Ah! et Bonnat?... — Ce n’est pas de la chair, ca, c’est du quartz ! — Grands de la critique et petits de TarL — M. Gustave Doré.

— Devenir élève pour rester maître. — M. Lematte et son

Oreste. — M. Toudouze et son brigand calabrais. — Tandis que nous sommes dans les horreurs. — M. Elie Delaunay. Bien rugi, Ixion! — Sonnez, clairons! élève Roll, approchez! — Notre Prix du Salon. — Chasseresse et charmeresse. — Son nom? Panthéisme. — Vous savez, le cœur y est 31

TABLE DES CHAPITKES

L’impartialité, qu’est-ce que c’est que ça — Le panache des éclectiques. — M. Carolus Duran. — Cette tête et ces mains.

— Les Michelet de l’avenir. — Maître de conférences et grand-maître. — Allez, sage Prudhomme. — Terrains vagues et figures vagues. — MM. Détaillé et Dupray. — A quand le mot d’ordre? — M. Paul Dubois. — Et à quand la brochette? — M. Falguière, vous trichez. — Une lampe Carcel qui charbonne. — M. Cabanel. — Un confrère en décadence. — M. Gerome. — Méchant, que vous a fait l’Orient?

— M. Fromentin. — M. Guillaumet. — Deux géants pour

un joujou. — M. Clairin et ['Étrangère . — Où l’on invoque la déesse Siva 44

Nos hommages à deux belles personnes. — M. Vollon. — La Vénus comme il vous plaira. — M. Jacquet. — La marine n’est pas l’églogue. — Hâle rouge et hàle noir. — M. Harlamoff, nos compliments! — L’aimable canton que voilà! — M. Gervex. — Un cadavre authentique et valable. — Apollon écorchant Marsyas. — Vêtue de sa beauté neuve. — La Bethsabée de M. Ferrier. — M. Rouffio. — Prépare ton aiguille, Pénélope! — M. Lefebvre et sa. Magdalena. — M“° Madeleine Lemaire. — Justice et non galanterie! — Tu as

chanté, cause maintenant. — J’aime ces Corinnes-là.

M. d’Alheim, ne en Russie. — M. Aclocque et son fumoir.

— Derrière un paravent de badauds. — Oh! ce n’est rien!

— M. d’Alheim, vous ne serez iamais qu’un poète! . . 52

Est modus... je le sais. — Une suffisante vengeance. — Français et le miroir de Scey. — M. Hanoteau et VEau qui rit.

— M. Harpignies et son coup de hardiesse. — Lansyer. — Rives plates et galets ronds. — Vive la Bretagne ! — M. Lhermitte. — Bas bleus et cordons bleus. — MM. Guillemet, Flahaut et Wanters. — Bruges a Clays, Anvers a Mois et Venise a Mouchot. — J aime ['Anniversaire de M. Fantin-Latour. — Si Caucale est aux Fayen, Caimac est à Valerio. — M. Hirsch et son plein air. — ■ Ayez pitié de moi, botanique et zoologie !

— M. Palizzi — A Naples, tout s’explique, — MM. Chai-

TABLE DES CHAPITRES

gneau, Philippe Rousseau, Attendu^ Berne-Bellecour et Valadon. — La revue suprême. — Enfer en haut, Paradis en bas. — M. Camarroque et son Buffet. — M. Léonce Petit, et vos gendarmes? — MM. Haquette et Huas. — M. Âmédée Besnus. — La dualité en France est interdite. — M. Sinet, et la Prière matinale d’une Parisienne. — L’an prochain, ce que nous ferons 60

SculptTxre.

Nous ii'ons tout d’abord au jardin. — Les forçats de l’idéal à perpétuité. — M. Paul Dubois. — A toute médaille d’honneur tout honneur. — La Charité elle Courage Militaire. —

M. Falguière. — Le protégé du sieur Emile Ollivier. — Indulgence aux gloires. — Et le grand citoyen? — Messieurs les z’harpes, vous pouvez commencer. — M. Delaplanche. — Mme Doche restaurée et la Vierge retrouvée. — M. Mercié.

— L’affreux bonhomme en pain d’épice. — Le petit berger n’était pas roi encore, — U Alléluia de la jeunesse. — M. Baujault. — C’est la muse de l’équivoque — La rentrée de M. Cristophe et le Masque. — Tout le monde n’a pas une idée. — Il faut rire, ma belle ! — La douleur a le droit d être bien portante. — Du Masque à V Adolescence. — M. Albert- Lefeuvre. — Sera-t-elle jolie?je le lui souhaite. — H est d’autres entraîneurs de talent. — Le grand Prix de Florence.

Voilà donc une personnalité! 74

Florence est bien près de Rome. — M. Marqueste. — Un vieil incident et les poses plastiques. — Velleda me va mieux.

— M. Coutan et ce grand gamin d’Eros. — M. Idrac et ce petit polisson d’Amour. — Œdipe, regarde ton sphinx!— j M. Aizelin. — Orphée, candidat à l’Académie des enfers. — ;

Et Injalbert? — M. Guillaume. — L’Amour lilliputien de j M. Maillet. — M. Allar. — L’Amour en Lucifer et la mon- I tagne Bréda. — Crauk et le maréchal Niel. — M. Leroux et | la mort. — M. Chatrousse récidiviste. — M. Gautherin. — | A quoi bon ces dards d’opéra? — M. Cordonnier. • — Pour faire un Salon, il faut des Charmeurs et des Baigneuses. —

M. La Vingtrie. — M. Ferru. — Beaucoup de naïades ap- ; pelées, trois d’élues. — M. Schœnewerk. — Un pèlerinage! à genoux. — M. Noël et sa Baigneuse. — M™' Léon Ber-.

TABLE DES CHAPITRES

taux. — Oh! les coiffures à la petit chien! — M. Lemaire, son Bain et sa République. — M"° Sarah Bernhardt. — Non omnis moriar 85

Si j’étais seigneur et maître. — Auguste Préault et son OpAelia. — Anglais et Gaulois. — Au-dessus d'Ophelia, je rêve le Silence. — Celui, qui lutte auprès de celui qui a lutté. — M. Henry Gros. — Si l’habit ne fait pas le moine, la récompense ne fait pas l’artiste. — Je vous ai déjà raconté M. Gros. — Entrez, Washington, sortez, Bérénice! — Ne fait pas qui veut le buste colossal. — Une chevelure d’étoiles.

— Le Pareat réglementaire. — Nous, opportuniste à nos heures. — M. Chrétien et son Pnsonnier de guerre. — M. Aubé et sa Galaiée. — M. Peiffer et ses Hirondelles. — MM. Ponsin-Andary et Allouard. — Un pince-nez au Conteur arabe et des lunettes à Ossian. — MM. Paris, Hoursolle, Hugoulin, Tournoux, Chervet et Henry Boisseau. — La sculpture dite religieuse. — L’ordre moral a passé par là! — MM. Marquet de Vasselot, Sanson et Lafrance. — M. Moulin.— Le sculpteur des dieux et le sculpteur des lions.

— Le Dumas de Michelet, par Cliapu. — M. Degeorge et Henri Régnault. — D’Echérac et Léon Cladel. — A quand le bronze? — Astruc et Barbey. — Une taille de guêpe. — Ross et Valade. — Un Persan? oui. — Elle devait être bien originale. — Amy et son provençal chapelet. — Le sculpteur Taluet et le sénateur Tolain. — MM. Hébert, Marcello, de Vigne, Drouet, Houssin. — Droit au cœur ou droit au rire?

— Barye est mort, vive Gain ! — Et puis Isidore Bonheur. —

Et puis Dubucand. — Encore les Italiens marbriers! — Tutti quanti e tutte frutti. — Concetti, confetti. — M. Caggiano. — Un crescendo e furioso tricot. — Voilà qui est artiste et français 99

A fclii'fcec'fc'u.i*©, A-tiixarellGS, l>essjn.s, G-ravares

Nous centième. — Ce qui a été est ce qui sera ce qui est.

Les banquettes kilométriques. — Oh! que nenni ! — M. Scellier et le mont Palatin. — Plutus lui-même. — M. Thomas et le temple de Didyme. — Une fabrique de génies. ■ MM. Lefuel et Duc. — Des légions de coryzas. — Amortis-

TABLE DES CHAPITRES

«ements et écrasemeats, — Revenons à l’antichambre, — MM, Boudier, Bruyerre, Danjoy, Corroyer, etc. — M. Hermant et le pénitencier de Nanterre. — M. Thierry-Ladrange . — Cherchez un peu, et vous trouverez beaucoup. — MM. Train, Hédin. — Les rêves les plus magnifiques. — MM. Calliat. Devienne, Gremailly, Formigé. — Les Etats-Unis d’Europe.

— Après tant d’églises. — Le Forum couvert. — Le Parloir aux Bourgeois et le Parloir aux Citoyens. — Allons, décidément, je le mets au concours! — Et je passe aux Aquarelles. — Gustave Moreau. — Voyant et savant. — La civilisation, filledu soleil. — Les deuxSalomé. — MM. Haipignies, Pio Jorris, Valerio, Lewis Brown, Lionel Royer, M™“ Madeleine Lemaire, etc. — Dessins. — M. J. -P. Laurens. — Il est mon! mort! cet art-là! — Assez d’Alacoquineries. — M™“ deChazelles. — MM. Lhermitte, Allon;. é, Lançon. — Gravure au burin. — MM. Biot, Jacquet, Gaillard.

— L'eau-forte est à Flameng, il l’a fait connaître. — Pro-

priétaire de Rembrandt. — MM. Waltner, Chauvel, Boilvin, Bédouin, Edmond Morin, Laguillermie, Gilbert, Monzié-, etc., etc. — Gravure sur bois. — MM. Pannemaker et Froment, etc. — La Lithographie. — Emile Vernier. — Il s’en, va, mais il reviendra 114

<Jéi'am.lqu.e

Vieille France et vieille contradiction. — Pauvre Céramique! — Haute indulgence ou haute incompétence. — Les pontifes de Sèvres. — Artiste industriel ou artiste et industriel. — Réné Ménard et la Gazette des Beaux-Arts. — La pléiade des émailleurs. — Où l’on voit qu’il y a Limousins et Limousins.

— La rentrée de l'émaillerie. — Pourquoi pas le Luxembourg? — M. Alfred Meyer et sa Cigale. — Les gentillesses d’outre-Rhin. — M"*" de Cool et M. de Courcy. — Genre miniature. — MM. Peiiet, Nimmo, etc. — Nos chères Ecoles.

— Catéchisme et gravure sur bois. — Faïences sur cru. —

M. Lepère et son plat. — Gravure en médaille. — Lequel des deux, vous le savez 129

Coxiolnsion

En attendant cette merveille, la huitième du monde. — Un Sénat, je me trompe, un jury. — Ils ont clabaudé. — E pur si muove ! — L’exhibition solitaire de M. Manet. — Impres-

TABLE DES CHAPITRES

sionnistes ou impressionnalisles ? — La vie ne sera jamais un système. — Les mains tenaces de l’administration. — La Société des artistes français. — Le notaire y a passé. — Le 2" paragraphe de l’article 2 leur fait peur. — Voyez nos cléricaux! — L'Union, c’est une autre affaire. — Elle croîtra et multipliera. — L'art aura sa révolution. — Etat conservateur, prenez notre ours! — Dompteur, non pas, mais entrepreneur.— L’heure du siècle et les quatre vents qui soufflent* En avant, et vive la liberté! 137

1530.76.— Boulogne (Seine). — lmp. JULES BOYER.

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