CHAPITRE IV
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Les vessies de l’espérance et les lanternes de la certitude. —
« Après le travail > , de M. Albert-Lefeuvre. Comment peut-on être
paysan? — Où est le cœur? — Courage, affreux démagogue!
< Dalila >, de M. Lemaire. — C’est pour s’en faire un porte-bonheur.
— Très-sainte et très -encombrante mère l’Église. — M. Beylard,
« Amen! »— Palmarès « ambo», M.M. Delaplanche etBarrias. — Rose point mystique, « ave! » — Artiste-antliropoiihage. — M. Gautherin, et la cousine germaine de saint Sébastien. — Vrai ! Parny n’est pas Milton. — M. Cugnot et son « Mercure » . — Vestris en goguette et bijoutier en bonne fortune. — M. Leroux et son « Démosthène ». —
Plaudile, cives, oratorem. — M. Falguières et son < Corneille > .
Qu’Hippocratle me pardonne! — Comme on l’aime, on l’attaque.
M. Frémiet et son « Grégoire «.— Chevalier errant ou baron rentrant?
— M. Chrétien et son « Prisonnier de guerre ». — O le chaste oreillon
et la plus chaste administration ! — M. Lafrance et son araignée électcique. — M. Tony Noël et sa . Méditation ». — Tout est rentré dans l’ordre. — M. Gaudez et l’« Enfance de Jupiter ». — Elle est heureuse que Jupin soit si petiot! — Le <Ganymède» de M. Turcan — Allons! il n’est pas trop poli!— M. Marquet-Vasselot et son « Athlète grec ».— Combien, vénérable galantin ? 7 q