HÉLICE A LÈVRES TORDUES
Helix tortilabia, Less.
GAL UT Enr)
Cette hélice a encore l'aspect général de la zonaire, mais il nous répugne de la regarder comme en étant une variété. Plusieurs individus qui se ressemblent en tout point nous offrent quelques différences notables d'avec bon nombre de tests de zonaires que nous possédons.
Cette coquille est subarrondie, discoïde, très-aplatie, à tours de la spire complètement déprimés et tous sur le même plan. Le dernier tour est cylindrique, convexe, dilaté vers la bouche, marqué en travers d'une arête circulaire suivie d'un sillon profond creusé en canal sur tout le pourtour de la bouche et conduisant à l'ombilic. Celui-ci est creux, ouvert, très-évasé au sommet. La bouche est oblique, plus arrondie que celle de l'hélix zonaire, et à péristome épais, très-déjeté. Un épiderme assez àpre au toucher, et couvert de petites villosités trèsapparentes à la loupe, revêt cette coquille qui est haute de cinq lignes et large de douze. Sa couleur est d’un blanc jaunâtre, avec deux petites raies jaune fauve séparées par une
raie mitoyenne blanche, sur le milieu du grand tour de la
spire, et ne se continuant point dans les sillons des derniers tours.
Elle se trouve à la Nouvelle-Guinée.