LA LONGITUDE DES STATIONS
Résultat des opérations de Cassini, calculées par M. le baron de Zach.
À Observations faites en 18r7 et 1818, par M. Givry , combinées avec toutes les obser-
vations faites, sur ce ae depuis a jusqu’à nos es
892 distances ones es dans la campagne de M. Roussin, combinées avec 306 distances lunaires observées dans le Yoyage de la Coquille.
Par nos montres n°° 3072, 160, 26 et 3377 à compter du méridien d’Anhatomirin.
| Par nos montres n°® 3072, 160, 26 et 3377 à compter du méridien du Callao. ! 732: distances lunaires observées par nous.
Par : nos montres né 3072, 26 et 3377 à dc du méridien du Callao.
Passage de Vénus observé en juin D par Cook et Green; et Lot ee D. Joachim | de ne et par M. Enke.
- Par nos montres n° ‘118, 3072, 160, 26 et Fa à DT du méridien de Taïti.
| Éclipse de soleil observée en 1768 | par Verron, et calculée en 1926 par M. Nell dé
Bréauté.
| Par nos montres n°° 8, Go st et 3397 à ais ns des méridiens du Port-Praslin et |
de co
186 ditiises lunaires observées par noùs.
| Par nos montres n° 118, 160, 26 et 3357 à compter du méridien de Caïéli.
D’après le voyage de d'Entrecasteaux.
| D’ après nos us lunaires et toutes celles qui ont été observées dans le même lieu, depuis 1795 jusqu’en 1825.
Par notre montre n° 26 à Fe du méridien du Port-Jackson. |
| 550 distances lunaires observées par nous.
| Par notre montre n° 26 à compter de méridiens de l’île Oualan et de Sourabayes
Psr l'immersion de l'étoile ; du Lion, observée en. avril 1794 par M. de diet dans
le voyage de d'Entrecasteaux.
Par notre montre n° 26 à compter du méridien de Sourabaya.
| Par notre montre n° 26 à compter du méridien de l’ile de France.
Par notre montre n° 26 à compter du méridien de l’île Sainte-Hélèue. 438 distances lunaires observées en 1822 par le capitaine Sabine, donnent pour la longitude du. même point : 16° 44! G'5.
D'après les relèvements portés sur le plan du détroit, levé par Tofino.
HYDROGRAPHIE, CHAP. or. mono
Le phénomènes célestes dont nous faisons dépendre les lon- | situdes de l’île de Taïti, du Port-Praslin et de Sourabaya, ayant été comparés aux tables astronomiques dont on fait actuellement usage, nous ont offert l'avantage de pouvoir fixer ces trois stations d'une manière absolue. à | Il en est de même des distances lunaires que nous avons ab: servées, soit à terre, soit pendant le cours des traversées, et que nous sommes parvenus à grouper en assez grand nombre, à Anhatomirim , au Callao de Lima, à Caïeli, au Port-Jackson et à l'île Gustan en y ramenant, à Taie des montres marines, | toutes celles que nous avons prises dans les environs de ces points, ou à des intervalles de temps peu considérables. Quant aux stations principales qui n'ont point été déterminées par des observations directes, l’ emploi que nous avons fait des montres marines pour faire Made ces stations de celles qui ont été fixées d’une manière absolue, nous autorise à croire qu'elles peuvent , aussi bien que celles-ci, servir de limites aux longitudes que nous avons obtenues sous voiles. | La situation de nos montres est présentée dans les deux tableaux suivants. Le premier est relatif à leur état sur le temps moyen du lieu des observations; le deuxième fait connaître leur marche diurne observée dans le même Leu.