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Géologie.

( 250 ) Orthys latecostata, d'Orb. Terebratula peruviana, d’Orb., Paléontologie, pl. Il, fig. 22—25. Terebratula antisiensis, d'Orb., idem, pl. Il, fig. 26, 27.

Actinocrinus ? :

J'ai observé sur plusieurs points, dans les feuillets des grès, ces sillons ondulés et interrompus, traces évidentes d’un dépôt aqueux."

Dans tous les lieux où les terrains dévoniens n'ont offert leurs couches inférieures, je les ai vus reposer immédiatement sur les terrains siluriens, souvent en couches concordantes. Lorsqu'ils supportent encore des formations supérieures en place, ce sont toujours des terrains carbonifères, ou, lorsque ceux-ci ont été dénudés avant les dépôts triasiques, les argiles de ce terrain les remplacent.

L'examen le plus attentif de cette innombrable quantité de montagnes et de collines courant dans toutes les directions et appartenant aux terrains dévoniens, ne me permet de découvrir aucun système spécial à ces terrains. Le grand parallélisme moyen des chaînes étant sud-est et nord-ouest, sur le massif bolivien, et est-sud-est et ouest-nord-ouest, sur le massif chiquitéen , et ces deux massifs montrant les terrains carbonifères et triasiques également disloqués, il est certain que les grands mouvemens qui ont formé ces systèmes sont postérieurs aux terrains qui recouvraient la formation dévonienne.

Il paraîtrait résulter de ce qui précède que PAmérique méridionale, au moins dans les parties que j'en ai explorées, n'aurait subi aucun grand changement de forme à Pépoque des terrains dévoniens.

Il me reste à signaler un fait qui peut avoir ici une grande importance. On à vu les terrains siluriens formés de phyllades succéder aux gneiss; et les terrains dévoniens formés de grès quartzeux remplacer tout à coup les phyllades. On peut croire que les phyllades étaient, lors de leur dépôt, à Pétat de boue, tandis que les grès devaient étre des sables fins. Ici se présentent gine respective. Les boues des roches phylladiennes,

qui, sur une épaisseur moyenne de quelques centaines de mètres, couvraient

deux questions sur leur or1

des milliers de lieues carrées, ont-elles pu provenir des détritus des roches gneissiques? Comment, après cette période des terrains siluriens, s'est-il déposé une aussi grande surface de grès? Il est au moins bien certain que ces derniers n'ont pu provenir des remaniemens des premiers, puisque la nature en est si distincte, Pour se rendre compte de ce phénomène, qui, se manifestant sur des

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