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Recherches sur les ossemens fossiles

5. Descripcion del esqueleio de un quadrupedo muy corpulento.

mens, que cite le rapport fait à l’Institut en 1834", et dont j'ai parlé dans paron-

mon ouvrage”, ont été figurés depuis longtemps”. Quelques années après, M. Darwin, en parcourant les Pampas, afin d'y faire des recherches géologiques, y découvrit un grand nombre de restes de mammifères, qu'il a indiqués dans son journal*, et que M. Richard Owen* à décrits avec le plus grand soin. La correspondance que j'ai entretenue avec les hommes instruits de ces pays, m'a appris que la recherche des animaux fossiles sur beaucoup de points des Pampas à la fois y a reçu maintenant une impulsion extraordinaire; et, grâce à MM. Vilardebo et d'Angelis, la science n’ignorera pas longtemps les richesses mammalogiques enfouies au sein des vastes plaines des Pampas.

Un de nos plus illustres voyageurs modernes devait, le premier, signaler plusieurs autres points du continent américain comme recélant des restes de mammifères. M. Alexandre de Humboldt, en 1802, a recueilli, sur les plateaux de Quito®, des dents d’éléphans et de mastodontes, qui ont été alé par Cuvier”. C'est probablement aussi de ces lieux que provenaient ceux qu'a rapportés le voyageur Dombey.

M. de Humboldt a découvert, également en 1802, des os déléphans à Cumanacoa*, et des dents de Mastodontes angustidens près de Santa-Fe de Bogota ”, en Colombie.

Jusqu'en 1817, la région orientale du continent méridional, destinée à dépasser plus tard, en richesses ostéologiques, toutes les autres parties de l'Amérique, n'avait pas été signalée par les écrivains; pourtant on y avait déjà, depuis la fin du siècle dernier, découvert des ossemens fossiles. C’est

au moins ce qu’assure le père Manoel Ayres de Cazal”, Il dit qu’on a trouvé,

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